our leurLa mauvaise prise en charge des seniors ps prothèses auditives et dentaires

Auteur /Etablissement :
C’est un réel problème que rencontre un bon nombre de personnes âgées de plus de 60ans, lorsqu’elle rencontre, pour la première fois, la nécessité d’user d’un dispositif médical.rnQu’ils soient d’ordre auditif ou dentaire, cela touche la plus grande partie des seniors.rn

Selon une enquête IPSOS, 34% des seniors de plus de 60ans seraient atteints de troubles auditifs, et l’évolution des soins dentaire après 55ans tendent a devenir de plus en plus lourd et coûteux, (prothèses et implants).

Une prise en charge adaptée s’impose à cette population qui se trouve confrontée à des dépenses indispensables à une bonne qualité de vie.

Prothèse auditives :

La condition pour bénéficier d’une prise en charge par la sécurité sociale, c’est de se doter d’un appareillage, listé sur la liste des produits remboursés. Et dans ce cas, la prise en charge de la part sécu, est de 60%.

Les mutuelles séniors, proposent une couverture pouvant aller jusqu’à 800par an, en plus du remboursement immédiat couvrant entre 200 et 300% du prix restant.

Prothèses dentaires :

Le calcul est beaucoup moins avantageux lorsque l’on parle de prothèses dentaires, (couronnes, implants, bridges…). D’une part le prix est libre, et d’autre part l’assurance maladie ne couvre que 70% du prix du générique le moins cher du marché. Autant dire le moins performant, mais aussi le moins utilisé (couronne métallique…). On peut prendre pour exemple le cas d’un bridge pour 3 dents, avec remplacement d’une dent absente, qui sera remboursé à 195€ seulement quand la facture, peut facilement atteindre 1500€.

Le but de la mutuelle, dans ce cas, est de proposer une couverture complémentaire ciblée sur ce type de soin, bien que le montant total des soins de type prothèse dentaire ne pourra dépasser un certain montant au cours d’une même année.

De plus, une nouvelle donne entre en jeux, puisque certaines mutuelles ne vous feront profiter de leur meilleure couverture qu’à condition de faire appel à un chirurgien-dentiste listé dans leur réseau de professionnels conventionnés. Cette formule étant permise depuis la loi Roux, de janvier 2014. Afin de limiter le nombre de patient faisant le choix du tourisme médical, pour des soins dentaires pouvant facilement dépasser le 10 000€, dans certains cas. Le tourisme médical étant à ce jour le meilleur moyen de diviser la facture par deux.

À lire également

Déficit des CHU, le grand paradoxe

Dans un communiqué datant du 3 juillet dernier, les trois conférences CHU ont publié les résultats budgétaires 2025. Avec un niveau de déficit quatre fois plus important qu’en 2021 malgré une activité record, les CHU appellent à un redressement des tarifs de séjours.

Les CHU de Montpellier, Toulouse et Bordeaux lancent un centre d’excellence en cancérologie pédiatrique

Chaque année en France, plus de 2 200 enfants et adolescents sont diagnostiqués d’un cancer. Si les taux de survie dépassent aujourd’hui 80 %, les rechutes et les séquelles à long terme restent un défi majeur pour la recherche médicale. Dans ce contexte, les CHU de Montpellier, Toulouse et Bordeaux, aux côtés de l’Oncopole Claudius Regaud et de leurs partenaires, lancent CIRCLE, un centre de recherche d’excellence dédié aux cancers pédiatriques.

Le CHU de Poitiers s’équipe du Biograph Vision Quadra, une innovation majeure en imagerie médicale

Le CHU de Poitiers et Siemens Healthineers France ont signé le 25 juin une convention historique pour l’acquisition du Biograph Vision Quadra, TEP/TDM de dernière génération. Cet équipement sera fonctionnel début 2027 au sein de l’extension du pôle régional de cancérologie du CHU, marquant une étape clé dans l’excellence clinique et scientifique de l’établissement. Ce projet représente un investissement de 9,5 millions d’euros pour l’acquisition et l’installation de l’équipement au cœur même du pôle régional de cancérologie.

Don d’organes : opération sensibilisation au CHU de Nîmes 

À l’occasion de la Journée nationale du don d’organes, le CHU de Nîmes, centre reconnu pour les prélèvements d’organes et de tissus, poursuit son engagement en faveur de cet enjeu majeur de santé publique. Comme dans d’autres grands établissements hospitaliers, les équipes de la Coordination Hospitalière des Prélèvements d’Organes et de Tissus (CHPOT) se sont mobilisées pour informer, sensibiliser et rappeler l’importance d’un geste solidaire qui permet chaque année de sauver des milliers de vies.