Recourir une Fécondation In Vitro (FIV) engage la vie d’un couple. Cette décision ne se limite pas à un parcours hospitalier ; c’est aussi un cheminement individuel et mutuel qui soulève de nombreux questionnements. Pour répondre aux interrogations des futurs parents, l’Unité d’Assistance Médicale à la Procréation (AMP) du CHU de Rennes met à leur disposition une vidéo pédagogique à vocation d’éducation thérapeutique.
Mieux préparer les couples et optimiser leurs chances de succès en expliquant le déroulement des soins. Tournée au sein des locaux du centre AMP, la vidéo de 10 minutes revient sur les différentes consultations et examens, la 1ère consultation gynécologique puis celles de biologie, d’anesthésie, l’entretien avec la psychologue et le déroulement de la réunion pluridisciplinaire validant le traitement.
Des tutoriels et des motion designs expliquent la technique d’injection, résument la chronologie du traitement et l’organisation du suivi à domicile et au centre AMP.
En présentant de manière très concrète l’ensemble des étapes, cette vidéo facilite la compréhension et l’implication des couples dans ce parcours parfois long et complexe.
Découvrir la vidéo "Parcours hospitalier des patients en Fécondation In Vitro"
En savoir plus sur la FIV
Le principe de la FIV est de provoquer la rencontre entre un ovocyte et un spermatozoïde lorsque celle-ci n’est pas possible naturellement. Les ovocytes et les spermatozoïdes sont prélevés et mis en contact "in vitro" (FIV classique) ou bien le spermatozoïde est injecté dans l’ovocyte (FIV-ISCI).

Au CHU d’Angers, la prévention comme boussole
Enjeu de santé publique incontournable, la prévention peine encore, malgré un financement et une volonté partagée des acteurs, à montrer toute son efficacité en France. Pour réduire les inégalités de santé, la communauté scientifique internationale promeut la stratégie du Making Every Contact Count (MECC), c’est-à-dire un accès à de la prévention à chaque contact qu’un individu peut avoir avec le système de santé. Comme d’autres hôpitaux, le CHU d’Angers a décidé de l’expérimenter. Pas étonnant de la part d’un établissement qui, depuis cinq ans, fait de la prévention une valeur cardinale.



