Rechercher
Fermer ce champ de recherche.

« Permis de sauver » : l’appli de Nîmes pour sauver des vies

Alerter et mobiliser des sauveteurs, bénévoles ou en civil, sur un accident avant l’arrivée des premiers secours: telle est la vocation de «Permis de sauver». Une application mobile, développée par deux sapeurs-pompiers professionnels, pour compléter la chaîne des secours conventionnelle, en faisant intervenir des secouristes volontaires qualifiés et géolocalisés. Au CHU de Nîmes, les professionnels du centre de réception des appels du SAMU 30 – Centre 15 du CHU de Nîmes sont aujourd'hui invités à s'y former.
Alerter et mobiliser des sauveteurs, bénévoles ou en civil, sur un accident avant l’arrivée des premiers secours: telle est la vocation de «Permis de sauver». Une application mobile, développée par deux sapeurs-pompiers professionnels, pour compléter la chaîne des secours conventionnelle, en faisant intervenir des secouristes volontaires qualifiés et géolocalisés. Au CHU de Nîmes, les professionnels du centre de réception des appels du SAMU 30 – Centre 15 du CHU de Nîmes sont aujourd’hui invités à s’y former. 
«Permis de sauver» propose le calcul automatique de l’itinéraire vers la victime, la signalisation des défibrillateurs les plus proches et une communication vidéo en temps réel avec les services d’Urgences. En envoyant des alertes aux secouristes bénévoles qui y sont connectés,  l’application permet augmenter les chances de survie des victimes . En effet, en cas d’urgence vitale, celles-ci baissent de 10% toutes les minutes, sachant que les secours professionnels en France parviennent sur les lieux 13 minutes en moyenne après avoir reçu l’alerte. 

A télécharger gratuitement sous sous Android et iOS

Le principe est simple, tout détenteur majeur d’un smartphone peut télécharger gratuitement «Permis de Sauver» (sous Android et iOS) et s’inscrire comme secouriste volontaire. Lors de son inscription, une vérification systématique de ses qualifications de secouriste est effectuée.
Les secouristes peuvent à tout moment décider d’être géolocalisés ou non en se rendant disponibles ou indisponibles via les paramètres de l’application mobile.

Un simple numéro d’urgence à composer

En cas notamment d’arrêt cardiaque, le témoin compose l’un des numéros d’urgence conventionnels (15/18/112). Le SAMU-Centre 15 géolocalise via la plateforme web «Permis de sauver» les secouristes à proximité du lieu de l’incident et leur envoient une demande d’intervention. Après avoir accepté l’intervention, le secouriste est guidé par GPS jusqu’à la victime et intervient en attendant l’arrivée des équipes de secours professionnels et d’aide médicale urgente conventionnels.

Lors des interventions, les médecins du SAMU – Centre 15 ont pour cela accès à une palette d’outils de communication modernes pour interagir avec les secouristes (live tchat, échange de photos ou encore visiocommunication).
Pour en savoir plus : permisdesauver.info

Commentaires

Il n’y a pas encore de commentaire pour cet article.

Sur le même sujet

A Caen, le CHU innove pour mieux soigner les tumeurs cérébrales 

Comme chaque année, le mois de février est l’occasion pour les CHU, acteurs majeurs du soin et de la recherche à l’échelle régionale, de mettre en valeur leur implication dans la lutte contre le cancer. Le CHU de Caen est notamment revenu sur ses innovations en matière d’intervention neurochirurgicale. Il est d’ailleurs, pour certaines d’entre elles, un précurseur en France.

A Reims, des Logisti-soins libèrent du temps aux soignants

A l’écoute de ses soignants, le CHU de Reims mise sur le déploiement d’un nouveau métier au cœur de son Nouvel Hôpital : le logisti-soins. Gestionnaire des activités de restauration, des consommables et de la maintenance du matériel biomédical, celui-ci vise une amélioration nette de la répartition du travail. Entièrement adoptée par les équipes soignantes, cette réorganisation optimise le soin et dégage ainsi un temps indispensable tant aux soignants qu’aux patients.

L’APHM élabore un kit d’urgence pour les missions spatiales 

Le service de Radiologie Interventionnelle de l’Hôpital de la Timone (AP-HM) s’implique dans le partenariat entre le Centre National d’Etudes Spatiales (CNES), l’Institut de Médecine et Physiologie Spatiale (MEDES) et la Société Française de Radiologie (SFR). Afin d’améliorer la sécurité des astronautes lors des missions spatiales, douze équipes de radiologues ont travaillé sur la conception d’un kit médical d’urgence prenant en charge plus d’une dizaine de pathologies différentes.