Rechercher
Fermer ce champ de recherche.

Prise en charge de la légionellose

Le Centre Hospitalier Universitaire a fait face, à partir du 28 août 2003, à des hospitalisations de personnes présentant des symptômes évoquant une légionellose.

Le Centre Hospitalier Universitaire a fait face, à partir du 28 août 2003, à des hospitalisations de personnes présentant des symptômes évoquant une légionellose.

Au total, 26 personnes ont présenté un résultat positif à au moins un des trois tests pratiqués, ce qui ne signifie pas pour autant, selon les critères définis par l’Institut National de Veille Sanitaire, qu’elles présentent toute une légionellose.

Le CHU de Poitiers a été directement concerné par les examens ou la prise en charge de 24 de ces personnes. Il convient d’y ajouter les tests pratiqués pour d’autres personnes pour lesquelles tous les résultats ont été négatifs.

Au 30 septembre 2003, 2 patients restaient hospitalisés dans l’établissement.

Cet événement a nécessité une implication forte du personnel médical et non médical, notamment dans le laboratoire de microbiologie A, mais aussi dans les services de Réanimation médicale, Médecine interne, maladies infectieuses, pneumologie, Cardiologie et Urgences. Une organisation adaptée à la prise en charge des patients potentiellement concernés a été mise en place pour garantir la disponibilité de lits dédiés et permettre la réalisation des tests nécessaires.

Les enquêtes diligentées par la Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales ont mis en évidence l’origine de cette contamination, qui est extérieure à l’établissement. Une tour aéroréfrigérante a notamment été identifiée comme étant la source certaine des contaminations.

Commentaires

Il n’y a pas encore de commentaire pour cet article.

Sur le même sujet

A Reims, des Logisti-soins libèrent du temps aux soignants

A l’écoute de ses soignants, le CHU de Reims mise sur le déploiement d’un nouveau métier au cœur de son Nouvel Hôpital : le logisti-soins. Gestionnaire des activités de restauration, des consommables et de la maintenance du matériel biomédical, celui-ci vise une amélioration nette de la répartition du travail. Entièrement adoptée par les équipes soignantes, cette réorganisation optimise le soin et dégage ainsi un temps indispensable tant aux soignants qu’aux patients.

L’APHM élabore un kit d’urgence pour les missions spatiales 

Le service de Radiologie Interventionnelle de l’Hôpital de la Timone (AP-HM) s’implique dans le partenariat entre le Centre National d’Etudes Spatiales (CNES), l’Institut de Médecine et Physiologie Spatiale (MEDES) et la Société Française de Radiologie (SFR). Afin d’améliorer la sécurité des astronautes lors des missions spatiales, douze équipes de radiologues ont travaillé sur la conception d’un kit médical d’urgence prenant en charge plus d’une dizaine de pathologies différentes.

A Nantes, un vers marin contribue à sauver un grand brûlé

L’été dernier, le CHU de Nantes a accueilli un patient brûlé sur 85% de son corps. Face à un pronostic vital engagé et à une absence d’alternative, les médecins ont alors demandé l’accord de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) pour utiliser un pansement oxygénant à base de ver marin (Arenicola Marina) et tenter de le sauver. Si ce produit est encore en phase expérimentale, les résultats semblent prometteurs. Nous avons interrogé le Pr Pierre Perrot, Chef de service du Centre des brûlés du CHU de Nantes, sur cette première.