Scanner, échographe, arceau de radioscopie mobile : entre imagerie et bloc opératoire, la nouvelle salle multimodale du CHU de Rennes

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Avec l’installation d’un arceau de radioscopie, le CHU de Rennes vient de finaliser l’équipement de sa nouvelle salle d’imagerie interventionnelle partiellement ouverte il y a un an. Dans cette pièce high tech qui associe l’imagerie au bloc opératoire, déjà 1 000 patients atteints de cancers ont bénéficié de prélèvements biopsiques très ciblés et de traitements mini-invasifs spécifiques de leurs lésions oncologiques. Située au premier niveau du centre urgences réanimations (CUR), cette salle réunit les trois modalités de guidage en imagerie : un scanner interventionnel doté d’un large tunnel, un échographe de dernière génération permettant la fusion d’images (synchronisation d’imageries en coupe et de l’échographe), et un arceau de scopie mobile optimisant le guidage des instruments grâce à des images en temps réel.

Avec l’installation d’un arceau de radioscopie, le CHU de Rennes vient de finaliser l’équipement de sa nouvelle salle d’imagerie interventionnelle partiellement ouverte il y a un an. Dans cette pièce high tech qui associe l’imagerie au bloc opératoire, déjà 1 000 patients atteints de cancers ont bénéficié de prélèvements biopsiques très ciblés et de traitements mini-invasifs spécifiques de leurs lésions oncologiques. Située au premier niveau du centre urgences réanimations (CUR), cette salle réunit les trois modalités de guidage en imagerie : un scanner interventionnel doté d’un large tunnel, un échographe de dernière génération permettant la fusion d’images (synchronisation d’imageries en coupe et de l’échographe), et un arceau de scopie mobile optimisant le guidage des instruments grâce à des images en temps réel.
Avec cet équipement d’un montant de 800 000€, le CHU de Rennes dispose désormais d’une offre de radiologie interventionnelle de pointe, répartie dans quatre salles trois sur le site de Pontchaillou, une sur le site de l’hôpital Sud.
Des procédures plus précises en imagerie interventionnelle
Rares sont encore les services de radiologie à se doter d’une salle dédiée aux actes interventionnels, offrant ainsi de vraies conditions opératoires. Ainsi beaucoup d’établissements réalisent encore les actes interventionnels sur des scanners classiques dédiés au diagnostic. Des traitements mini-invasifs spécifiques de lésions oncologiques pourront ainsi être proposés comme la pose d’électrodes au sein de tumeurs pour les détruire par le chaud ou par le froid, ou encore des dévascularisations tumorales via des techniques d’embolisations. « Au sein de cette salle très polyvalente, un éventail large d’interventions peut être réalisé : nous allons pouvoir cumuler différentes thérapeutiques pour arriver aux résultats les plus bénéfiques pour le patient», souligne le Dr Emmanuel Quéhen, radiologue abdominal et responsable de l’unité fonctionnelle du scanner interventionnel.
Partiellement ouverte il y a un an, plus de 1 000 interventions se sont déjà déroulées au sein de cette salle où cohabitent les équipes d’imagerie abdominale, cardio-thoracique, neurologique et d’anesthésie. « Nous avons libéré les autres scanners de ces actes interventionnels, ce qui leur a permis d’augmenter leur activité d’imagerie diagnostique, notamment au bénéfice de la prise en charge des patients du service des urgences. Nous avons également délesté les autres salles opératoires de radiologie interventionnelle qui commençaient à entrer en saturation depuis quelques mois », précise le Dr Emmanuel Quéhen.
Vers le développement de nouvelles stratégies thérapeutiques
Grâce aux spécificités de cette salle et de ses équipements de dernière génération, de nouvelles stratégies thérapeutiques pourront être développées à l’avenir : à court terme la cryothérapie qui autorise la destruction de tumeurs rénales, pulmonaires ou osseuses par le froid ; mais également des techniques de consolidation ou renforcement de l’appareil musculo-squelettique dans le cadre de certaines pathologies tumorales ou de douleurs récalcitrantes. 
Equipée d’un système de diffusion en « live streaming », la salle est pleinement ouverte à la formation et l’enseignement à distance. Cet investissement global de 850 000€ offre aux professionnels comme aux patients les bénéfices des avancées technologiques les plus récentes. 

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