Télévision à l’hôpital : des bouquets TV plus ou moins garnis

Hospitalisé et toujours téléspectateur. Alité, le téléspectateur fidèle à ses programmes préférés louera un poste surtout s'il séjourne plus de 48h dans un service. Ses préférences iront aux divertissements (cinéma, sport) et aux journaux d'information. Mais les locataires de TV à l'hôpital se heurtent aux points faibles d'un système appelé à se moderniser : l'offre de chaînes trop limitée et les prix pratiqués parfois excessifs. En partenariat avec l'Assistance Publique de Marseille et Réseau CHU, Canal + collectivités a enquêté auprès des patients et responsables administratifs afin de connaître leurs attentes en matière de programmes TV et de tarifs.

Hospitalisé et toujours téléspectateur. Alité, le téléspectateur fidèle à ses programmes préférés louera un poste surtout s’il séjourne plus de 48h dans un service. Ses préférences iront aux divertissements (cinéma, sport) et aux journaux d’information. Mais les locataires de TV à l’hôpital se heurtent aux points faibles d’un système appelé à se moderniser : l’offre de chaînes trop limitée et les prix pratiqués parfois excessifs. En partenariat avec l’Assistance Publique de Marseille et Réseau CHU, Canal + collectivités a enquêté auprès des patients et responsables administratifs afin de connaître leurs attentes en matière de programmes TV et de tarifs.

A l’hôpital, télévision rime avec distraction ! Découvrez les principaux résultats de l’étude, le point de vue des usagers donné par Nicolas Brun, Président d’honneur du Collectif Interassociatif sur la Santé (CISS) et chargé de mission à l’UNAF ainsi que les expérimentations menées dans différents CHRU.

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Lille : Un pied dans le Paysage Audiovisuel Hospitalier Lancée le 1er janvier 2008, la toute nouvelle chaîne télévisée du CHRU de Lille : Hospi TV propose chaque matin de 10h à 11h30, une heure trente de programme maison sur le canal 4 de l’ensemble des téléviseurs du campus. Réalisés entièrement en interne au sein de la délégation à la communication, les films s’articulent autour de plusieurs thématiques : «Les coulisses du CHRU», «Questions de santé», «Ca se passe ici», «Il était une fois»… […] Voir l’article

Marseille : sa chaîne de télévision santé , son Festival de Télévision de santé… L’AP-HM est co-organisatrice du Festival de Télévision de santé. Cette rencontre unique rassemble chaque année professionnels de santé et les spécialistes de l’audiovisuel. Pourquoi un tel événement se tient-il dans la cité phocéenne ? Parce que Marseille est une référence en matière de chaîne de TV hospitalière. En juin 2005, l’AP-HM créait la première chaîne de santé : APHM Télévision
Aujourd’hui, ses programmes sont reçus chaque jour par 4 500 patients hospitalisés dans les 5 sites de l’AP-HM via le canal interne et par 100 000 foyers marseillais via numéricable. Innovatrice, l’AP-HM accompagnée d’autres partenaires du monde hospitalier et des médias, prépare une future chaîne nationale de santé.

Orléans : Location TV : les avantages d’une gestion interne Avec 24 chaînes dont Canal +, Canal Sport et Canal Cinéma proposées à 3,5 euros par jour, le CHR d’Orléans affiche un rapport «variété des chaînes /tarifs» particulièrement attractif. Les personnes hospitalisées sont séduites et le service de location géré en interne dégage des bénéfices au bout d’un an ! Pour en savoir plus Réseau CHU a interviewé Yves Guignard, Responsable télécommunication au CHR d’Orléans…

Poitiers : TV, internet, des loisirs à portée de tous et bientôt le room service L’accès aux distractions : une autre forme d’humanisation. Le renouvellement du marché des téléviseurs a été l’occasion pour Poitiers de concevoir un pack multimédia pour ses patients comprenant la télévision, le téléphone et une nouveauté : l’accès à internet haut débit sans fil. Pour surfer sur la toile, les personnes hospitalisées pourront se connecter à partir de leur ordinateur portable. Il leur en coûtera 4 euros par jour et 8 euros si elles doivent louer un terminal.

Rouen Htv Rouen, la chaîne de télévision gratuite du CHUPlus de 100 000 patients sont hospitalisés chaque année au CHU-Hôpitaux de Rouen pour une durée moyenne de 5 jours. Combien d’entre eux auront pu recevoir une information institutionnelle au cours de leur séjour ? Peu en vérité, car leur principal souci – légitime – est avant tout d’être bien soigné. Pourtant quand on les interroge sur leurs conditions d’hospitalisation, ils sont nombreux à solliciter des temps d’information et de divertissement. En développant sa propre chaîne de télévision , le CHU-Hôpitaux de Rouen fait coïncider les demandes des patients à sa démarche d’ouverture sur la vie de la cité. Cette initiative lui permet aussi de mieux faire connaître l’organisation et le fonctionnement de ses services.

Toulouse : Télé TAM TAM : Tu fais ta télé à l’hôpital Pour rompre l’isolement des enfants hospitalisés, la CHU de Toulouse lance la Chaîne « Télé TAM-TAM » Conçue par et pour les jeunes malades de moins de 15 ans la nouvelle chaîne jeunesse s’adresse également à leurs familles. Au programme des émissions évasion : loisirs, lecture, cinéma, musique commentée par les enfants…

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Cancer du poumon : une première bronchoscopie robotisée au CHU de Rouen

Le Pr Samy Lachkar, responsable de l’unité d’endoscopie respiratoire de Pneumologie du CHU de Rouen, a réalisé avec succès la première bronchoscopie robotisée au sein de l’établissement. Une innovation technologique importante dans la détection et le diagnostic précoce du cancer du poumon, l’un des cancers les plus meurtriers en France.

Le CHU de Rennes à la pointe de la génomique diagnostique

Avec l’acquisition d’un séquenceur « Long-read » de nouvelle génération financé grâce à la générosité des donateurs et mécènes du Fonds de dotation Nominoë, les équipes de génétique moléculaire et génomique et de cytogénétique du CHU de Rennes voient désormais différemment le génome de leurs patients en accédant à des régions jusqu’ici inaccessibles. Cet investissement de 900 000 euros augmente de manière significative les capacités de diagnostic de l’établissement et ouvre des perspectives inédites pour la recherche en génétique.

Endométriose : les 3 CHU du Grand Est au cœur d’un nouveau dispositif régional

Pathologie chronique encore insuffisamment diagnostiquée, l’endométriose touche près de 10 % des femmes en France, soit entre 1,5 et 2,5 millions de patientes. Elle se manifeste par des douleurs parfois invalidantes, peut impacter la fertilité et reste marquée par un délai de diagnostic moyen estimé à sept ans. Face à cet enjeu majeur de santé publique, le ministère de la Santé a lancé en 2022 une stratégie nationale visant à structurer la prise en charge, renforcer la recherche et réduire les délais diagnostiques. C’est dans ce cadre que s’inscrit la création du dispositif régional EndoGrandEst, porté par les CHU de Strasbourg, Nancy et Reims.

Myélome multiple, le CHU de Nantes au cœur de la recherche clinique pour faire progresser les traitements

Publiés le 29 mai 2026 dans la prestigieuse revue scientifique The New England Journal of Medicine par le Pr Cyrille Touzeau, les résultats d’un essai clinique international impliquant 162 centres, démontrent l’intérêt d’une immunothérapie par Teclistamab1 dès la première récidive de la maladie chez les patients atteints de myélome multiple2. Egalement présentés à l’occasion du congrès de l’American Society of Clinical Oncology (ASCO), les résultats d’une étude clinique ayant évalué un traitement précoce par Elranatamab chez des patients atteints d’un myélome multiple pas encore symptomatique3, soulignent l’intérêt de ces nouvelles immunothérapies par anticorps bispécifiques pour le traitement du myélome.