Rechercher
Fermer ce champ de recherche.

Tumeurs endocrines : Edouard Herriot, « Centre d’Excellence Européen »

Le service d’oncologie médicale de l’hôpital Edouard Herriot vient d’être confirmé "Centre d'Excellence Européen". Un label décerné par l'European Neuroendocrine Tumor Society (ENETS) après audit des équipes et des procédures concernant le recrutement, le diagnostic, les soins, l’implication dans la recherche clinique et l’information des médecins sur cette pathologie rare.

Le service d’oncologie médicale de l’hôpital Edouard Herriot vient d’être confirmé "Centre d’Excellence Européen". Un label décerné par l’European Neuroendocrine Tumor Society (ENETS) après audit des équipes et des procédures concernant le recrutement, le diagnostic, les soins, l’implication dans la recherche clinique et l’information des médecins sur cette pathologie rare.
En Europe, seuls 26 centres sont labellisés et en France, uniquement 2, Paris et Lyon. Cette sélection drastique confirme l’expertise du service lyonnais et renforce sa visibilité en tant que relais européen de premier plan. Les patients rhônalpins ont ainsi la garantie de bénéficier des  meilleurs standards de prise en charge multidisciplinaire et d’un accès facilité aux protocoles diagnostiques ou thérapeutiques innovants développés dans le cadre du réseau européen.
Les tumeurs neuroendocrines sont des tumeurs rares qui touchent une à trois personnes sur 100 000 par an en France. Potentiellement malignes, ces tumeurs évoluent en général lentement. Beaucoup de patients vivent la maladie de façon chronique. Dans certains cas, elle s’accompagne de symptômes invalidants dus à une sécrétion non contrôlée d’hormones (insuline et malaises hypoglycémiques, voire coma, sérotonine et bouffées de chaleur, diarrhées ; hypertension artérielle, malaises…). Il faut alors à la fois traiter la prolifération des cellules tumorales et la production inappropriée d’hormones.
Du fait de la rareté de la maladie et de l’importance de ces symptômes, les patients éprouvent un sentiment d’isolement. Pour soutenir les patients au quotidien, le centre de Lyon propose, au-delà d’une expertise médicale, l’intervention de réseaux et associations de proximité.

Commentaires

Il n’y a pas encore de commentaire pour cet article.

Sur le même sujet

Un nouveau robot chirurgical au CHU de Poitiers

Le mois dernier, le CHU de Poitiers s’est doté du nouveau robot chirurgical Da Vinci X. Une technologie qui permet à plusieurs de ses services de multiplier le nombre d’opérations mais également de développer de nouvelles perspectives pour certaines spécialités.

Une rencontre automobile contre le cancer à Poitiers

Le 30 mai dernier, le CHU de Poitiers célébrait l’ouverture de la 30e édition de l’événement automobile 500 Ferrari contre le cancer, organisé tous les ans par l’association Sport et Collection et le Rotary Club Sud-Vienne, au profit de la recherche contre le cancer. Une manifestation devenue une tradition, et qui accueille depuis 1995 quinze à vingt mille personnes. En l’espace de quelques jours, plus d’un millier de véhicules de prestige ont ainsi été réunis.

Au CHU de Rouen, on forme grâce à la réalité virtuelle

La semaine dernière, le CHU de Rouen annonçait l’acquisition d’un système de vidéo projection immersif et interactif au sein de son centre d’entraînement et de formation par simulation, le Medical Training Center. L’objectif principal : optimiser la préparation des professionnels aux situations sanitaires exceptionnelles et/ou à risques grâce à un outil de réalité virtuelle.

Les CHU à SantExpo : la prévention puissance dix 

La semaine dernière, nous étions présents, pour la troisième année consécutive, sur le stand des CHU de France à SantExpo. Une session placée sous le signe de la prévention avec, au programme, de nombreuses tables rondes accueillant spécialistes et personnalités autour de sujets tels que la transformation écologique, l’attractivité ou encore la cybersécurité. Nous vous proposons de revenir sur dix moments forts.