Du 6 au 8 décembre 2017, plus de 500 formateurs prendront part au XXVIIe colloque national des centres d’enseignements des soins d’urgence (Cesu), à la cité des congrès de Nantes. La rencontre est organisée par leur association nationale (ANCESU) en partenariat avec le CHU de Nantes.
Ce colloque biennal rassemble les enseignants-professionnels de santé des établissements hospitaliers publics de métropole et d’outre-mer. Ce grand rendez-vous est l’occasion de partager leurs expériences, leurs recherches et innovations en pédagogie, de s’informeront de l’actualité scientifique et de définir les axes de développement de l’enseignement des soins d’urgence.
Fort d’une double compétence de pédagogie et de pratique clinique, les enseignants forment plus de 200 000 acteurs en santé par an au sein des Cesu. Ils s’attachent à répondre à l’ensemble des besoins de formation à l’urgence tant en situation quotidienne qu’en situations sanitaires exceptionnelles.
Ce colloque aborde des thèmes pédagogiques originaux prenant en compte notamment la spécificité des publics d’apprenants, la dimension psycho-sociale, l’impact émotionnel des situations d’urgence.
Des ateliers interactifs proposent aux enseignants d’optimiser leurs pratiques en osant de nouvelles techniques pédagogiques issues du jeu théâtral, de la réalité virtuelle, des réseaux sociaux…
Sous le signe de l’ouverture
La parole sera donnée aux usagers enseignants, aux spécialistes et experts nationaux et internationaux (Canada, Belgique) reconnus dans le domaine de la pédagogie.
Pour en savoir plus http://rencontres-ancesu.fr/

Au CHU d’Angers, la prévention comme boussole
Enjeu de santé publique incontournable, la prévention peine encore, malgré un financement et une volonté partagée des acteurs, à montrer toute son efficacité en France. Pour réduire les inégalités de santé, la communauté scientifique internationale promeut la stratégie du Making Every Contact Count (MECC), c’est-à-dire un accès à de la prévention à chaque contact qu’un individu peut avoir avec le système de santé. Comme d’autres hôpitaux, le CHU d’Angers a décidé de l’expérimenter. Pas étonnant de la part d’un établissement qui, depuis cinq ans, fait de la prévention une valeur cardinale.



