L’hôpital de Landerneau – qui partage une direction commune avec le CHRU de Brest- et la Clinique Pen An Dalar de Guipavas – gérée par la Générale de Santé – viennent de signer une convention qui va simplifier la vie des patients du Finistère souffrant de maladies psychiatriques.
L’accord passé entre les deux établissements distants de quelques 18 km garantit la continuité de soins et un suivi sur le long terme quel que soit l’établissement initial de prise en charge. Cette fluidité de communication entre les sites réduit les délais ou ruptures préjudiciables et porte en elle les bases d’un réseau de soins psychiatriques.
Pour la centaine de professionnels exerçant sur chacun des sites, le partenariat participe à l’amélioration de l’offre de soins en rapprochant les équipes et en harmonisant les pratiques tout en préservant les spécificités de chaque structure, notamment l’hospitalisation sous contrainte propre à l’hôpital public.
La clinique Pen An Dalar accueille en grande majorité des patients du Finistère, l’Hôpital de Landernau ceux du secteur 13. Ils disposent respectivement d’une centaine et d’une soixantaine de lits et places en psychiatrie.

Diagnostic des maladies sur tissus et cellules : à Angers, le grand virage
Le CHU d’Angers a récemment annoncé qu’il avait pris, en collaboration avec le Centre hospitalier du Mans, un véritable virage numérique en matière d’anatomocytopathologie (ACP), spécialité médicale dédiée à l’étude des cellules et tissus des organes pour établir des diagnostics, en acquérant des scanners de lames de dernière génération. Une modernisation des pratiques d’ACP présentant de nombreux bénéfices au profit des patients comme des équipes hospitalières, et un levier d’attractivité pour une discipline en tension.



