4 chefs de clinique-assistants des hôpitaux ont rejoint le CHR d’Orléans, le 1er novembre 2012, pour remplir les missions de soin, d’enseignement et de recherche. Un recrutement rendu possible grâce au rapprochement entre le CHR d’Orléans, le CHU et la faculté de médecine de Tours au sein de la Communauté hospitalière de territoire Centre Val de Loire, créée en mai 2012. Cette initiative pragmatique répond au déficit médical particulièrement préoccupant du nord-est de la région Centre. Elle bénéficie du soutien du Conseil Régional.
4 postes hospitalo-universitaires ont été créés et mis à disposition du CHR d’Orléans. Les praticiens ont été engagés pour effectuer leur clinicat de deux ans au sein des services de dermatologie, de réanimation médicale, d’endocrinologie et hépato-gastro-entérologie. Outre les soins, les médecins s’impliqueront également dans la formation des internes et des étudiants, sous l’autorité du professeur Perrotin, doyen de la faculté de médecine de Tours. Un encadrement souvent déterminant pour le maintien des futurs médecins en région Centre.
Les quatre chefs de clinique-assistants prendront aussi une part active à la recherche médicale et renforceront l’attractivité des services hospitaliers orléanais.
Le soutien financier du Conseil régional Centre s’inscrit dans le cadre de son engagement dans le « Plan Urgence Santé » et de son Schéma Régional d’Aménagement et de Développement Durable du Territoire (SRADDT). Ce programme prévoit notamment la création de 50 Maisons de Santé Pluridisciplinaire d’ici 2013 et des actins de soutien à la formation des futurs professionnels de santé (extension ou création d’Institut de Formation Sanitaire et Sociale, ouverture de formations, financement d’établissements de santé, etc…).

Diagnostic des maladies sur tissus et cellules : à Angers, le grand virage
Le CHU d’Angers a récemment annoncé qu’il avait pris, en collaboration avec le Centre hospitalier du Mans, un véritable virage numérique en matière d’anatomocytopathologie (ACP), spécialité médicale dédiée à l’étude des cellules et tissus des organes pour établir des diagnostics, en acquérant des scanners de lames de dernière génération. Une modernisation des pratiques d’ACP présentant de nombreux bénéfices au profit des patients comme des équipes hospitalières, et un levier d’attractivité pour une discipline en tension.



