Montpellier poursuit sa dynamique de modernisation et de recherche en 2017

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Après une année 2016 marquée par la création du Groupement Hospitalier de Territoire Est-Hérault Sud-Aveyron, le nouveau projet d'établissement mise sur le développement des infrastructures, le renforcement des plateaux techniques, l'investissement dans la recherche clinique et l'amélioration de la qualité de soins.
Après une année 2016 marquée par la création du Groupement Hospitalier de Territoire Est-Hérault Sud-Aveyron, le nouveau projet d’établissement mise sur le développement des infrastructures, le renforcement des plateaux techniques, l’investissement dans la recherche clinique et l’amélioration de la qualité de soins
A l’occasion de la cérémonie des vœux, Thomas Le Ludec, directeur général, et Philippe Saurel, président du Conseil de surveillance et Maire de Montpellier, dressent le bilan d’une année 2016 riche en réalisations d’envergure pour le CHU de Montpellier. L’établissement devrait atteindre pour la troisième année consécutive l’équilibre budgétaire.
2016 a également vu le renouvellement de la gouvernance du CHU, avec l’élection du Pr Michel Mondain au poste de Doyen de la faculté de Médecine et la prise de fonctions de Thomas Le Ludec. Un nouveau directeur général qui entend développer "un management basé principalement sur la confiance". Après l’organisation de la Direction des Ressources Humaines et la modernisation de la Formation, le projet de changement du logiciel de gestion du temps de travail et le développement du télétravail en témoignent.
Une activité en hausse en 2016 et un chantier de rénovation
L’activité du CHU a significativement progressé en 2016 notamment du fait du fort développement de l’ambulatoire, avec une progression de 6.2% des hospitalisations d’une seule journée. 
Le CHU a également accueilli plus de professionnels en formation qu’en 2015. 862 internes et 795 étudiants en médecine, en odontologie ou en pharmacie ont été formés par les équipes de l’établissement. 
En 2016, le CHU a investi près de 33 millions d’euros afin de moderniser ses infrastructures. Sur l’hôpital Arnaud de Villeneuve, une salle d’imagerie interventionnelle a été construite en extension du bloc opératoire cardio-thoracique. Cette salle dite "hybride" permet des interventions moins invasives et des irradiations minimisées pour les patients. 
2016 a vu aussi le remplacement de deux appareils d’IRM à l’hôpital Lapeyronie et à l’hôpital Gui de Chaulliac et renouvellement des équipements de la salle de rythmologie à l’hôpital Arnaud de Villeneuve. 
La qualité d’accueil et de soin au cœur des projets 
Cette dynamique d’investissement perdurera en 2017. Une salle particulièrement innovante combinant un scanner mobile, une table d’opération et un équipement d’angiographie sera opérationnelle au bloc opératoire du Pôle Digestif dès février prochain. Par ailleurs, un bâtiment modulaire de plus de 330 m² sera installé près de l’hôpital Arnaud de Villeneuve pour améliorer les conditions d’accueil et le parcours des mamans au sein de la maternité. 
Le chantier du futur bâtiment pour la prise en charge des maladies infectieuses et tropicales démarrera quant à lui fin 2017. Le CHU poursuivra également les travaux préalables au regroupement de ses 22 laboratoires de biologie dans une plateforme unique de haute technologie. 
L’accueil sera au cœur des projets de l’établissement pour l’année 2017. Ainsi, depuis le 3 janvier soixante volontaires en service civique ont été missionnés pour aider les patients et les visiteurs à s’orienter dans l’établissement.
La création d’une fédération de cancérologie vise par ailleurs à renforcer la synergie entre les différents professionnels intervenant auprès des 3 000 nouveaux patients traités pour un cancer chaque année au sein du CHU. 
Le renforcement des plateaux médico-techniques par la mise en service d’un cinquième appareil d’Imagerie par Résonance Magnétique (IRM) sur le site de Lapeyronie et d’un sixième scanner sur le site de Saint-Eloi, fera progresser l’accessibilité du CHU en réduisant les délais. 
En outre, le déploiement d’un "portail patient" devra permettre aux usagers de demander un rendez-vous pour une consultation ou un examen en ligne, puis d’accéder facilement à leurs informations personnelles. 
Recherche clinique et innovation
Le CHU de Montpellier a généré 63 M€ de recettes issues de la recherche clinique en 2016. Les efforts de recherche ont ainsi permis la labellisation de trois fédérations hospitalo-universitaires (FHU) par l’Alliance nationale pour les sciences de la vie et de la santé (AVIESAN). A savoir : "Rengenhab" pour le développement de la médecine régénérative sous la direction du Pr Jorgensen, "Evocan" sur la médecine personnalisée contre le cancer, sous la direction du Pr Cartron et "InCh" pour la prévention, le diagnostic et le traitement des maladies infectieuses chroniques, sous celle du Pr Reynes 
Le CHU de Montpellier contribue du reste activement au projet "Montpellier, Capital Santé", porté par Montpellier Méditerranée Métropole et soutenu par l’Etat dans le cadre du Plan Métropolitain d’Innovation. Dans ce cadre, deux projets portés par le CHU ont été retenus : le projet "Cyborg" pour la création d’un bio-incubateur de start-ups pour la production de premier niveau de traitements innovants à partir de cellules souches et un projet de développement de neuroradiologie interventionnelle. Ce dernier porte sur la création d’une salle d’angiographie cérébrale hybride pour une utilisation mixte en soins, recherche clinique et recherche expérimentale. 
Une mission renforcée sur le territoire
L’année 2016 a renforcé la mission support du CHU de Montpellier sur le territoire. La création du groupement hospitalier de territoire (GHT)Est Hérault Sud Aveyron, dont il est le support, réunit avec lui, 8 autres établissements publics de santé : les hôpitaux du Bassin de Thau (Sète et Agde), les CH de Clermont-l’Hérault, Lamalou-les Bains, Lodève, Lunel, Millau, Saint-Affrique, Séverac-le-Château. A ce titre, le CHU de Montpellier sera associé aux GHT de l’Ouest héraultais, de l’Aude, des Pyrénées-Orientales et de la Lozère afin de faciliter l’accès aux soins de recours pour les patients de ces territoires. 
2016 a également permis de concrétiser les coopérations entre le CHU de Montpellier et l’Institut du Cancer de Montpellier. En outre, la synergie entre les CHU de Montpellier et de Nîmes a permis la création de quatre fédérations concernant la génétique, la pédiatrie, les maladies vasculaires et l’hématologie clinique. 
Betty Mamane

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