Le Pr Patrice Taourel, radiologue, a été élu à la tête de la Commission Médicale d’Etablissement du CHRU de Montpellier, le lundi 30 novembre 2015. Il succède au Pr Olivier Jonquet, réanimateur médical, qui présidait la CME depuis quatre ans.
Âgé de 55 ans, le Pr Patrice Taourel a occupé la fonction de chef de service avant de devenir coordonnateur du département de radiologie de l’Hôpital Lapeyronie en 1999, puis chef de pôle adjoint (2011-2012) et enfin chef du Pôle Urgences (2012-2015). Il préside également le Comité de Gestion de l’Imagerie (COGIM) du CHRU, groupe de coordination des activités d’imagerie de l’établissement.
Lors de la séance inaugurale, le nouveau Président de la CME a évoqué les grands enjeux de l’établissement : la dynamique de croissance de l’activité, la coopération avec l’Institut du Cancer de Montpellier, la réforme territoriale ou encore les modalités de management médical de l’établissement. Il a insisté sur la nécessaire agilité et l’attractivité médicale qui doivent être celles du CHRU face à un environnement mouvant.
Le Docteur Michaël Bismuth, hépato-gastroentérologue, a été élu vice-président de la CME lors de la même séance. Il succède au Dr Christine BIRON-ANDREANI, biologiste, qui assurait ces fonctions depuis 2011.
Âgé de 46 ans, le Dr Michaël BISMUTH a réalisé l’ensemble de sa carrière au CHRU de Montpellier, d’abord en tant que chef de clinique – assistant des hôpitaux (1999-2003) puis en tant que praticien hospitalier (depuis 2004). Adjoint au chef du Pôle Digestif de l’établissement depuis 2011, il préside la Commission d’Organisation de la Permanence des Soins (COPS) du CHRU.

Diagnostic des maladies sur tissus et cellules : à Angers, le grand virage
Le CHU d’Angers a récemment annoncé qu’il avait pris, en collaboration avec le Centre hospitalier du Mans, un véritable virage numérique en matière d’anatomocytopathologie (ACP), spécialité médicale dédiée à l’étude des cellules et tissus des organes pour établir des diagnostics, en acquérant des scanners de lames de dernière génération. Une modernisation des pratiques d’ACP présentant de nombreux bénéfices au profit des patients comme des équipes hospitalières, et un levier d’attractivité pour une discipline en tension.



