Agriculteurs : 70% des aliments servis au CHU de Saint-Etienne d’origine française

Auteur /Etablissement :
Suite à la visite inopinée des représentants d'agriculteurs au CHU de Saint-Etienne, le 30 juillet 2015, Frédéric Boiron, Directeur général a souhaité faire le point sur la provenance des denrées alimentaires livrées aux cuisines de l'établissement. Les résultats disponibles le 4 août 2015 ont été communiqués à la presse : 70% des produits sont d'origine française, 30% proviennent d'Europe -

Suite à la visite inopinée des représentants d’agriculteurs au CHU de Saint-Etienne, le 30 juillet 2015, Frédéric Boiron, Directeur général a souhaité faire le point sur la provenance des denrées alimentaires livrées aux cuisines de l’établissement. Les résultats disponibles le 4 août 2015 ont été communiqués à la presse : 70% des produits sont d’origine française, 30% proviennent d’Europe – Ce taux varie en fonction des aliments. Ainsi 100% des pâtisseries et produits laitiers sont estampillés France de même que 85% de l’épicerie, 60% des viandes, volailles et poissons. Par contre la moitié des légumes surgelés provient de pays de l’Union Européenne.
La diététique présente le moins de produits d’origine nationale : 30% seulement, du fait de l’importance de l’offre européenne dans cette gamme.
Le CHU de Saint-Etienne rappelle également les contraintes imposées par le code des marchés publics qui interdit de choisir un produit uniquement en fonction de sa provenance. Le débat de société penche pour l’assouplissement de cette réglementation afin de favoriser les circuits courts. Pour l’heure, l’état de droit ne permet pas d’attribuer les marchés publics sur la base d’une préférence locale ou nationale sans méconnaître le principe d’égalité de traitement des candidats qui s’applique au niveau national et européen.

Sur le même sujet
Délégation d’agriculteurs : échanges constructifs avec le CHU de Saint-Etienne – 31 juillet 2015

À lire également

Diagnostic des maladies sur tissus et cellules : à Angers, le grand virage 

Le CHU d’Angers a récemment annoncé qu’il avait pris, en collaboration avec le Centre hospitalier du Mans, un véritable virage numérique en matière d’anatomocytopathologie (ACP), spécialité médicale dédiée à l’étude des cellules et tissus des organes pour établir des diagnostics, en acquérant des scanners de lames de dernière génération. Une modernisation des pratiques d’ACP présentant de nombreux bénéfices au profit des patients comme des équipes hospitalières, et un levier d’attractivité pour une discipline en tension.

Au CHU de Saint-Etienne, on lutte contre la méningite par le jeu

Pour la troisième année consécutive, l’équipe d’Infectiologie du CHU de Saint-Étienne et la Chaire PréVAcCI de l’Institut Universitaire PRESAGE s’unissent pour une journée de sensibilisation face à la recrudescence des méningites à méningocoques. En partenariat avec l’association Petit Ange, cette initiative transforme l’apprentissage de la santé en une expérience immersive pour les adolescents du territoire.

Les Hospices Civils de Lyon se dotent d’un entrepôt de données de santé

Comme d’autres grands hôpitaux, le CHU lyonnais a annoncé rentrer dans une nouvelle ère en se dotant d’un entrepôt de données de santé. Ce dernier doit, entre autres, favoriser le permettre le développement d’études multicentriques, l’accélération de la recherche et de l’innovation, et le renforcement de la qualité des soins.