AP-HP et Institut Pasteur : plus forte la coopération !

Forts de vingt années de coopération fructueuse l’AP-HP et l’institut Pasteur renforcent leur alliance par un accord-cadre signé le 4 avril 2014. Au programme, des partenariats intensifiés dans les domaines du soin, de la recherche clinique et épidémiologique.

Forts de vingt années de coopération fructueuse l’AP-HP et l’institut Pasteur renforcent leur alliance par un accord-cadre signé le 4 avril 2014. Au programme, des partenariats intensifiés dans les domaines du soin, de la recherche clinique et épidémiologique.

La collaboration entre l’Institut Pasteur et l’AP-HP remonte aux années 90. Leurs complémentarités médicales et scientifiques sont à l’origine du dépôt d’une vingtaine de brevets en co-propriété hors brevet sida,  de 118 brevets sida et de plus d’une quarantaine de contrats de recherche. A leur actif également la création du centre clinique en vaccinologie Cochin-Pasteur pour la réalisation d’essais vaccinaux et du centre d’infectiologie Necker-Pasteur structure de référence en infectiologie en Ile-de-France.

En 2009, l’AP-HP et l’Institut Pasteur officialisaient ces partenariat par un premier accord-cadre afin faciliter leurs échanges. Le second, conclu le 4 avril 2014 par Martin Hirsch, directeur général de l’AP-HP et le Pr Christian Brechot, directeur général de l’Institut Pasteur, vise à intensifier les coopérations en matière de recherche sur les maladies infectieuses, les neurosciences, le cancer, l’épidémiologie, la vaccinologie et les biothérapies et à faciliter l’intégration de la recherche sur différents sites hospitaliers de l’AP-HP, en particulier à l’hôpital Necker. En perspective également l’élaboration d’une politique homogène de valorisation.

Les coopérations entre l’AP-HP et l’Institut Pasteur couvriront de nouveaux champs : l’organisation conjointe d’appels à projets, la réalisation d’essais vaccinaux et d’essais cliniques, l’échange régulier d’informations sur les activités de recherche, la mise en commun de moyens techniques et des échanges croisés de personnels. 

En stimulant les avancées de la science fondamentale, cet accord-cadre aura un impact direct et rapide sur la qualité et la performance des soins délivrés aux patients.

À lire également

Ce super microscope voit comment nous sommes contaminés par les substances chimiques présentes dans l’environnement 

Le CHU Grenoble Alpes et l’Université Grenoble Alpes (UGA) ont inauguré le 3 décembre la plateforme BioLIBS comprenant un prototype hospitalier unique de microscope d’imagerie élémentaire par spectroscopie de plasma induit par laser (LIBS). Ce dispositif a pour objectif d’accélérer la recherche translationnelle (santé respiratoire, dermatologie, maladies rares) et de préparer des usages diagnostiques cliniques pour les pathologies liées aux expositions professionnelles et environnementales.