Cancer : 2 équipements innovants pour diagnostiquer et soigner les cancers du rein et de la vessie

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Avec l'acquisition d'un urétéroscope Laser et d'un processeur vidéo, le CHRU de Lille et le Centre Hospitalier de Seclin garantissent aux patients souffrant de cancer du rein, de l'uretère, de l'urètre ou de la vessie l'accès aux toutes dernières innovations technologiques. Un investissement de 516 000 euros financé à hauteur de 66% par le Conseil Régional, dans le cadre du Groupement de Coopération Sanitaire HPSM « Hôpital du Service Public du Sud de la Métropole Lilloise ».

Avec l’acquisition d’un urétéroscope Laser et d’un processeur vidéo, le CHRU de Lille et le Centre Hospitalier de Seclin garantissent aux patients souffrant de cancer du rein, de l’uretère, de l’urètre ou de la vessie l’accès aux toutes dernières innovations technologiques. Un investissement de 516 000 euros financé à hauteur de 66% par le Conseil Régional, dans le cadre du Groupement de Coopération Sanitaire HPSM « Hôpital du Service Public du Sud de la Métropole Lilloise ».

Un urétéroscope Laser installé dans le bloc opératoire du Centre Hospitalier de Seclin
Destinée à la prise en charge diagnostique et thérapeutique des cancers du rein et de l’uretère, l’urétéroscopie souple laser entre dans le cadre de la chirurgie mini-invasive endoscopique. Cette technique permet d’accéder par les voies naturelles à l’uretère et au rein, de disposer d’une vision de très grande qualité pour repérer les zones tumorales et les biopser afin d’établir le diagnostic. Par ce même procédé, il est possible grâce à un laser, de traiter par photo vaporisation la tumeur, le calcul, ou la malformation. Avec un intérêt majeur pour le patient : cette technique mini-invasive permet de préserver les organes, et autorise une sortie le soir même de l’intervention, ou le lendemain matin.

Un processeur vidéo installé au bloc opératoire de l’Hôpital Claude Huriez au CHRU de Lille
L’injection dans la vessie d’un produit photosensibilisateur (HEXVIX) et l’utilisation d’une lumière bleue va permettre au processeur vidéo de repérer les cellules tumorales ou inflammatoires de la vessie et de l’urètre. Le chirurgien réalise alors un prélèvement de cette lésion. Cette technique offre la possibilité d’un diagnostic plus précoce pour le patient, et donc d’une thérapeutique mise en place plus rapidement. Cet équipement apporte aux urologues du CHRU une précision de visualisation des tumeurs de la vessie inégalée à ce jour.

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