Cardio : Atout coeur – une gamma caméra en médecine nucléaire

Auteur /Etablissement :
Gamma caméra cardiaqueLe service de médecine nucléaire du Groupement Hospitalier Est vient de se doter d'une Gamma caméra cardiaque à semi conducteurs. Il n'existe que 5 appareils de ce type en France (3 dans des hôpitaux privés de Paris, 1 au CHU de Bordeaux). Il s'agit d'un système innovant d'imagerie nucléaire, dédiée à la cardiologie. L'appareil réalise une scintigraphie* qui délivre des images du coeur en action : seules les zones physiologiquement actives apparaissent sur l'image.
Le service de médecine nucléaire du Groupement Hospitalier Est vient de se doter d’une Gamma caméra cardiaque à semi conducteurs. Il n’existe que 5 appareils de ce type en France (3 dans des hôpitaux privés de Paris, 1 au CHU de Bordeaux). Il s’agit d’un système innovant d’imagerie nucléaire, dédiée à la cardiologie. L’appareil réalise une scintigraphie* qui délivre des images du coeur en action : seules les zones physiologiquement actives apparaissent sur l’image.

Pratiqué après un test d’effort, l’examen permet d’évaluer la circulation du sang au niveau du muscle cardiaque et de donner des renseignements sur sa fonction et ses capacités de contraction du coeur. La qualité des images produites en 3D facilite une meilleure prise en charge de la maladie coronarienne.

Un traceur composé d’une molécule vectrice et d’un élément radioactif est injecté. Le traceur se localise sur le coeur. Le marqueur radioactif émet un rayonnement gamma qui va être détecté par la Gamma-caméra.

L’examen avec la Gamma caméra cardiaque à semi conducteurs est indiqué dans les troubles du rythme cardiaque, la maladie coronarienne et la cardiopathie entre autre.

Pour les patients, un double avantage : réduction très significative de la dose d’exposition et rapidité d’acquisition des images (3-5 minutes au lieu de 15-20mn).

Le coût du matériel est de 650 000 €. Le service de médecine nucléaire estime son activité à 2 500 examens/an.

* La scintigraphie est une imagerie d’émission (c’est-à-dire que le rayonnement vient du patient après injection d’un traceur) par opposition à l’imagerie conventionnelle radiologique qui est une
imagerie de transmission (le faisceau est externe et traverse le patient).

À lire également

Diagnostic des maladies sur tissus et cellules : à Angers, le grand virage 

Le CHU d’Angers a récemment annoncé qu’il avait pris, en collaboration avec le Centre hospitalier du Mans, un véritable virage numérique en matière d’anatomocytopathologie (ACP), spécialité médicale dédiée à l’étude des cellules et tissus des organes pour établir des diagnostics, en acquérant des scanners de lames de dernière génération. Une modernisation des pratiques d’ACP présentant de nombreux bénéfices au profit des patients comme des équipes hospitalières, et un levier d’attractivité pour une discipline en tension.

Au CHU de Saint-Etienne, on lutte contre la méningite par le jeu

Pour la troisième année consécutive, l’équipe d’Infectiologie du CHU de Saint-Étienne et la Chaire PréVAcCI de l’Institut Universitaire PRESAGE s’unissent pour une journée de sensibilisation face à la recrudescence des méningites à méningocoques. En partenariat avec l’association Petit Ange, cette initiative transforme l’apprentissage de la santé en une expérience immersive pour les adolescents du territoire.

Les Hospices Civils de Lyon se dotent d’un entrepôt de données de santé

Comme d’autres grands hôpitaux, le CHU lyonnais a annoncé rentrer dans une nouvelle ère en se dotant d’un entrepôt de données de santé. Ce dernier doit, entre autres, favoriser le permettre le développement d’études multicentriques, l’accélération de la recherche et de l’innovation, et le renforcement de la qualité des soins.