Le Centre d’Investigation Clinique du CHU de Besançon (Inserm CIC-1431,) vient d’être certifié ISO 9001 version 2015 pour l’ensemble de ses activités de gestion des projets de recherche clinique : expertise et sélection, conception de l’étude, réalisation et suivi de la recherche, gestion des données et analyse, communication scientifique et valorisation, et formation des acteurs de la recherche.
Le CIC-1431 est labellisé dans deux domaines de compétences : les biothérapies et l’innovation technologique. Il s’appuie sur un savoir-faire développé depuis plus de 10 ans, en interaction forte avec les structures de recherche établies du territoire : les 7 unités de recherche en Santé de Besançon de l’université de Franche-Comté (membre fondateur d’UBFC), en particulier l’UMR-1098, l’Etablissement Français du Sang, la FHU INCREASE, l’Institut FEMTO-ST – institut de technologie fort de plus de 600 chercheurs -, l’institut supérieur d’ingénieurs de l’Université de Franche-Comté (ISIFC), les cliniciens du CHU, les partenaires industriels et le pôle de compétitivité des microtechniques (PMT).
Afin d’amplifier les interactions avec les cliniciens et les industriels, le CIC-1431 s’est doté de trois plateformes :
– SINETIC, pour l’investigation clinique ;
– DinaMic, pour l’’évaluation des dispositifs médicaux ;
– Et HTA spécialisée en économie de la santé (hors périmètre de certification).
La certification ISO 9001 démontre la capacité du CIC-1431 à fournir des services s’adaptant continuellement aux exigences de ses partenaires et aux contraintes réglementaires. Les points forts soulignés par l’organisme de certification comprennent notamment les nombreuses actions de communications réalisées par le CIC-1431 pour valoriser ses activités ainsi que la gestion et la maîtrise technique des projets de recherche à toutes leurs étapes.
Véritable gage de sérieux et de maîtrise de ses activités, la certification ISO 9001 s’appuie sur une dynamique d’amélioration continue et confirme l’engagement de la structure pour une recherche clinique de qualité.

Endométriose : les 3 CHU du Grand Est au cœur d’un nouveau dispositif régional
Pathologie chronique encore insuffisamment diagnostiquée, l’endométriose touche près de 10 % des femmes en France, soit entre 1,5 et 2,5 millions de patientes. Elle se manifeste par des douleurs parfois invalidantes, peut impacter la fertilité et reste marquée par un délai de diagnostic moyen estimé à sept ans. Face à cet enjeu majeur de santé publique, le ministère de la Santé a lancé en 2022 une stratégie nationale visant à structurer la prise en charge, renforcer la recherche et réduire les délais diagnostiques. C’est dans ce cadre que s’inscrit la création du dispositif régional EndoGrandEst, porté par les CHU de Strasbourg, Nancy et Reims.



