Dijon, pionnier de l’impression 3D appliquée à la chirurgie maxillo-faciale

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Promesse d’amélioration thérapeutique révolutionnaire, l’impression 3D a séduit les équipes du service de Chirurgie maxillo-faciale du CHU de Dijon, désormais pionnières dans l’usage quotidien de cette technique. Grâce à l’acquisition d’une imprimante 3D, le Professeur Narcisse zwetyenga, Chef du service de Chirurgie maxillo-faciale et les Docteurs Benoit-Luc Wajszczak et Xavier-Arnold Mommers reconstituent désormais les crânes de leurs patients à partir d’imageries de scanner.

Promesse d’amélioration thérapeutique révolutionnaire, l’impression 3D a séduit les équipes du service de Chirurgie maxillo-faciale du CHU de Dijon, désormais pionnières dans l’usage quotidien de cette technique.
Grâce à l’acquisition d’une imprimante 3D, le Professeur Narcisse zwetyenga, Chef du service de Chirurgie maxillo-faciale et les Docteurs Benoit-Luc Wajszczak et Xavier-Arnold Mommers reconstituent désormais les crânes de leurs patients à partir d’imageries de scanner. Les modèles réalisés permettent aux praticiens d’élaborer les plaques qui entreront dans le processus de reconstruction opératoire.

La chirurgie maxillo-faciale est une chirurgie reconstructrice qui peut être lourde et pointue et dont les bénéfices psychologiques et physiologiques sont évidents pour des patients souffrant d’importants traumatismes.
Les avantages de l’impression 3D : plus de précision, de sécurité et un gain de temps précieux.

A partir des modèles imprimés, il est possible de créer des plaques reconstructrices parfaitement adaptées à chaque cas. Ces « prototypes » offrent également une vision quasi réelle de la structure osseuse, et limitent au maximum le risque de léser les régions périphériques à la zone opérée. Si en France, d’autres établissements hospitaliers disposent d’imprimantes 3D, le service de Chirurgie maxillo-faciale du CHU de Dijon est actuellement le seul à avoir intégré cette technique dans sa pratique quotidienne de manière opérationnelle.

Et ce n’est qu’un début, la chirurgie numériquement assistée est aujourd’hui une technologie incontournable, amenée à s’améliorer toujours plus dans les mois et les années à venir. D’autres équipes du CHU ont d’ores et déjà manifesté leur intérêt pour cette pratique qui peut être utilisée dans toutes les disciplines chirurgicales. Les perspectives de développement en la matière sont également très prometteuses et l’avenir se trouve certainement dans l’impression de plaques reconstructrices en matériaux résorbables.

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