Le CHU Besançon Franche-Comté ouvre une maison médicale de garde 

Auteur / Etablissement : ,
Crédit Photo : CHU Besançon Franche-Comté
Le 6 février dernier, le CHU de Besançon a inauguré une nouvelle maison médicale de garde, à proximité immédiate de l’entrée des urgences de l’hôpital Jean-Minjoz. Une réponse concrète pour améliorer la permanence des soins.

Une coopération territoriale concrète au service de l’accès aux soins et de la bonne orientation des patients. Ouverte depuis la fin du mois de décembre 2025, la maison médicale de garde (MGG), qui couvre Besançon mais aussi les communes de Beure, Thise, Chalèze et Chalezeule, permet d’assurer « une réponse médicale de proximité, uniquement sur régulation du 116117, en dehors des horaires habituels des cabinets, lorsque aucun rendez-vous n’est disponible avec SOS Médecins. » 

Cette nouvelle structure a été inaugurée le 6 février dernier en présence des représentants des institutions qui la portent, à savoir le Dr Pierre-Louis Helias, président de l’Association de garde médicale bisontine, le Dr Benoït Rabier, président de l’Acoreli, Emmanuelle Pidoux-Simonin, directrice des coopérations au CHU et Agnès Hochart, directrice territoriale du Doubs à l’ARS Bourgogne France-Comté.

Crédit Photo : CHU Besançon Franche-Comté

Une quarantaine de médecins en relai

« L’hiver 2024-2025, marqué par une forte hausse des appels au 15 pour des soins non programmés et une saturation simultanée des urgences et de SOS Médecins, a constitué un tournant. Face à ces tensions et afin d’améliorer la permanence des soins, l’idée de créer une Maison médicale de garde à Besançon s’est imposée« , explique-t-on du côté du CHU. 

A ce jour, une quarantaine de médecins libéraux se relaient pour assurer les gardes au sein du cabinet de la Maison médicale de garde, dont le fonctionnement est intégralement financé par l’ARS pour un coût de 57 000 euros par an. 

La rédaction avec le CHU de Besançon Franche-Comté

À lire également

Endométriose : les 3 CHU du Grand Est au cœur d’un nouveau dispositif régional

Pathologie chronique encore insuffisamment diagnostiquée, l’endométriose touche près de 10 % des femmes en France, soit entre 1,5 et 2,5 millions de patientes. Elle se manifeste par des douleurs parfois invalidantes, peut impacter la fertilité et reste marquée par un délai de diagnostic moyen estimé à sept ans. Face à cet enjeu majeur de santé publique, le ministère de la Santé a lancé en 2022 une stratégie nationale visant à structurer la prise en charge, renforcer la recherche et réduire les délais diagnostiques. C’est dans ce cadre que s’inscrit la création du dispositif régional EndoGrandEst, porté par les CHU de Strasbourg, Nancy et Reims.

Myélome multiple, le CHU de Nantes au cœur de la recherche clinique pour faire progresser les traitements

Publiés le 29 mai 2026 dans la prestigieuse revue scientifique The New England Journal of Medicine par le Pr Cyrille Touzeau, les résultats d’un essai clinique international impliquant 162 centres, démontrent l’intérêt d’une immunothérapie par Teclistamab1 dès la première récidive de la maladie chez les patients atteints de myélome multiple2. Egalement présentés à l’occasion du congrès de l’American Society of Clinical Oncology (ASCO), les résultats d’une étude clinique ayant évalué un traitement précoce par Elranatamab chez des patients atteints d’un myélome multiple pas encore symptomatique3, soulignent l’intérêt de ces nouvelles immunothérapies par anticorps bispécifiques pour le traitement du myélome.

Orthopédie : prise en charge des pathologies au CHU de Clermont-Ferrand 

À l’occasion de la Journée mondiale de l’orthopédie, le CHU de Clermont-Ferrand a souhaité mettre en lumière son service de chirurgie orthopédique, capable de prendre en charge l’ensemble des pathologies de l’appareil locomoteur, des plus courantes aux plus complexes. Cette organisation permet de garantir à tous les patients un accès à une expertise médicale et technique de haut niveau, dans le cadre du service public hospitalier.