Pr Bernard Klein, Directeur de l’institut de recherche en Biothérapie

Auteur /Etablissement :
Agé de 55 ans, le Professeur Bernard Klein a été nommé Directeur de l'institut de recherche en Biothérapie (IRB). Auteur de 206 publications scientifiques le Professeur Bernard Klein exerce au CHRU de Montpellier depuis 1994 où il dirige notamment l'Unité de Thérapie cellulaire créée sur le site de l'hôpital Saint-Eloi. Il est également à la tête d'une Unité Inserm travaillant sur "la biothérapie des cellules souches normales et cancéreuses.

Agé de 55 ans, le Professeur Bernard Klein a été nommé Directeur de l’institut de recherche en Biothérapie (IRB). Auteur de 206 publications scientifiques le Professeur Bernard Klein exerce au CHRU de Montpellier depuis 1994 où il dirige notamment l’Unité de Thérapie cellulaire créée sur le site de l’hôpital Saint-Eloi. Il est également à la tête d’une Unité Inserm travaillant sur « la biothérapie des cellules souches normales et cancéreuses.

La candidature du Professeur Bernard Klein a été retenue parmi celles de scientifiques européens de très haut niveau précise le communiqué. La sélection a été menée par un Conseil scientifique international et indépendant composé de membres nommés par l’Inserm et le CHRU, directeurs d’unités de recherche en France mais aussi en Grande Bretagne et en Belgique et dont l’expertise est reconnue dans les thématiques de l’IRB. Ce groupe d’experts s’est prononcé notamment sur la valeur scientifique, l’expérience en thérapie cellulaire et dans la mise en place d’essais cliniques innovants, l’implication dans le CHRU et la liaison avec ses services cliniques, l’expérience en management, l’expérience dans la mise en place de projets dans le domaine de la biothérapie.

A l’issue de cette procédure, la décision finale est revenue à Alain Manville, Directeur Général du CHRU a retenu la candidature du Professeur Bernard Klein. Ce choix délicat s’est appuyé sur l’avis du conseil scientifique ainsi que sur la concertation avec les partenaires du projet : l’Inserm, l’UFR de médecine, l’Université Montpellier 1, la Région Languedoc Roussillon, l’Agglomération de Montpellier, ainsi que de l’Association Française contre les Myopathies (AFM).

« Le candidat choisi dispose d’une légitimité scientifique incontestée dans le domaine. Il sera à même de promouvoir et de développer l’IRB et de le porter au meilleur niveau international » précise Alain Manville…qui ajoute que : « les autres candidats, non retenus, seront sollicités afin de participer au développement et au rayonnement de cet institut tant il est reconnu que leurs propositions référencées peuvent contribuer à un épanouissement collectif de ce centre de recherche » !.

L’Institut de recherche en Biothérapie (IRB de Montpellier)
L’IRB a pour objectif de développer la médecine régénératrice, tendant à réparer des tissus ou des organes à l’aide de cellules ou de procédés innovants. Cette discipline s’applique à de nombreux domaines médicaux tels que le cancer, les pathologies du cartilage et de l’os, les insuffisances cardiaques, le diabète, les hépatites, les pathologies cardiaques, musculaires ou encore
les maladies neuro dégénératives. Le CHRU de Montpellier s’est engagé dans ces domaines depuis 10 ans et s’implique tout particulièrement dans les avancées cliniques concernées par ces différentes pathologies.
L’institut ouvrira ses portes sur l’Hôpital Saint-Eloi (un des 7 sites du CHRU de Montpellier) en septembre prochain. Il s’insère dans un très riche tissu de recherche fondamentale et appliquée Montpelliéraine, et s’adosse aux compétences médicales du CHRU.

L’institut de recherche en Biothérapie est un projet porté par le CHRU de Montpellier, avec pour partenaires l’Inserm, l’UFR de médecine et l’Université Montpellier 1. Il a reçu le soutien actif et financier de la Région Languedoc Roussillon, de l’Agglomération de Montpellier, ainsi que de l’Association Française contre les Myopathies (AFM). Alain Manville, Directeur Général du CHRU de Montpellier, précise que : « la priorité de cet institut est de créer une chaîne complète d’expertise allant de la recherche fondamentale aux applications thérapeutiques…il s’agit là d’un enjeu majeur de
la médecine du futur ».
L’IRB se positionne, grâce à la collaboration avec les partenaires Institutionnels l’Inserm et l’université, comme un leader dans la compétition scientifique nationale mais aussi internationale. Il doit pouvoir attirer les chercheurs les plus brillants, les entreprises les plus dynamiques et leur donner l’opportunité de s’engager dans ce domaine des biothérapies.

À lire également

Diagnostic des maladies sur tissus et cellules : à Angers, le grand virage 

Le CHU d’Angers a récemment annoncé qu’il avait pris, en collaboration avec le Centre hospitalier du Mans, un véritable virage numérique en matière d’anatomocytopathologie (ACP), spécialité médicale dédiée à l’étude des cellules et tissus des organes pour établir des diagnostics, en acquérant des scanners de lames de dernière génération. Une modernisation des pratiques d’ACP présentant de nombreux bénéfices au profit des patients comme des équipes hospitalières, et un levier d’attractivité pour une discipline en tension.

Au CHU de Saint-Etienne, on lutte contre la méningite par le jeu

Pour la troisième année consécutive, l’équipe d’Infectiologie du CHU de Saint-Étienne et la Chaire PréVAcCI de l’Institut Universitaire PRESAGE s’unissent pour une journée de sensibilisation face à la recrudescence des méningites à méningocoques. En partenariat avec l’association Petit Ange, cette initiative transforme l’apprentissage de la santé en une expérience immersive pour les adolescents du territoire.

Les Hospices Civils de Lyon se dotent d’un entrepôt de données de santé

Comme d’autres grands hôpitaux, le CHU lyonnais a annoncé rentrer dans une nouvelle ère en se dotant d’un entrepôt de données de santé. Ce dernier doit, entre autres, favoriser le permettre le développement d’études multicentriques, l’accélération de la recherche et de l’innovation, et le renforcement de la qualité des soins.