La rédaction

Présentation

Description.

Tous les articles du La rédaction

Le printemps des « Jardins thérapeutiques »

Eternel par le lien immuable qui nous unit à la nature, stimulant par ses senteurs et ses couleurs, le jardin est reconnu pour ses bienfaits thérapeutiques sur les personnes âgées. Récemment adoptés par nombre d’établissements ou de services à la personne dans le souci de maintenir une qualité de vie, de favoriser les échanges ou simplement de retrouver le plaisir de la promenade, les jardins thérapeutiques fleurissent partout en France. Le printemps 2011 les mettra à l’honneur du 17 au 19 mai dans le cadre de GERONT EXPO – HANDICAP EXPO. Une initiative d’Agevillage.com, la référence Internet du grand âge, de la Fédération Hospitalière de France (FHF) et du salon GERONT EXPO – HANDICAP EXPO, qui s’associent pour créer la première édition du Prix « Jardins thérapeutiques » .

Plus de CLARTE sur le management des ressources humaines et la sécurité des soins à l’hôpital

Lancé le 29 mars 2011, le Consortium Loire-atlantique Aquitaine Rhône-alpes pour la production d’indicateurs en sanTE réunit les Hospices Civils de Lyon (HCL), le Comité de Coordination de l’Evaluation Clinique et de la Qualité en Aquitaine (CCECQA) et le CHU de Nantes. Sa mission : développer et valider les indicateurs de résultats dans les domaines du management des ressources humaines et de la sécurité des soins à l’hôpital.

Février 2011 : Bébé du double espoir – Palmarès des maisons de retraite – Tensions autour des restructurations

1ère médicale française : naissance du bébé du double espoir

Le 7 février 2011, le Pr René Frydman annonce la naissance du « bébé du double espoir » Umut-Talha « notre espoir » en turc est né le 26 janvier 2011 par fécondation in vitro après un double diagnostic génétique pré-implantatoire (DPI). Enfant sain au groupe tissulaire compatible (HLA), son sang de cordon a été conservé afin d’être greffé ultérieurement à sa sœur aînée atteinte d’une maladie génétique grave et invalidante, la beta-thalassémie. Cette expérimentation avait reçu l’aval de l’agence de biomédecine.

Découvrez la version 2011 de www.reseau-chu.org

Le 1er mars, RESEAU CHU, site portail des 32 centres hospitaliers régionaux et universitaires, lance sa version 2011 : design aéré, présentation claire et adaptée aux handicaps visuels… La forme et le fond se veulent plus dynamiques avec une actualité désormais hiérarchisée, une page d’informations pratiques réservée à chaque CHU et des fonctionnalités de dernière génération.

Le CHU, l’hôpital de tous les défis

Ouvrage de référence du jubilé
La réforme hospitalo-universitaire du Pr Debré fête ses cinquante ans. Un demi-siècle après la promulgation de l’ordonnance fondatrice de 1958, les centres hospitaliers universitaires (CHU) sont devenus les pôles d’excellence de la médecine française. Hôpitaux de référence, de recours, ils sont aussi des lieux de proximité, ouverts sur la cité.

Les vingt-neuf CHU assurent aujourd’hui plus du tiers de l’activité hospitalière. Ils comptabilisent, chaque année, plus de trois millions de passages aux urgences. Près de quatre millions de Français y sont hospitalisés, et douze millions viennent en consultation. Ils forment environ 91 000 étudiants et internes en médecine chaque année et investissent les champs de la recherche clinique et de l’innovation.

Les juges alourdissent la responsabilité des praticiens

Seul observatoire de la sinistralité professionnelle des acteurs de la santé, le rapport du Sou médical est toujours très attendu. Dans l’édition 2009 les évolutions majeures ne portent ni sur la fréquence des dommages corporels et matériels dont le nombre reste stable : 3 587 déclarations en 2009 contre 3 595 en 2008, ni sur la variation du taux de sinistralité (qui caractérise le nombre de déclarations pour 100 sociétaires médecins), puisque ce dernier baisse même légèrement : 1,06% en 2009 contre 1,2% en 2008. Les tendances fortes concernent le nombre croissant de recours présentés aux commissions régionales de conciliation et d’indemnisation (CRCI) et l’augmentation significative des dossiers à coût important particulièrement dans cinq spécialités dont la chirurgie. Ainsi, en 35 ans d’exercice un chirurgien risque 15 fois d’être mis en cause. Autre constat lourde de conséquences : la propension des juges à condamner les médecins «Certainement dans un souci de meilleure indemnisation des victimes commente Nicolas Gombault, Directeur Général du Sou médical qui précise que 61% des décisions de justice sont défavorables aux praticiens en 2009 contre 40% il y a 15 ans !»

Octobre 2010 : Les CHU sur fond de tensions sociales

Les journées nationales d’actions ont eu des résonances particulières dans les hôpitaux. Le 7 octobre, L’Humanité annonce que « partout en France les infirmiers anesthésistes ont mené des opérations coup de poing » et publie le 12 octobre, un article sur la crise des urgences à l’AP-HP suite à la fermeture de l’unité d’hospitalisation de courte durée de Tenon durant 48h00 – qui depuis a été rouverte. La journaliste Alaixandra Chaignon rappelle les motivations des grévistes : les médecins s’inquiètent devant l’accumulation des problèmes de recrutement de médecins, de personnels soignants, d’organisation et de restructuration.

Manutention Lourde Automatisée

Ce site est dédié aux informations sur les sytèmes de transport par véhicules autoguidés pour les sites hospitaliers. »Manutention lourde automatisée »,13 Avenue galilée, F- 94100 Saint Maur des fossés.Tel: 0601330064 http://manutentionlourde.vpweb.fr

206 projets de recherche sélectionnés parmi les 533 présentés par les CHRU

198 projets (hors cancer*) ont été retenus dans le cadre du Programme hospitalier de recherche clinique (PHRC) 2010 sur un total de 526 dossiers déposés par les délégations à la recherche clinique et à l’innovation des centres hospitaliers universitaires. 7 dossiers ont été sélectionnés au titre du Programme de soutien aux techniques innovantes coûteuses (PSTIC). Ces données sont extraites des résultats publiés par la Direction générale de l’offre de soins qui gère les deux programmes. Pour les mener à bien, les établissements promoteurs recevront près de 90 millions d’euros (en intégrant le volet cancer). Ces financements proviennent de crédits d’assurance maladie délégués de la part de la Direction Générale de l’Offre de Soins (DGOS).