Rechercher
Fermer ce champ de recherche.

Adopte1PU-PH : Angers séduit les internes avec un web event décalé

Internat de qualité, Angers entend renforcer son attractivité auprès des futurs praticiens en rappelant les atouts qui ont fait la réputation de sa faculté de médecine : expertise et le dynamisme des équipes hospitalo-universitaires spécialisées et du département de médecine générale, conditions d’apprentissage optimales, qualité de vie angevine… Pour convaincre les nouvelles générations de praticiens, plus précisément les étudiants de médecine de 6ème année

Internat de qualité, Angers entend renforcer son attractivité auprès des futurs praticiens en rappelant les atouts qui ont fait la réputation de sa faculté de médecine : expertise et le dynamisme des équipes hospitalo-universitaires spécialisées et du département de médecine générale, conditions d’apprentissage optimales, qualité de vie angevine… Pour convaincre les nouvelles générations de praticiens, plus précisément les étudiants de médecine de 6ème année qui viennent de passer les épreuves classantes nationales (ECN) pour l’internat et qui n’ont pas encore choisi leur ville d’affectation, le CHU et l’université ont recours à toute la palette de la communication digitale, humour potache de mise.
Adopte1PU-PH : 3 semaines pour séduire sur le web
Pour vanter « l’esprit d’excellence porté par un environnement créatif » qui caractérise Angers, les professeurs des universités-praticiens hospitaliers (PU-PH) et internes ont adopté un style décalé façon petite annonce afin d’éveiller une curiosité amusée chez les postulants – intéressés mais pas encore séduits- par l’internat angevin. Sur les images, on peut découvrir 4 PU/PH, évoluant dans un décor angevin extra-hospitalier, comme le centre de balnéo AquaVita ou le Pont Confluences et rejoints en plan final par un de leurs internes. Ces 4 mini vidéos d’1mn seront diffusées sur Facebook avant le chat du 25 juin –likers à vos claviers.
Le web event se déroulera le 25 juin 2015 de 17h à 20h. Ce chat joue la carte de la proximité et de la convivialité. Par séquence de 15 mn, PU-PH et internes répondront aux questions des futurs internes et leur donneront toutes les bonnes raisons de rejoindre Angers. Les futurs internes poseront leurs questions en ligne, via Twitter (#adopte1puph) ou par mail adopte1puph@gmail.com

« Adopte 1 PU-PH.com est une première dans l’histoire de la communication hospitalo-universitaire. C’est aussi un pari, celui de trouver le ton juste pour convaincre le public volatile et exigeant des internes » annonce Yann Bubien, directeur général du CHU d’Angers.
Ce n’est pas un hasard si cette initiative voit le jour à Angers où le CHU est connu pour sa politique en matière de Réseaux sociaux ; il a organisé en décembre dernier les premières HospiLike conférences ; premières rencontres des réseaux sociaux hospitaliers. Et le 12 juin 2015 Angers inaugure sa « Cité des objets connectés » par le Président de la république François Hollande
L’excellence de l’internat angevin plébiscitée
Une enquête nationale conduite par l’Intersydicale nationale des Internes (ISNI) auprès de 5 600 internes  classe l’internat d’Angers en 2nde position sur 28 CHU, derrière Lille. Parmi les critères retenues : la satisfaction des internes sur la qualité des enseignements, leur organisation, leur niveau scientifique, l’adaptation des cours à leur exercice futur…
Chaque année plus de 200 internes, toutes spécialités confondues étudient à Angers. Pour leurs stages successifs de six mois correspondant au cycle de l’internat, les étudiants angevins bénéficient du réseau des hôpitaux de la subdivision et de celui des Hôpitaux Universitaire du Grand Ouest (HUGO), dont le CHU d’Angers est le siège. Tout en restant administrativement rattachés à Angers, les internes peuvent effectuer une partie de leurs stages dans l’un des 32 établissements agréés pour l’accueil des internes dans la subdivision ou dans l’un des 8 établissements HUGO qui regroupe 6 CHU  Angers, Brest, Nantes, Poitiers, Rennes et Tours ainsi que le CHR d’Orléans et l’Institut de Cancérologie de l’Ouest . Ils profitent ainsi des domaines d’expertise des établissements voisins et partenaires. Un réseau de 300 maîtres de stage permet à tous les internes de médecine générale qui le souhaitent d’effectuer deux stages en médecine ambulatoire.
#adopte1puph
http://www.med.univ-angers.fr/fr/internat/adopte-1-pu-ph.html

Commentaires

Il n’y a pas encore de commentaire pour cet article.

Sur le même sujet

A Reims, des Logisti-soins libèrent du temps aux soignants

A l’écoute de ses soignants, le CHU de Reims mise sur le déploiement d’un nouveau métier au cœur de son Nouvel Hôpital : le logisti-soins. Gestionnaire des activités de restauration, des consommables et de la maintenance du matériel biomédical, celui-ci vise une amélioration nette de la répartition du travail. Entièrement adoptée par les équipes soignantes, cette réorganisation optimise le soin et dégage ainsi un temps indispensable tant aux soignants qu’aux patients.

L’APHM élabore un kit d’urgence pour les missions spatiales 

Le service de Radiologie Interventionnelle de l’Hôpital de la Timone (AP-HM) s’implique dans le partenariat entre le Centre National d’Etudes Spatiales (CNES), l’Institut de Médecine et Physiologie Spatiale (MEDES) et la Société Française de Radiologie (SFR). Afin d’améliorer la sécurité des astronautes lors des missions spatiales, douze équipes de radiologues ont travaillé sur la conception d’un kit médical d’urgence prenant en charge plus d’une dizaine de pathologies différentes.

A Nantes, un vers marin contribue à sauver un grand brûlé

L’été dernier, le CHU de Nantes a accueilli un patient brûlé sur 85% de son corps. Face à un pronostic vital engagé et à une absence d’alternative, les médecins ont alors demandé l’accord de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) pour utiliser un pansement oxygénant à base de ver marin (Arenicola Marina) et tenter de le sauver. Si ce produit est encore en phase expérimentale, les résultats semblent prometteurs. Nous avons interrogé le Pr Pierre Perrot, Chef de service du Centre des brûlés du CHU de Nantes, sur cette première.