Eurotraps : 1er projet européen coordonné par le CHRU de Montpellier

Pour la première fois, le CHRU de Montpellier coordonne un projet européen dans le cadre du 7e Programme Cadre de Recherche et Développement Technologique de la Commission Européenne. Avec un budget de 3,8 M€ sur 3 ans, le projet Eurotraps regroupe 9 partenaires : 7 centres académiques et 2 PME issus de 6 pays : France, Italie, Grande- Bretagne, Allemagne, Autriche et Israël. Objectif majeur : la création d'un registre européen des patients affectés par TRAPS qui permettra de croiser les données pour un meilleur diagnostic et traitement.

Pour la première fois, le CHRU de Montpellier coordonne un projet européen dans le cadre du 7e Programme Cadre de Recherche et Développement Technologique de la Commission Européenne (PCRDT). Avec un budget de 3,8 M€ sur 3 ans, le projet Eurotraps regroupe 9 partenaires : 7 centres académiques et 2 PME issus de 6 pays : France, Italie, Grande- Bretagne, Allemagne, Autriche et Israël. Objectif majeur : la création d’un registre européen des patients affectés par TRAPS qui permettra de croiser les données pour un meilleur diagnostic et traitement.

Sélectionné dans le cadre du 1er appel à propositions de la thématique Santé du 7e PCRDT, le projet Eurotraps est coordonné par le Pr. Isabelle TOUITOU Responsable de l’Unité médicale des maladies autoinflammatoires à l’Hôpital Arnaud de Villeneuve.

Il a pour objectif d’obtenir des avancées dans la compréhension du déroulement et de la physiopathologie du syndrome TRAPS (TNF Receptor Associated Syndrome), particulièrement chez l’enfant. TRAPS, est une maladie rare du système immunitaire. Cette maladie est caractérisée par des fièvres et des douleurs récurrentes. Le développement d’amylose* rénale dans 20% des cas rend ce syndrome potentiellement mortel. Des traitements par corticostéroïdes et anti-TNF ne sont pas toujours efficaces dans la prévention et le contrôle de l’amylose.
Un objectif majeur du projet est la création d’un registre européen des patients affectés par TRAPS qui permettra de croiser les données pour un meilleur diagnostic et traitement. D’autres voies et exploration des gènes impliqués seront étudiées. Des kits de diagnostic seront développés pour faciliter l’identification des mutations et facteurs de susceptibilité pour le risque d’amylose et la résistance au traitement.

Des modèles in vitro seront développés pour explorer des thérapies innovantes.
Le développement de la compréhension de ce syndrome aura un impact sur l’ensemble des fièvres récurrentes pédiatriques en améliorant le bien-être des patients et de leur famille.

Depuis 2 ans, le CHRU de Montpellier s’est doté d’une cellule Europe au sein de la Direction de la Recherche afin de favoriser l’accès des praticiens-chercheurs aux financements européens de leurs projets de recherche. La coordination de ce projet d’envergure conforte la position du CHRU parmi les établissements français à fort potentiel de recherche.

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