Rechercher
Fermer ce champ de recherche.

GIST, 21 portraits : une exposition pour faire sortir un cancer rare de l\’ombre

Jusqu\'au vendredi 21 octobre prochain, le CHU de Reims accueille l\'exposition \"Quelque chose en eux/GIST, 21 portraits\" dans le hall de l\'Hôpital Robert Debré. Une très belle série de portraits en noir et blanc de personnes ayant été touchées par les tumeurs stromales gastro-intestinales ou tumeurs stromales digestives, les GIST.

Mettre en lumière les parcours de vie d’hommes et rnde femmes de tous âges et de tous horizons traversant la même maladie. Tel est rnle parti pris de l’exposition « Quelque chose en eux / GIST, 21 portraits » présentée dans le hall de l’Hôpital Robert Debré du lundi 3 au vendredi 21 rnoctobre prochain.

rn

GIST est rnl’acronyme anglais de « Gastro Intestinal Stromal Tumour » et un terme rncouramment utilisé par les médecins pour désigner les tumeurs stromales rngastro-intestinales ou tumeurs stromales digestives. Précisément, les rnGIST appartiennent à la famille des « rnsarcomes des tissus mous ».

rn

Ces tumeurs ne représentent que 10 % des sarcomes rnet moins de 1 % de l’ensemble des tumeurs digestives malignes. Cancers digestifs rntrès rares, les GIST touchent en effet rnenviron 15 personnes sur 1 million, ce qui représente 800 à 900 nouveaux cas par rnan en France.

rn

A travers une très belle rnexposition réalisée par le photographe Gérard Uféras, l’association rn« Ensemble contre le GIST » et Novartis rnOncologie ont souhaité inciter à l’échange et au partage entre patients mais rnaussi avec les proches, les professionnels de santé et le grand public, qui rnimagine parfois si difficilement ce que peut signifier vivre avec un cancer rare rnaujourd’hui.

rn

Réalisés en noir et blanc, les 21 rnportraits forment une mosaïque sensible et émouvante, qui offre un rnregard différent sur une tumeur peu connue. Sous chacun de ces superbes clichés, rntout en retenue, les mots de Geneviève, Claudine, Gilles, Katia et les autres rnqui ont accepté de témoigner pour changer le regard sur cette maladie souvent rninvisible.

rn

Pour le Professeur Jean-Yves Blay, oncologue rnspécialiste des GIST au Centre Léon rnBérard de Lyon et membre du conseil scientifique d’Ensemble contre le GIST : "Ces succès, ces histoires, ces rnparcours de vie témoignent de l’importance des thérapeutiques ciblées du cancer, rndirigées contre une maladie mieux comprise, et ouvrent une nouvelle ère pour rnl’oncologie."

Commentaires

Il n’y a pas encore de commentaire pour cet article.

Sur le même sujet

Le rôle d’un centre antipoison : tout ce qu’il faut savoir 

Dans le cadre de notre série de reportages au CHU d’Angers, nous avons rencontré le responsable du Centre Antipoison et Toxicovigilance du Grand Ouest, le Pr Alexis Descatha. Intoxications, serpents exotiques, veille national champignons… ce dernier a accepté de nous parler des différentes missions de son service.

HAVISAINES : Le CHU d’Angers vise la bonne santé de ses agents

Depuis l’an dernier, le CHU d’Angers déploie HAVISAINES, un dispositif de promotion de la santé à destination de ses professionnels. Au micro de CHU Média, le Pr Alexis Descatha, médecin porteur du programme, revient notamment sur les quatre piliers sur lesquels ce dispositif repose : sport, alimentation, alcool, tabac.

Violences : fin de l’omerta à l’hôpital

La semaine dernière, la Conférence des Doyens de facultés de médecine a publié un communiqué de presse co-signé avec l’Assistance Publique Hôpitaux de Paris (APHP), annonçant un engagement commun dans la lutte contre les violences au travail. Une déclaration qui fait suite aux récentes accusations de violences morales et sexuelles de Karine Lacombe à l’encontre du médecin urgentiste Patrick Pelloux.

L’ICI, nouveau temple de la cancérologie

Le CHU de Brest vient d’inaugurer son nouvel Institut de Cancérologie et d’Imagerie, surnommé ICI. Ce centre, promesse d’un hôpital centré sur l’humain et doté d’une technologie de pointe, est amené à devenir l’un des fers de lance européens dans le traitement du cancer, avec une capacité de 50 000 patients par an.

Dossier : La maladie de Parkinson 

Décrite pour la première fois dans An Essay on the Shaking Palsy (1817) par James Parkinson, un médecin anglais, la maladie de Parkinson, mentionnée souvent en abrégé « Parkinson », est une maladie neurodégénérative irréversible d’évolution lente. La maladie s’installe ainsi au cours d’une longue phase asymptomatique de plusieurs années. Les premiers symptômes ne se font en effet ressentir que lorsque 50 à 70% des neurones dopaminergiques du cerveau sont détruits. Ils se déclarent essentiellement progressivement sous la forme d’un tremblement de repos, d’un ralentissement des mouvements et d’une raideur musculaire. Néanmoins, de nombreux troubles moteurs et non moteurs peuvent s’ajouter à la liste, devenant de réels handicaps dans le quotidien de ceux qui la subissent.