Incendie dans le service de réanimation toxicologique de l’hôpital Lariboisière

Suite à l'incendie s’est déclaré le jeudi 22 novembre peu après minuit au sein du service de réanimation toxicologique de l’hôpital Lariboisière, au premier étage d’un bâtiment Gallien, l'AP-HP a fait savoir que "grâce l'extrême réactivité et à l'implication des personnels aucune victime n'est à déplorer" selon Mireille Faugère, Directrice générale et Loïc Capron, président de la CME.

Suite à l’incendie s’est déclaré le jeudi 22 novembre peu après minuit au sein du service de réanimation toxicologique de l’hôpital Lariboisière, au premier étage d’un bâtiment Gallien, l’AP-HP a fait savoir que "grâce l’extrême réactivité et à l’implication des personnels aucune victime n’est à déplorer" selon Mireille Faugère, Directrice générale et Loïc Capron, président de la CME.
Le départ de feu s’est produit dans un local de service et est resté circonscrit à ce seul local. L’ensemble des systèmes de sécurité incendie a bien fonctionné.
Quinze patients étaient présents dans le service de réanimation à l’heure de l’évènement. Ils ont immédiatement été pris en charge par les équipes du SAMU de Paris avec l’appui des autres SAMU, et transférés dans d’autres services soit au sein de l’hôpital Lariboisière, soit dans d’autres établissements. Les patients du service de réanimation toxicologique sont à présent en sécurité. Il n’y a pas eu d’incidence directe de l’incendie, ni pour les patients hospitalisés dans les étages supérieurs, ni pour les personnels.
 
Les conditions de retour au fonctionnement normal du service de réanimation de l’hôpital Lariboisière sont en cours d’évaluation, de même que le fonctionnement des services situés au dessus du service concerné, la nécessité d’évacuer des patients n’est pas écartée à ce stade, par sécurité.

À lire également

Ce super microscope voit comment nous sommes contaminés par les substances chimiques présentes dans l’environnement 

Le CHU Grenoble Alpes et l’Université Grenoble Alpes (UGA) ont inauguré le 3 décembre la plateforme BioLIBS comprenant un prototype hospitalier unique de microscope d’imagerie élémentaire par spectroscopie de plasma induit par laser (LIBS). Ce dispositif a pour objectif d’accélérer la recherche translationnelle (santé respiratoire, dermatologie, maladies rares) et de préparer des usages diagnostiques cliniques pour les pathologies liées aux expositions professionnelles et environnementales.

Des prélèvements biologiques transportés par drones

En juin 2025, un marché public a été signé avec INNOV ATM / Drone Med pour créer trois
routes aériennes entre le site des hôpitaux de Brabois du CHRU de Nancy et les centres
hospitaliers de Pont-à-Mousson, Toul et Lunéville. Soutenu par France2030, ce projet vise à remplacer les trajets terrestres carbonés par des vols de drones électriques, rapides et sécurisés. L’ouverture du premier couloir aérien est prévue entre mars et août 2026.