Rechercher
Fermer ce champ de recherche.

Toulouse : la FHF soutient le CHU et condamne la diffusion « irresponsable » des fiches

Auteur /Etablissement :
La FHF par l’intermédiaire de son président Frédéric Valletoux apporte son soutien au CHU de Toulouse et à ses professionnels. L'instance condamne fermement la diffusion irresponsable de documents internes au CHU de Toulouse et dénonce le caractère anxiogène de cette divulgation dans un communiqué en date du 12 avril 2018.
La FHF par l’intermédiaire de son président Frédéric Valletoux apporte son soutien au CHU de Toulouse et à ses professionnels. L’instance condamne fermement la diffusion irresponsable de documents internes au CHU de Toulouse et dénonce le caractère anxiogène de cette divulgation  dans un communiqué en date du 12 avril 2018.
Le 6 avril, le CHU de Toulouse a adressé une information pour préciser « que ces fiches s’inscrivent dans une démarche qualité en matière de sécurité des soins ». « En profond accord avec cette position, la FHF « condamne fermement la diffusion irresponsable de documents internes au CHU de Toulouse ». Ces révélations n’en sont d’ailleurs pas puisque «  les hôpitaux, en toute transparence avec les représentants des usagers, ont mis en place depuis longtemps des signalements des dysfonctionnements dans un objectif de sécurité des soins et d’amélioration continue de qualité. Les ‘’fiches de signalement d’évènements indésirables’’ en sont un outil indispensable ».
Manque de respect 
La FHF condamne ces agissements qui « témoignent d’un réel manque de respect pour le travail admirable des équipes soignantes, techniques et administratives, et d’une absence totale de considération pour les patients, compte tenu du caractère potentiellement anxiogène d’éléments sortis de leur contexte ». 
 
La FHF revient sur les fondements de la démarche qualité « Les professionnels des établissements publics s’engagent de manière continue pour repérer et corriger les dysfonctionnements afin d’améliorer la qualité des soins et des prestations, la sécurité et la satisfaction des patients.» 

Les fiches d’événements indésirables sont indispensables à l’amélioration de  :
la qualité des soins directement dispensés aux patients ;
les procédures d’utilisation du matériel autour du patient ;
la maintenance des infrastructures et des matériels ;
l’organisation des services de soins, techniques et administratifs
Chaque professionnel, quelles que soient ses fonctions et sa position hiérarchique, doit pouvoir les utiliser sans appréhension. Les difficultés doivent être signalées de façon immédiate afin que des mesures correctives soient prises le plus rapidement possible. Et de conclure « La diffusion de ces fiches par un site internet est de nature à interférer avec les bonnes pratiques mises en place ».  

Sur le même sujet

Pour préserver sa fertilité, on lui déplace l’utérus au niveau du nombril

Dans le cadre de la prise en charge d’une patiente atteinte d’un sarcome d’Ewing au niveau de la cloison recto-vaginale, le Pr Cherif Akladios, chef du pôle de gynécologie, obstétrique et fertilité aux Hôpitaux Universitaires de Strasbourg, a réalisé un geste spectaculaire et inédit en France. En déplaçant son utérus au niveau de son ombilic, le chirurgien et son équipe ont sans doute permis à la jeune femme de préserver sa fertilité.

« Développer la chirurgie robotique, c’est faire face à beaucoup d’embûches »

A l’occasion d’une série de reportages au CHU de Nice, nous avons suivi le Pr Matthieu Durand, chef du service d’urologie, andrologie et transplantation rénale. Ce dernier a accepté de partager sa vision sur le développement de la chirurgie robotique au bloc opératoire. Dans son service, une attention particulière est donnée à l’enseignement avec 100% d’internes formés à la robotique. Un entretien au carrefour de la formation et de l’innovation.

Dossier : le diabète

Le 14 novembre était la journée mondiale du diabète. Une maladie répandue mais complexe. Environ 537 millions d’adultes vivent avec le diabète dans le monde. En France en 2020, plus de 4,2 millions de personnes vivent avec un diabète, soit 6,1 % de la population. Le diabète est plus fréquent chez les hommes que chez les femmes, à l’exception des territoires ultra-marins où les femmes sont les plus touchées.

Face à l’explosion des demandes de PMA, les CECOS dans l’inquiétude

Depuis la promulgation de la loi de bioéthique il y trois ans, les demandes d’aide à la procréation médicalisée ont explosé. En face de cette dynamique, le nombre de donneurs de spermatozoïdes, lui, est en baisse. Un constat aussi valable pour le don d’ovocytes et qui inquiète les professionnels des Centres d’études et de conservation des œufs et du sperme humain. Ces derniers n’ont que quelques mois pour reconstituer leurs banques de gamètes, désormais régies par la levée de l’anonymat des donneurs. Reportage au CHRU de Tours.