Rechercher
Fermer ce champ de recherche.
Egalité d’accès aux soins - Egalité dans l’accompagnement des enfants et adultes hospitalisés. Avec sa nouvelle maison des familles, le CHU de Poitiers offre sur son site une solution d’hébergement aux parents qui veulent rester près d’un proche hospitalisé. Sa résidence de 29 chambres et studios équipés accueille les familles 7j/7. Durant ces moments difficiles et éprouvants, elles peuvent compter sur l’écoute attentive et le soutien des maîtresses de maison et des bénévoles.
Egalité d’accès aux soins – Egalité dans l’accompagnement des enfants et adultes hospitalisés. Avec sa nouvelle maison des familles, le CHU de Poitiers offre sur son site une solution d’hébergement aux parents qui veulent rester près d’un proche hospitalisé. Sa résidence de 29 chambres et studios équipés accueille les familles 7j/7. Durant ces moments difficiles et éprouvants, elles peuvent compter sur l’écoute attentive et le soutien des maîtresses de maison et des bénévoles.

Une offre appréciée et même irremplaçable pour les 1 300 familles qui chaque année ont recours à cette formule – parfois durant plus d’un mois pour un tiers d’entre elles. 
L’accompagnement familial concerne principalement les patients hospitalisés en cancérologie, neurochirurgie, pédiatrie, neurologie, cardiologie, réanimations ou pour des greffes 
Origine des familles
72 %  viennent du Poitou-Charentes (dont 39 % de la Charente- Maritime), 5 % de la Vendée, 4 % de l’Indre, 3% de la région parisienne et 6% d’autres départements ou de pays étrangers
L’argent ne doit pas être un obstacle à l’accompagnement d’un enfant ou conjoint hospitalisé
Selon la durée du séjour, une participation modique et dégressive est demandée aux familles car ce service est en grande partie financé par la solidarité. Les dons de particuliers et la générosité d’entreprises,  d’associations et de collectivités locales permettent  d’assurer l’équilibre financier de la Maison des familles. 

Les principaux donateurs
La fondation Patrick Roy, Les « Pièces jaunes » de la fondation des  Hôpitaux de Paris – Hôpitaux de France, La fondation Ronald Mc Donald, La région et les conseils généraux du  Poitou-Charentes, La ville de Poitiers et les communes de la Vienne, La Mutualité française, Harmonie Mutuelle, la Mutuelle des hôpitaux de la Vienne, ainsi que le CHU de Poitiers.

Commentaires

Il n’y a pas encore de commentaire pour cet article.

Sur le même sujet

A Reims, des Logisti-soins libèrent du temps aux soignants

A l’écoute de ses soignants, le CHU de Reims mise sur le déploiement d’un nouveau métier au cœur de son Nouvel Hôpital : le logisti-soins. Gestionnaire des activités de restauration, des consommables et de la maintenance du matériel biomédical, celui-ci vise une amélioration nette de la répartition du travail. Entièrement adoptée par les équipes soignantes, cette réorganisation optimise le soin et dégage ainsi un temps indispensable tant aux soignants qu’aux patients.

L’APHM élabore un kit d’urgence pour les missions spatiales 

Le service de Radiologie Interventionnelle de l’Hôpital de la Timone (AP-HM) s’implique dans le partenariat entre le Centre National d’Etudes Spatiales (CNES), l’Institut de Médecine et Physiologie Spatiale (MEDES) et la Société Française de Radiologie (SFR). Afin d’améliorer la sécurité des astronautes lors des missions spatiales, douze équipes de radiologues ont travaillé sur la conception d’un kit médical d’urgence prenant en charge plus d’une dizaine de pathologies différentes.

A Nantes, un vers marin contribue à sauver un grand brûlé

L’été dernier, le CHU de Nantes a accueilli un patient brûlé sur 85% de son corps. Face à un pronostic vital engagé et à une absence d’alternative, les médecins ont alors demandé l’accord de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) pour utiliser un pansement oxygénant à base de ver marin (Arenicola Marina) et tenter de le sauver. Si ce produit est encore en phase expérimentale, les résultats semblent prometteurs. Nous avons interrogé le Pr Pierre Perrot, Chef de service du Centre des brûlés du CHU de Nantes, sur cette première.