Reconstruction • Modernisation des CHU

Retrouvez ici nos articles sur la reconstruction et la modernisation des CHU.

Derniers articles

Nouveau parking de 500 places à dimension environnementale

Avec 220 urgences et près de 1 000 consultations et entrées par jour impliquant la venue de 5 200 agents, patients et visiteurs, la circulation au sein de l’hôpital Nord s’apparente à celle d’une ville et la recherche d’une hypothétique place à celle du Graal. Mais ce temps est désormais révolu. Pour la plus grande satisfaction des usagers et des personnels, l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille a ouvert un parking flambant neuf de 500 places en juillet 2013. Un parking aérien à forte dimension environnementale,

Inauguration phare : le Centre de Réanimation et Centre de Traitement des Brûlés

A la fierté de briller tout en haut du tableau d’honneur 2013 des 50 meilleurs hôpitaux de France selon le classement du Point, le CHRU de Lille ajoute le prestige de disposer d’un des plus grands ensembles de lits hyperspécialisés en Europe : le Centre de réanimation et de traitement des Brûlés que viennent d’inaugurer Marisol Touraine, Ministre des Affaires Sociales et de la Santé et Martine Aubry, Présidente du Conseil de Surveillance de l’établissement. Les chiffres donnent une idée de l’importance de l’établissement : 17 500 m2 répartis sur 6 niveaux et d’une capacité de 117 lits et places. Un investissement de 52 millions et surtout une garantie de prise en charge rapide et experte pour les patients de l’inter-région Nord Altantique- Manche Ouest*

Oncopole toulousain : la prescription de Thierry Philip et d’André Syrota

En visite officielle à l’Institut Universitaire du Cancer de Toulouse, Marisol Touraine, Ministre des Affaires Sociales et de la Santé, et Geneviève Fioraso, Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, ont reçu le rapport rédigé par Thierry Philip, ancien président de la Fédération des Centres de Lutte Contre le Cancer et ancien directeur du centre Léon Bérard et André Syrota, président directeur général de l’Inserm, le 15 juillet 2013. Enjeu de l’étude : proposer de nouvelles pistes pour dépasser clivages et blocages qui freinent le « magnifique projet de santé publique » de 220ha qu’est l’Oncopole toulousain, un hôpital multipartenarial de 65.000 m2 complété par un bâtiment de recherche de 13.000 m2 et un campus appelé à réunir les acteurs d’excellence de l’oncologie toulousaine.

Soins palliatifs : le CHR pionnier

Elevé au rang des priorités de santé par le Président de la République, l’accompagnement de la fin de vie nécessite la création de lits dédiés et d’équipes mobiles intervenant au sein des services ou au domicile des personnes. Pionnier national*, le service régional de soins palliatifs du CHR Metz-Thionville fondé en 1995 répond à cette injonction en ouvrant une seconde unité de 10 lits à l’hôpital d’Hayange, établissement situé à une dizaine de kilomètres de Thionville et passé sous sa direction du CHR en juin 2012. Ce service de proximité vient compléter l’offre diversifiée du CHR qui compte désormais une soixantaine de lits et places de soins palliatifs répartis en 2 unités,

Hôtel-Dieu : plus d’urgences mais des consultations 24h/24 sans rendez-vous

Consultations sans rendez-vous 24h/24 assurées par une maison de santé pluridisciplinaire vouée aux soins primaires de proximité, consultations spécialisées sur rendez-vous, service mobile d’urgence et de réanimation (SMUR) 24h/24, centre de prévention, de dépistage et d’information en santé, maintien des activités médico-judiciaires mais plus de service d’urgences … Ainsi se présente la nouvelle offre de soins de l’Hôtel-Dieu – un « hôpital debout » sans lit d’hospitalisation. Un choix assumé par la direction générale et par la commission médicale d’établissement.

Futur institut de cancérologie du Gard : 1 seul établissement – 4 partenaires publics et privés

D’une capacité de 118 lits et places, le futur institut de cancérologie du Gard situé dans l’enceinte du CHU de Nîmes s’étendra sur 15 900 m² répartis sur 4 niveaux. Un investissement de 42 millions d’euros, fruit d’un partenariat exemplaire. Porte d’entrée unique pour les 3 000 nouveaux patients du département atteints chaque année d’un cancer, l’établissement centralisera toutes les chimiothérapies et les activités de cancérologie radiothérapie, médecine nucléaire, imagerie, oncologie médicale, hématologie et comprendra un laboratoire de reconstitution des cytotoxiques. L’institut ouvrira ses portes en 2015.

De la maladie au malade : Nîmes 2003-2023

Ce slogan résume l’évolution qu’a connue le CHRU de Nîmes en 10 ans ; date anniversaire de l’inauguration de Carémeau, nouveau campus hospitalo-universitaire de 55 000 m² édifié en 2003. Ce site préfigurait les grandes tendances de l’architecture hospitalière contemporaine avec le regroupement de l’ensemble des services de médecine, chirurgie, obstétrique, du plateau technique et la proximité des locaux de la faculté de médecine. Pour fêter cette décennie, le CHU de Nîmes a pris le temps d’apprécier le chemin parcouru en revenant sur les étapes marquantes de son développement au service du patient : extension des soins spécialisés de recours, diminution de la durée de séjour, développement de la médecine ambulatoire et des alternatives à l’hospitalisation, amélioration de l’accueil aux urgences, accès le plus large et le plus rapide à des consultations spécialisées ou à des examens et investigations médicales innovants comme la médecine interventionnelle. Focus sur un CHRU de référence…

Edouard Herriot : l’esquisse dévoilée

En accord avec les membres du jury et le corps médical, Dominique Deroubaix, Directeur général des HCL a retenu l’équipe d’architectes menée par le cabinet Remon comme maître d’œuvre du projet de modernisation de l’hôpital Edouard Herriot, un des principaux sites hospitaliers de France. Au cœur de la métropole rhônalpine, ce « monument historique » auquel les lyonnais sont particulièrement attachés fut édifié en 1933. Emblématique d’une certaine conception de l’architecture hospitalière, il compte de 32 pavillons reliés par un dédale de 2,3 km de galeries souterraines. Le projet retenu porte sur la construction d’un futur bâtiment de 15 000 m2 qui regroupera les soins critiques et les blocs opératoire, la chirurgie ambulatoire, l’imagerie d’urgence et interventionnelle actuellement dispersés sur 12 pavillons.