Reconstruction • Modernisation des CHU

Retrouvez ici nos articles sur la reconstruction et la modernisation des CHU.

Derniers articles

Grand déménagement sur Mercy

Du 13 septembre au 19 octobre 2012, 350 patients et plus de 50 services ont quitté l’Hôpital Bon Secours ou l’un de ses 4 sites annexes à Metz pour s’installer dans les nouveaux locaux de l’hôpital de Mercy situés à 5 km de là. Selon leur état de santé, les patients étaient transportés par véhicule sanitaire léger ou ambulances médicalisées avec un médecin à leurs côtés et escortés par les forces de l’ordre, tout au long d’un itinéraire prédéfini. Durant ces 5 semaines de transfert, le CHR Metz-Thionville a maintenu sa mission de service public

Mucoviscidose (CRCM) et transplantation pulmonaire adulte : un service sur mesure

Afin d’accueillir dans les meilleures conditions des patients atteints de mucoviscidose ou ayant subi une greffe pulmonaire, le service de pneumologie de l’hôpital Nord a été entièrement rénové pour un montant de 1,6 million d’euros, grâce notamment au soutien de l’association Grégory Lemarchal. Tout est pensé et conçu pour que le patient se sente non pas à l’hôpital, mais dans un milieu accueillant permettant de créer son intimité : mobilier hôtelier, rafraîchisseurs d’air… D’une capacité de 22 lits ce service est dirigé par le Pr Martine Reynaud-Gaubert.

A Saint-Louis, le nouveau centre des brûlés

Regroupant sur l’hôpital Saint-Louis les compétences d’équipes de chirurgie et de réanimation des brûlés des hôpitaux de Cochin et de Saint‐Antoine, le centre de traitement des brûlés adultes, reconnu centre de référence, a ouvert ses portes le 6 juin 2012. Pour cette nouvelle structure hyperspécialisée, l’enjeu est de faciliter la permanence des soins, renforcer l’attractivité des métiers médicaux et améliorer la recherche. Dans ce bâtiment flambant neuf de 4 660 m²

Réadaptation : un nouvel institut universitaire à Strasbourg

Le nouvel Institut Universitaire de Réadaptation Clemenceau (IURC) ouvre ses portes le 17 septembre 2012. Il regroupe les services et équipes de rééducation et de réadaptation fonctionnelle des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg et de de l’Union pour la Gestion des Etablissements des Caisses d’Assurance Maladie (UGECAM). D’une capacité de 271 lits et places dont 40 de jour réparties entre Strasbourg et Illkirch, cet établissement de référence apporte à la population du Bas-Rhin une nouvelle offre de soins très spécialisée et de référence dans la prise en charge des pathologies de l’appareil locomoteur et du système nerveux.

Poitiers se dote d’une unité de surveillance continue (USC) de 22 lits

Entre la réanimation et les soins classiques il existe un service intermédiaire : l’unité de surveillance continue. Celle de Poitiers, d’une capacité de 22 lits accueillera ses premiers patients le 24 septembre 2012. Il s’agira de personnes dont l’état et le traitement font craindre la survenue d’une défaillance vitale et qui nécessitent une vigilance et des soins particuliers, sans pour autant relever de techniques lourdes de suppléance respiratoire.

L’Hôtel-Dieu de Paris, prototype de l’hôpital universitaire de santé publique

Engagée dans un vaste plan de restructuration, l’AP-HP planche sur les nouvelles missions de l’hôtel-Dieu, berceau de l’hôpital public à Paris dont l’histoire séculaire remonte au VIIème siècle. Et si l’île de la Cité peut s’enorguellir de disposer d’un tel site, sa rénovation pour mise aux normes ne peut être envisagée tant les travax seraient coûteux. Aussi l’AP-HP, s’appuyant sur le caractère emblématique de l’établissement, souhaite le transformer en un hôpital universitaire de santé publique. Un concept nouveau dont les caractéristiques ont fait l’objet d’analyses et de contributions expertes ; la réflexion se poursuit avec tous les partenaires et acteurs de santé.

Portes ouvertes au CHR : 6 500 personnes découvrent le nouvel Hôpital de Mercy

Attendu par la population, le nouvel hôpital de Metz implanté sur les 11 hectares du site de Mercy offre de nombreuses possibilités d’évolution, notamment la construction de l’hôpital Femme-Mère-Enfant. Les 23 et 24 juin 2012, le CHR avait organisé des journées portes ouvertes afin de faire découvrir en avant-première les grandes lignes de ce nouvel édifice. 6 500 personnes ont répondu à l’invitation, un succès qui témoigne du fort attachement de la population au service public hospitalier.

Orléans J-3 ans

Alors que s’achève la première phase du gros œuvre d’un chantier hors norme : « le nouvel hôpital d’Orléans (NHO) », l’établissement vient de réaliser un clip* sur la sortie de terre des premiers étages et invite les internautes à découvrir une vue du ciel, en l’occurrence de l’hélicoptère et de l’une des 9 grues, de cette ruche en construction où s’affairent 600 bâtisseurs. Le survol aérien de 4 minutes donne une idée du gigantisme de l’opération que complètent ces quelques chiffres : un bâtiment de 660 mètres, long comme deux tours Eiffel

Sébastopol : le nouvel hôpital de rééducation de Reims

Le CHU de Reims vient d’inaugurer un nouvel établissement de 228 lits répartis sur 15 000 m² : l’hôpital Sébastopol dédié aux soins de suite et de réadaptation, reconnu centre de référence pour les maladies neuromusculaires. Les patients et personnes handicapées nécessitant une évaluation, une rééducation pluridisciplinaire et un suivi spécialisé seront pris en charge par près de 300 professionnels dans des bâtiments flambant neufs. Leur architecture, soulignée de bois et d’ardoise, est rythmée par des espaces baignés de lumière naturelle, vastes patios, multiples terrasses et larges baies vitrées. Au total, un investissement de 50 millions d’euros. Visite guidée des cinq grands secteurs d’activité l’hôpital Sébastopol…

Dessine-moi l’Hôtel-Dieu du 3ème millénaire

L’Hôtel-Dieu, établissement emblématique de l’AP-HP, fondé en 651 sur le parvis de Notre-Dame, au cœur de la capitale était devenu inadapté à la prise en charge lourde de patients. En effet, les bâtiments qu’il occupe actuellement, sur la rive nord de l’île de la Cité, construits à partir de 1866, à l’initiative du baron Haussmann ne satisfont plus aux exigences de la médecine moderne et leur mise aux normes serait extrêmement coûteuse. Pour que le plus ancien établissement hospitalier de la capitale demeure le lieu de santé de référence des 2,5 millions de parisiens et des 11,7 millions de franciliens il fallait repenser sa vocation.