CHU de demain : Reims présente son nouvel hôpital

Auteur /Etablissement :
Plateau technique de pointe, soins en ambulatoire, confort hôtelier, fluidité des circuits. Telles sont les exigences qui inspirent les concepteurs du Nouvel Hôpital de Reims. Ce site de 806 lits et places regroupera les activités assurées jusqu’alors dans des lieux différents. Les chambres avec vue sur la ville ou les coteaux champenois seront à majorité individuelles (85%). Toutes seront équipées de wifi pour satisfaire aux attentes des patients en matière d’intimité, de connectivité et d’agrément. Concrètement, le projet prévoit la construction de deux bâtiments qui seront connectés aux autres sites, aux urgences, au Pôle de Biologie Territoriale et à terme, à Alix de Champagne et à l’American Memorial Hospital, donnant ainsi une cohérence et une unité d’ensemble au site. Validé en novembre 2015 par le Ministère de la Santé, le programme immobilier représente un investissement global de 413M€ dont 30M€ au titre des équipements. Les travaux échelonnés en 3 phases débuteront en 2019 pour s’achever en 2027.

Plateau technique de pointe, soins en ambulatoire, confort hôtelier, fluidité des circuits. Telles sont les exigences qui inspirent les concepteurs du Nouvel Hôpital de Reims. Ce site de 806 lits et places regroupera les activités assurées jusqu’alors dans des lieux différents. Les chambres avec  vue sur la ville ou les coteaux champenois seront à majorité individuelles (85%). Toutes seront équipées de wifi pour satisfaire aux attentes des patients en matière d’intimité, de connectivité et d’agrément. Concrètement, le projet prévoit la construction de deux bâtiments qui seront connectés aux autres sites, aux urgences, au Pôle de Biologie Territoriale et à terme, à Alix de Champagne et à l’American Memorial Hospital, donnant ainsi une cohérence et une unité d’ensemble au site. Validé en novembre 2015 par le Ministère de la Santé, le programme immobilier représente un investissement global de 413M€ dont 30M€ au titre des équipements. Les travaux échelonnés en 3 phases débuteront en 2019 pour s’achever en 2027.

Gros plan sur un ouvrage et une architecture hors du commun

Un CHU collaboratif et rayonnant
Dans sa conception, le Nouvel Hôpital de Reims répond aussi aux aspirations des professionnels de santé. Leur tâche sera facilitée par des circuits optimisés, une logistique mutualisée et automatisée et une informatique généralisée. Les nouvelles organisations sont étudiées avec les utilisateurs, dans le cadre d’une démarche participative. Ils sont associés à la conception, aux nouveaux aménagements et à la préparation du déménagement. Les groupes utilisateurs sont réunis par thématiques et composés des chefs de pôle, des médecins, des cadres de santé, des ingénieurs et techniciens, des acheteurs et des représentants des autres professionnels de l’établissement.


Les contours architecturaux du bâtiment

Principales mesures prises en faveur du développement durable
– un bâtiment bas carbone dont une partie est en structure bois
– un Smart Grid énergétique du site (réseau de distribution avec compteurs intelligents)
– une enveloppe performante
– un confort visuel et acoustique
Un atout pour les jeunes talents
La reconstruction du CHU va renforcer son attractivité auprès des jeunes professionnels, par des locaux fonctionnels et des équipements de pointe, au service de techniques médico-chirurgicales d’excellence et d’enseignements de qualité, en lien avec l’Université et les écoles de formation.
Au niveau régional, la modernisation de l’offre de soins confortera sa rôle de référence et de recours, en facilitant les coopérations avec les établissements du Groupement Hospitalier Universitaire de Champagne et, plus généralement, de Champagne-Ardenne.

À lire également

Un quadruplet de dons croisés de reins entre 8 patients, une première en France 

Pour la première fois en France et en Suisse, quatre paires donneur/receveur ont été opérées de manière coordonnée dans le cadre d’un don croisé de reins avec donneurs vivants. Pilotée par l’Agence de la biomédecine, ce « quadruplet » constitue un défi médical et logistique considérable, qui a impliqué les CHU de Toulouse, Montpellier, Reims et Genève.

Sport intense et canicule : le CHU d’Angers met en garde contre le coups de chaleur

La France connait actuellement un épisode caniculaire précoce. Les événements sportifs, dédiés notamment à la course à pied, sont nombreux en cette période. Les sportifs sont particulièrement exposés aux risques liés aux fortes chaleurs. Dans ces conditions, des coups de chaleur d’exercice peuvent survenir, entraînant des hospitalisations, voire des décès. Les médecins réanimateurs et du sport du CHU d’Angers rappellent quelques recommandations de base, face à ces épisodes de fortes chaleurs qui se multiplient.

Hôpital Henry Gabrielle : un accompagnement inédit après les cancers du sang 

Les Hospices Civils de Lyon ont ouvert, à l’hôpital Henry Gabrielle, une unité de soins médicaux et de réadaptation (SMR) dédiée à l’onco-hématologie. Première structure de ce type au sein d’un CHU en France, elle propose une prise en charge globale, spécialisée et coordonnée des patients atteints de cancers du sang après des traitements intensifs. Conçue comme un maillon du parcours de soins, elle constitue l’aval direct du service d’hématologie de l’hôpital Lyon Sud. Elle assure la continuité de la prise en charge après la phase aiguë, dans une logique de parcours sécurisé et gradué, au service de la récupération physique, psychologique et sociale de patients fragilisés par une leucémie, un lymphome, un myélome, une greffe de moelle ou une thérapie par CAR-T cells.

Cancer du pancréas : au CHU Grenoble Alpes, l’innovation thérapeutique à l’honneur

Le CHU Grenoble Alpes lance l’étude ACAPELLA, première en Europe, pour évaluer une technologie innovante de radiothérapie interne ciblée (DaRT) chez des patients atteints de cancer du pancréas non opérable. Portée par ses équipes expertes en oncologie digestive, en endoscopie digestive et en radiothérapie, cette étude vise à offrir une alternative plus efficace à la radiothérapie conventionnelle, avec l’espoir d’améliorer significativement le pronostic de patients aujourd’hui en impasse thérapeutique.

Diagnostic des maladies sur tissus et cellules : à Angers, le grand virage 

Le CHU d’Angers a récemment annoncé qu’il avait pris, en collaboration avec le Centre hospitalier du Mans, un véritable virage numérique en matière d’anatomocytopathologie (ACP), spécialité médicale dédiée à l’étude des cellules et tissus des organes pour établir des diagnostics, en acquérant des scanners de lames de dernière génération. Une modernisation des pratiques d’ACP présentant de nombreux bénéfices au profit des patients comme des équipes hospitalières, et un levier d’attractivité pour une discipline en tension.