Besançon : la sécurité, un partenariat hôpital-police-justice

Auteur /Etablissement :
Mardi 11 juillet 2017, le Préfet du Doubs, la Procureure de la République de Besançon, le Directeur Départemental de la Sécurité Publique du Doubs et la Directrice Générale du Centre Hospitalier Universitaire de Besançon ont signé une convention locale de coopération de sécurité hôpital-police-justice.

Mardi 11 juillet 2017, le Préfet du Doubs, la Procureure de la République de Besançon, le Directeur Départemental de la Sécurité Publique du Doubs et la Directrice Générale du Centre Hospitalier Universitaire de Besançon ont signé une convention locale de coopération de sécurité hôpital-police-justice.
Cette convention a pour objectifs d’améliorer la sécurité au sein et aux abords du CHU de Besançon et de renforcer la coopération entre l’hôpital et les services de l’État chargés de la prévention de la violence et du traitement de la délinquance. Elle s’inscrit dans le protocole national du 10 juin 2010 qui tend à garantir aux professionnels de santé des conditions de travail sécurisées et à optimiser la collaboration entre les différents services.
La convention locale de coopération de sécurité hôpital-police-justice vise à :
– Renforcer les dispositifs de sécurité des personnes au sein du CHU ;
– Actualiser les protocoles d’intervention des forces de sécurité au sein de l’établissement en cas de recours ;
– Adapter la réponse juridique proposée à chaque situation de violence ou de dégradation particulière, graduer les modes de recours aux forces de police et aux services de de la justice ;
– Garantir une meilleure information et sensibilisation des personnels hospitaliers à la prévention et la gestion des conflits ;
– Produire un diagnostic des situations à risques et des dispositifs de prévention notamment dans les services les plus exposés à des risques d’incivilité et de violences ;
– Faciliter le dialogue entre professionnels de santé, de la police et de la justice pour améliorer l’efficience et la rapidité de la réponse apportée aux demandes des uns et des autres ;
– Optimiser les procédures internes au CHU dans le cadre des dépôts de plainte pour ne pas surcharger les services de la police nationale.
Les événements graves qui ont frappé la France depuis 2015 ont eu un fort retentissement dans le fonctionnement des services de l’Etat et du CHU, avec la nécessité de revoir et renforcer les dispositifs de coopération, afin d’être plus opérationnels en termes de prévention, sécurité et sûreté. L’élaboration de cette convention, fruit d’un réel travail de concertation et de collaboration entre les différents services, en est la concrète illustration.

À lire également

Un quadruplet de dons croisés de reins entre 8 patients, une première en France 

Pour la première fois en France et en Suisse, quatre paires donneur/receveur ont été opérées de manière coordonnée dans le cadre d’un don croisé de reins avec donneurs vivants. Pilotée par l’Agence de la biomédecine, ce « quadruplet » constitue un défi médical et logistique considérable, qui a impliqué les CHU de Toulouse, Montpellier, Reims et Genève.

Sport intense et canicule : le CHU d’Angers met en garde contre le coups de chaleur

La France connait actuellement un épisode caniculaire précoce. Les événements sportifs, dédiés notamment à la course à pied, sont nombreux en cette période. Les sportifs sont particulièrement exposés aux risques liés aux fortes chaleurs. Dans ces conditions, des coups de chaleur d’exercice peuvent survenir, entraînant des hospitalisations, voire des décès. Les médecins réanimateurs et du sport du CHU d’Angers rappellent quelques recommandations de base, face à ces épisodes de fortes chaleurs qui se multiplient.

Hôpital Henry Gabrielle : un accompagnement inédit après les cancers du sang 

Les Hospices Civils de Lyon ont ouvert, à l’hôpital Henry Gabrielle, une unité de soins médicaux et de réadaptation (SMR) dédiée à l’onco-hématologie. Première structure de ce type au sein d’un CHU en France, elle propose une prise en charge globale, spécialisée et coordonnée des patients atteints de cancers du sang après des traitements intensifs. Conçue comme un maillon du parcours de soins, elle constitue l’aval direct du service d’hématologie de l’hôpital Lyon Sud. Elle assure la continuité de la prise en charge après la phase aiguë, dans une logique de parcours sécurisé et gradué, au service de la récupération physique, psychologique et sociale de patients fragilisés par une leucémie, un lymphome, un myélome, une greffe de moelle ou une thérapie par CAR-T cells.

Cancer du pancréas : au CHU Grenoble Alpes, l’innovation thérapeutique à l’honneur

Le CHU Grenoble Alpes lance l’étude ACAPELLA, première en Europe, pour évaluer une technologie innovante de radiothérapie interne ciblée (DaRT) chez des patients atteints de cancer du pancréas non opérable. Portée par ses équipes expertes en oncologie digestive, en endoscopie digestive et en radiothérapie, cette étude vise à offrir une alternative plus efficace à la radiothérapie conventionnelle, avec l’espoir d’améliorer significativement le pronostic de patients aujourd’hui en impasse thérapeutique.

Diagnostic des maladies sur tissus et cellules : à Angers, le grand virage 

Le CHU d’Angers a récemment annoncé qu’il avait pris, en collaboration avec le Centre hospitalier du Mans, un véritable virage numérique en matière d’anatomocytopathologie (ACP), spécialité médicale dédiée à l’étude des cellules et tissus des organes pour établir des diagnostics, en acquérant des scanners de lames de dernière génération. Une modernisation des pratiques d’ACP présentant de nombreux bénéfices au profit des patients comme des équipes hospitalières, et un levier d’attractivité pour une discipline en tension.