8 000m² de laboratoires sur un plateau : Nancy franchit une étape majeure de sa refondation

Nancy annonce le lancement de la construction d’un bâtiment de 8 000 m² regroupant les activités de biologie médicale du CHRU et celles de biopathologie de l’Institut de Cancérologie de Lorraine. La mise en commun de leurs compétences et moyens sur un même site témoigne d'un même souci de développement de la médecine personnalisée, d'optimiser le parcours de soins des malades et de réaliser des explorations innovantes de génétique moléculaire pour le diagnostic, le pronostic et la recherche en cancérologie. L'ouvrage imposant, construit dans le prolongement du site principal de Brabois, présentera une façade d'un blanc lumineux dont le dessin s'inspire du découpage cellulaire. Cette construction représente un investissement de 31,2 millions d’euros validé par le COPERMO et une étape charnière dans le Plan de Refondation du CHRU.
Nancy annonce le lancement de la construction d’un bâtiment de 8 000 m² regroupant les activités de biologie médicale du CHRU et celles de biopathologie de l’Institut de Cancérologie de Lorraine . La mise en commun de leurs compétences et moyens sur un même site témoigne d’un même souci de développement de la médecine personnalisée, d’optimiser le parcours de soins des malades et de réaliser des explorations innovantes de génétique moléculaire pour le diagnostic, le pronostic et la recherche en cancérologie. 

L’ouvrage imposant, construit dans le prolongement du site principal de Brabois, présentera une façade d’un blanc lumineux dont le dessin s’inspire du découpage cellulaire. Cette construction représente un investissement de 31,2 millions d’euros validé par le COPERMO et une étape charnière dans le Plan de Refondation du CHRU.

Le Bâtiment de Biologie Médicale et de Biopathologie du Pôle Régional de Cancérologie organisé en 3 niveaux d’activité 

– Au rez-de-chaussée, les locaux techniques et logistiques
– Au R+1, les zones analytiques pour les activités de biologie médicale (Biochimie, Pharmacologie-Toxicologie, Bactériologie, Virologie, Parasitologie – Mycologie, Hématologie, Immunologie, Génétique, HLA). À ce niveau différents plateaux seront mutualisés : le bâtiment en fonctionnement H24 bénéficiera d’une zone dédiée « Réception – tri – enregistrement » et d’un plateau technique automatisé (400 m² d’aménagement modulable) pour réaliser les examens urgents et de première ligne. L’étage abrite aussi une plateforme de biologie moléculaire et un plateau automatisé de bactériologie
– Au R+2, les zones analytiques pour les activités de biopathologie et les zones tertiaires
Le bâtiment hébergera également des activités de l’Etablissement Français du Sang Grand Est.

Un souci commun de qualité

La création du bâtiment de Biologie médicale et de Biopathologie s’inscrit dans la continuité de la démarche engagée par le CHRU de Nancy depuis 2009, en vue de l’accréditation délivrée par le COmité FRançais d’ACcréditation (Cofrac). Celle-ci a été obtenue en octobre 2014. Ces bons résultats sont partagés avec l’Institut de Cancérologie de Lorraine dont le service de biopathologie est accrédité COFRAC depuis 2014 selon la norme NF EN ISO 15189 : 2012 pour son activité de génétique somatique (n°8-3345).  L’unité de biologie des tumeurs de l’Institut de Cancérologie de Lorraine fait partie de la plateforme régionale de génétique moléculaire des tumeurs. L’ICL est aussi membre des réseaux anatomo-pathologiques des tumeurs rares.

Le partage de cette plateforme entre le CHRU et L’ICL favorisera la coordination entre cliniciens, pathologistes et biologistes dans la mise en œuvre des thérapies ciblées et permettra d’anticiper les besoins des patients au niveau interrégional, voire avec les pays frontaliers. 

En savoir plus sur

Les thérapies ciblées 
Elles constituent des traitements « sur mesure » adaptés aux caractéristiques moléculaires de la tumeur de chaque patient. Les thérapies ciblées sont aujourd’hui utilisées dans plusieurs types de cancers, certains très fréquents, parmi lesquels le cancer du sein, le cancer du poumon et le cancer colorectal. Les patients concernés doivent bénéficier de tests de biologie moléculaire réalisés dans des conditions de qualité optimales et dans des délais compatibles avec leur prise en charge. 

La biologie médicale
Maillon essentiel du parcours de soin, le laboratoire de biologie médicale (composé de 15 structures) du CHRU de Nancy réalise chaque année près de 6 millions d’actes de biologie médicale. 
Les examens de biologie médicale sont  prescrits pour prévenir, dianostiquer, dépister le risque de survenue d’un état pathologique. Acteur à part entière du parcours de soins, le laboratoire, garantit la fiabilité des examens qu’il réalise et joue un rôle de conseil auprès des prescripteurs – de la pertinence des prescriptions jusqu’à l’interprétation des résultats grâce à un dialogue de qualité avec les équipes médicales.
Le laboratoire de biologie médicale du CHRU de Nancy réalise 6 millions d’analyses pour les patients du CHU, de l’ICL et du CH de Toul. De nouvelles perspectives d’activités s’ouvrent également dans le cadre du Groupement Hospitalier de Territoire Sud Lorraine.

À lire également

Martinique : une maison d’accueil pour les enfants hospitalisés de la Caraïbe

L’association ESA Caraïbes a présenté le 28 mars dernier son projet de « Maison d’Accueil Hospitalière Enfants de la Caraïbe – Dr. Serge Châlons » qui vise à accueillir les enfants et adolescents hospitalisés à la Maison de la Femme de la Mère et de l’Enfant du CHUM en amont et en aval de leur séjour, ainsi que leurs familles, pour de courte ou longue durée.

Le CHU Amiens-Picardie signe la charte « Lieu de Santé Sans Tabac »

Le CHU Amiens-Picardie a signé la charte « Lieu de Santé Sans Tabac » (LSST) portée par le RESeau de Prévention des ADDictions (RESPADD) en lien avec le Ministère de la Santé et soutenue fortement par l’Agence Régionale de Santé des Hauts-de-France. Cette signature vient souligner la démarche engagée dans la prévention depuis 2023.

Une IA permet aux urgentistes de diagnostiquer 99% des fractures du coude chez l’enfant 

Le CHU de Nantes a publié les résultats d’une étude démontrant l’apport décisif de l’intelligence artificielle dans le diagnostic des fractures du coude chez l’enfant. Menée auprès de 755 jeunes patients et publiée dans le European Journal of Radiology, cette étude confirme qu’un algorithme de deep learning1* , utilisé comme outil d’aide à la décision, améliore significativement la sensibilité diagnostique des cliniciens.