Glaucome : un centre dédié à Paris AP-HP à l’hôpital Ambroise-Paré

Le traitement du glaucome - une maladie responsable de 10 à 15% des cas de cécité et qui touche entre 67 et 90,8 millions d’individus dans le monde et 2% des Français âgés de plus de 40 ans - requiert une expertise et un plateau technique hautement spécialisés. A l'Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), cette offre est désormais regroupée au sein du centre de référence glaucome de l’hôpital Ambroise-Paré. Prête pour accueillir 5 000 patientes par an, cette unité est dotée d’équipements de pointe, appareil de champ visuel de dernière génération, technologiques d’acquisition et de numérisation des images. Le centre possède également un poste de consultation adapté aux personnes à mobilité réduite.
Le traitement du glaucome – une maladie responsable de 10 à 15% des cas de cécité et qui touche entre 67 et 90,8 millions d’individus dans le monde et 2% des Français âgés de plus de 40 ans – requiert une expertise et un plateau technique hautement spécialisés. A l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), cette offre est désormais regroupée au sein du centre de référence glaucome de l’hôpital Ambroise-Paré. Prête pour accueillir 5 000 patientes par an, cette unité est dotée d’équipements de pointe, appareil de champ visuel de dernière génération, technologiques d’acquisition et de numérisation des images. Le centre possède également un poste de consultation adapté aux personnes à mobilité réduite. L’AP-HP a investi 727 000€ dans ce programme et bénéficié du soutien de l’Union nationale des aveugles et déficients visuels (UNADEV), partenaire du projet à hauteur de 204 000 euros.
3ème structure spécialisée de ce type en Île-de-France et première à l’AP-HP, le centre contribuera à couvrir les besoins de la population de l’Ouest parisien et francilien. Placé sous la direction par le Pr Antoine Labbé, il propose  une consultation quotidienne spécialisée aux patients atteints ou suspects de glaucome. 
Recherche fondamentale sur le glaucome
Plusieurs projets visant à évaluer le retentissement du glaucome sur la vie des patients sont actuellement en cours. Dans un premier temps, leur objectif est d’identifier, dans un environnement contrôlé, l’impact du glaucome sur la réalisation des tâches de la vie courante et sur les mécanismes de compensation mis en place par les patients. Dans un second temps, des outils ou des stratégies pourront être élaborés pour faire face à ce handicap.
Dans un domaine plus fondamental, des travaux sont aussi menés sur l’identification des molécules impliquées dans la dégénérescence du trabéculum et du nerf optique afin d’envisager de nouvelles approches et cibles thérapeutiques du glaucome.
L’activité de ce nouveau centre du glaucome s’articulera avec celle des autres services ophtalmologiques de l’AP-HP afin d’améliorer la prise en charge des patients atteints de glaucome.
Le centre fait également partie du Département Hospitalo-Universitaire "Vision et Handicaps" qui regroupe 11 services d’ophtalmologie de l’AP-HP, du Centre hospitalier national d’ophtalmologie des Quinze-Vingts et de la Fondation Rothschild au sein d’un réseau de soins, d’enseignement et de recherche francilien.  

À lire également

Manœuvres obstétricales : le CHU de Guyane promeut la synergie territoriale

Trois sage-femmes formatrices du site de Saint-Laurent-du-Maroni se sont rendues fin août à Kourou pour dispenser une formation dédiée aux manœuvres obstétricales. Une initiative inédite depuis la création du CHU de Guyane, qui répond également à un critère impératif de la certification de la Haute Autorité de Santé (HAS) portant sur l’entraînement régulier des professionnels aux situations obstétricales à risque

Cancers du sang : le CHU de Nantes veut sensibiliser le grand public 

À l’occasion du mois consacré aux cancers du sang, le CHU de Nantes organise deux rendez-vous ouverts aux patients, à leurs proches, aux professionnels et au grand public. Du 14 au 20 septembre, une exposition permettra de découvrir, en miniature, les différentes étapes d’un traitement par CAR-T cells. Le 29 septembre, une journée réunira associations de patients et professionnels de santé autour des nombreuses dimensions de l’accompagnement en hématologie.