Les fédérations hospitalières alertent sur le renoncement aux soins !

Auteur /Etablissement :
Face à la forte diminution des recours aux soins en ville et en établissement, la Fehap, la Fédération hospitalière de France, la Fédération de l’hospitalisation privée, France Assos Santé, Unicancer et l’Union nationale des professionnels de santé rappellent, dans un communiqué commun, qu’il est essentiel de continuer à se soigner et que les autres pathologies existantes ne doivent pas être négligées.

Face à la forte diminution des recours aux soins en ville et en établissement, la Fehap, la Fédération hospitalière de France, la Fédération de l’hospitalisation privée, France Assos Santé, Unicancer et l’Union nationale des professionnels de santé rappellent, dans un communiqué commun, qu’il est essentiel de continuer à se soigner et que les autres pathologies existantes ne doivent pas être négligées. 
Certains patients n’osent plus se rendre en établissement de santé ou appeler leur médecin, pour des motifs autres que des symptômes liés au coronavirus. Ces renoncements aux soins peuvent engendrer de graves dommages, particulièrement pour des pathologies chroniques ou aiguës. Cette situation anormale inquiète les soignants et les responsables d’associations d’usagers, qui souhaitent rassurer et encourager les personnes malades qui en ont besoin à avoir recours aux soins.

Contacter son médecin traitant, appeler le 15 ou recourir à la téléconsultation

En cette période si particulière, les six organisations appellent les personnes malades à deux choses: rester confinées chez elles, en respectant les consignes des autorités sanitaires, et ne pas renoncer aux soins. En cas de doute sur son état de santé, il est essentiel de continuer à contacter son médecin ou d’appeler le 15, selon la situation.
"L’unique préoccupation de l’ensemble des professionnels de santé, en ville ou en établissement de santé, reste la santé de tous", souligne le communiqué. Les établissements et les professionnels de ville accueillent les patients qui en ont besoin et prennent en charge leurs pathologies chroniques ou leurs soins urgents, tous les jours, dans tous les territoires, sans exclusion financière et dans le respect des consignes de sécurité (notamment séparation stricte des flux de patients covid et non covid). Le recours à la téléconsultation et aux télésoins est également possible et pris en charge par l’Assurance maladie.

À lire également

Myélome multiple, le CHU de Nantes au cœur de la recherche clinique pour faire progresser les traitements

Publiés le 29 mai 2026 dans la prestigieuse revue scientifique The New England Journal of Medicine par le Pr Cyrille Touzeau, les résultats d’un essai clinique international impliquant 162 centres, démontrent l’intérêt d’une immunothérapie par Teclistamab1 dès la première récidive de la maladie chez les patients atteints de myélome multiple2. Egalement présentés à l’occasion du congrès de l’American Society of Clinical Oncology (ASCO), les résultats d’une étude clinique ayant évalué un traitement précoce par Elranatamab chez des patients atteints d’un myélome multiple pas encore symptomatique3, soulignent l’intérêt de ces nouvelles immunothérapies par anticorps bispécifiques pour le traitement du myélome.

Orthopédie : prise en charge des pathologies au CHU de Clermont-Ferrand 

À l’occasion de la Journée mondiale de l’orthopédie, le CHU de Clermont-Ferrand a souhaité mettre en lumière son service de chirurgie orthopédique, capable de prendre en charge l’ensemble des pathologies de l’appareil locomoteur, des plus courantes aux plus complexes. Cette organisation permet de garantir à tous les patients un accès à une expertise médicale et technique de haut niveau, dans le cadre du service public hospitalier.

Un quadruplet de dons croisés de reins entre 8 patients, une première en France 

Pour la première fois en France et en Suisse, quatre paires donneur/receveur ont été opérées de manière coordonnée dans le cadre d’un don croisé de reins avec donneurs vivants. Pilotée par l’Agence de la biomédecine, ce « quadruplet » constitue un défi médical et logistique considérable, qui a impliqué les CHU de Toulouse, Montpellier, Reims et Genève.