Rechercher
Fermer ce champ de recherche.

Les grands travaux sont engagés

Dans le cadre du plan Hôpital 2007, la Haute-Normandie bénéficie d'un volume d'investissements de 309 millions d'euros sur la période 2003-2007. Parmi les opérations majeures retenues figurent les travaux stratégiques du CHU de Rouen.

Dans le cadre du plan Hôpital 2007, la Haute-Normandie bénéficie d’un volume d’investissements de 309 millions d’euros sur la période 2003-2007. Parmi les opérations majeures retenues figurent les travaux stratégiques du CHU de Rouen.

Trois grands chantiers ont débuté
Le chantier le plus important est celui de l’extension du bâtiment Dévé et du service d’urgences adultes avec la création d’un nouvel édifice de 8 niveaux à l’hôpital Charles Nicolle pour un budget de 46,4 millions d’euros. L’ordre de service n°1 a été signé le 20 juin 2003, le chantier est engagé : forage des pieux, nouvel accès au urgences, déplacement provisoire de l’hélisurface.

Quant aux travaux de construction de l’Institut régional de formation inscrit au plan Etat/région, ils doivent démarrer en janvier 2004. Les acquisitions foncières sont réalisées et la démolition des bâtiments de garage situés sur le terrain d’assiette de la route de Lyons est en cours.

Le regroupement des laboratoires de biologie est également planifié.
Ces opérations ont été rendues possible par un début de subventions et par l’accompagnement accordé par l’Agence Régionale de l’Hospitalisation de Haute-Normandie.

Un programme est quasiment achevé
Le service d’urgences pédiatrique de l’hôpital Charles-Nicolle sera terminé en décembre 2003 et inauguré par Bernadette Chirac, Présidente de la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France. Les surfaces d’accueil ont doublé pour un coût de 1,52 million d’euros subventionné par l’Etat et la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France.

Commentaires

Il n’y a pas encore de commentaire pour cet article.

Sur le même sujet

A Reims, des Logisti-soins libèrent du temps aux soignants

A l’écoute de ses soignants, le CHU de Reims mise sur le déploiement d’un nouveau métier au cœur de son Nouvel Hôpital : le logisti-soins. Gestionnaire des activités de restauration, des consommables et de la maintenance du matériel biomédical, celui-ci vise une amélioration nette de la répartition du travail. Entièrement adoptée par les équipes soignantes, cette réorganisation optimise le soin et dégage ainsi un temps indispensable tant aux soignants qu’aux patients.

L’APHM élabore un kit d’urgence pour les missions spatiales 

Le service de Radiologie Interventionnelle de l’Hôpital de la Timone (AP-HM) s’implique dans le partenariat entre le Centre National d’Etudes Spatiales (CNES), l’Institut de Médecine et Physiologie Spatiale (MEDES) et la Société Française de Radiologie (SFR). Afin d’améliorer la sécurité des astronautes lors des missions spatiales, douze équipes de radiologues ont travaillé sur la conception d’un kit médical d’urgence prenant en charge plus d’une dizaine de pathologies différentes.

A Nantes, un vers marin contribue à sauver un grand brûlé

L’été dernier, le CHU de Nantes a accueilli un patient brûlé sur 85% de son corps. Face à un pronostic vital engagé et à une absence d’alternative, les médecins ont alors demandé l’accord de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) pour utiliser un pansement oxygénant à base de ver marin (Arenicola Marina) et tenter de le sauver. Si ce produit est encore en phase expérimentale, les résultats semblent prometteurs. Nous avons interrogé le Pr Pierre Perrot, Chef de service du Centre des brûlés du CHU de Nantes, sur cette première.