Rechercher
Fermer ce champ de recherche.

Pr Jean Sibilia, nouveau président de la conférence des doyens des facultés de médecine

Le Pr Jean Sibilia, doyen de la faculté de Strasbourg, vient d'être élu à la présidence de la conférence des doyens des facultés de médecine. Il présente les dossiers prioritaires au premier rang la contribution des doyens à la mission "CHU de demain" avec la volonté de re-universitariser la recherche au CHU.
Le Pr Jean Sibilia, doyen de la faculté de Strasbourg, vient d’être élu à la présidence de la conférence des doyens des facultés de médecine. Il présente les dossiers prioritaires au premier rang la contribution des doyens à la mission "CHU de demain" avec la volonté de re-universitariser la recherche au CHU.
La conférence planchera sur le « CHU de demain » une mission composée de sept groupes de travail (gouvernance, recherche et innovation, formation, territoire, relations humaines, financement, soins et stratégie nationale de santé) et fera des propositions aux ministères de tutelle à l’automne 2018. « La re-universitarisation de la recherche au CHU » fait partie intégrante des sujets à aborder urgemment, explique le Pr Sibilia.
Au chapitre de la formation, l’amélioration des terrains de stages hospitaliers et ambulatoires (et leur évaluation systématique) reste un axe très fort du mandat du nouveau président. Il faudra « les renforcer », indique le Pr Sibilia. Ils doivent être « formateurs » et avoir « une répartition adéquate ».

Révision du deuxième cycle

Autre priorité : le développement de la plateforme de l’Université Numérique En Santé et Sport (UNESS), outil numérique de formation des disciplines médicales et des métiers de la santé.
La réforme du second cycle des études médicales et de l’accès à l’internat sera aussi très suivie. La mission en ce sens du Pr Jean-Luc Dubois-Randé, ex-président de la conférence, et de Quentin Hennion-Imbault (ex-ANEMF) a été remise aux ministères de la Santé et de l’Enseignement supérieur. « Nous attendons le retour », affirme le Pr Sibilia. Dernier axe de travail, celui de la recertification, chantier majeur.
Le Pr Jean Sibilia a été élu pour un mandat de deux ans non renouvelable. Le Pr Djillali Annane, doyen de l’UFR des sciences de la santé de l’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, et ancien conseiller pour l’enseignement médical et la recherche au cabinet de Marisol Touraine, a été élu vice-président de la conférence.

Commentaires

Il n’y a pas encore de commentaire pour cet article.

Sur le même sujet

Le rôle d’un centre antipoison : tout ce qu’il faut savoir 

Dans le cadre de notre série de reportages au CHU d’Angers, nous avons rencontré le responsable du Centre Antipoison et Toxicovigilance du Grand Ouest, le Pr Alexis Descatha. Intoxications, serpents exotiques, veille national champignons… ce dernier a accepté de nous parler des différentes missions de son service.

HAVISAINES : Le CHU d’Angers vise la bonne santé de ses agents

Depuis l’an dernier, le CHU d’Angers déploie HAVISAINES, un dispositif de promotion de la santé à destination de ses professionnels. Au micro de CHU Média, le Pr Alexis Descatha, médecin porteur du programme, revient notamment sur les quatre piliers sur lesquels ce dispositif repose : sport, alimentation, alcool, tabac.

Violences : fin de l’omerta à l’hôpital

La semaine dernière, la Conférence des Doyens de facultés de médecine a publié un communiqué de presse co-signé avec l’Assistance Publique Hôpitaux de Paris (APHP), annonçant un engagement commun dans la lutte contre les violences au travail. Une déclaration qui fait suite aux récentes accusations de violences morales et sexuelles de Karine Lacombe à l’encontre du médecin urgentiste Patrick Pelloux.

L’ICI, nouveau temple de la cancérologie

Le CHU de Brest vient d’inaugurer son nouvel Institut de Cancérologie et d’Imagerie, surnommé ICI. Ce centre, promesse d’un hôpital centré sur l’humain et doté d’une technologie de pointe, est amené à devenir l’un des fers de lance européens dans le traitement du cancer, avec une capacité de 50 000 patients par an.

Dossier : La maladie de Parkinson 

Décrite pour la première fois dans An Essay on the Shaking Palsy (1817) par James Parkinson, un médecin anglais, la maladie de Parkinson, mentionnée souvent en abrégé « Parkinson », est une maladie neurodégénérative irréversible d’évolution lente. La maladie s’installe ainsi au cours d’une longue phase asymptomatique de plusieurs années. Les premiers symptômes ne se font en effet ressentir que lorsque 50 à 70% des neurones dopaminergiques du cerveau sont détruits. Ils se déclarent essentiellement progressivement sous la forme d’un tremblement de repos, d’un ralentissement des mouvements et d’une raideur musculaire. Néanmoins, de nombreux troubles moteurs et non moteurs peuvent s’ajouter à la liste, devenant de réels handicaps dans le quotidien de ceux qui la subissent.