Accueil › CHU Média › Votre santé - pathologies › Cancer › Page 44
Le terme « cancer » recouvre un large groupe de maladies pouvant toucher n’importe quelle partie de l’organisme. Un cancer peut évoluer en différents stades, chacun d’eux renseignant sur le degré de gravité et les traitements à adapter.
Difficile pour un parent souffrant d’un cancer d’évoquer sa maladie avec son enfant. Difficile pour les enfants d’assister à la transformation physique du parent et d’envisager le pire. Confrontés à une cellule familiale en situation de vulnérabilité, les soignants proposent un cadre institutionnel pour relancer le dialogue. A l’Institut de Cancérologie et d’Hématologie du CHU de Brest un groupe enfant–parent intitulé « les mercredis d’Oscar » a été créé en mai 2008 avec pour mission de soutenir la communication intra-familiale quand un des parents suit le traitement à l’institut. En un an 10 sessions ont été organisées, elles ont réuni 27 familles dont 52 enfants âgés de 5 à 14 ans.
Avant d’essayer un nouveau traitement chez l’homme, il faut en vérifier l’efficacité et prouver sa sécurité c’est pourquoi le test chez l’animal demeure une étape incontournable. Maillon essentiel entre la découverte et son application humaine, la chirurgie expérimentale permet de valider l’intérêt de la technique et les performances du matériel.
Acteur majeur dans la prise en charge du cancer en Bretagne, le CHU de Rennes a accueilli 5 635 patients atteints de cancers en 2006 représentant 14 % des séjours. Aujourd’hui, la création de l’institut régional de cancérologie va structurer cette activité jusqu’alors rattachée à différentes disciplines.
Le centre hospitalier universitaire de Limoges a inauguré, jeudi 15 décembre 2005, l’unité de préparation des anticancéreux de la pharmacie centrale de ses établissements hospitaliers.
Dans le cadre de l’Observatoire Régional des Thérapeutiques Innovantes et Coûteuses, une plate-forme Onco-Picardie a été développée sous l’impulsion du CHU d’Amiens. Aujourd’hui 8 établissements de la région saisissent les prescriptions des patients traités pour un cancer sur une même base de données. Ainsi, les équipes disposent d’une meilleure visibilité des habitudes de prescriptions et d’informations fiables au niveau régional. Les résultats sont restitués aux comités de cancérologie.
La rupture des varices dans le tube digestif, au cours de la cirrhose, est la deuxième cause de mortalité de cette maladie. Un traitement médicamenteux curatif vient d’être mis au point améliorant considérablement le pronostic vital des patients : il s’agit de l’administration précoce de Vapréotide. Un progrès médical qui fera référence dans le domaine du traitement de l’hypertension portale.
Plus de 7 400 nouveaux cas de mélanomes sont diagnostiqués chaque année en France et leur forte progression (de 5 à 7 % par an en Europe) est principalement la conséquence d’une surexposition aux rayons ultraviolets naturels (soleil) et artificiels. D’où les mises en garde des spécialistes sur les dangers d’une exposition trop importante à ces mêmes rayons. Pourtant, les vertus du soleil à petites doses sur certaines maladies de peau ont été constatées depuis longtemps et les rayons solaires reproduits artificiellement sont devenus une thérapeutique à part entière utilisée par les dermatologues. Alors où sont les limites ? Réponses lors 16es Journées Nationales de la Société Française de Photodermatologie organisées les 6 et 7 juin par le service Dermatologie du CHU de Nancy dirigé par le Pr Jean-Luc Schmutz.
Gymnastique douce, atelier de marche, suivi à distance personnalisée par un éducateur sportif spécialisé… Le CHU de Rennes encourage les patients atteints d’un cancer à pratiquer une activité physique adaptée. Ainsi toute personne suivie à l’Institut Régional de Cancérologie de Rennes (Centre Eugène Marquis, CHU, Clinique mutualiste la Sagesse) peut, après accord de son médecin, bénéficier d’un programme de réentrainement à l’effort adapté à son état de santé dispensé par l’unité de médecine du sport du CHU de Rennes. A la clé un bénéfice thérapeutique : la reprise de contact avec un corps que la maladie et les médicaments fatiguent permet de se sentir mieux, d’atténuer la sensation de fatigue liée au cancer. Enfin, le fait de mobiliser régulièrement son corps peut même diminuer le risque de récidive notamment pour les cancers du sein et du côlon. À l’inverse, la sédentarité a été identifiée comme un facteur de risque pour certains cancers.
Acteurs essentiels de la lutte contre le cancer, les CHU relaient la campagne d’information nationale orchestrée par la ligue contre le cancer du 8 au 14 mars 2010. Cinq exemples de mobilisation à Besançon, Marseille, Nancy, Nîmes et Poitiers…