Ecole de pédiatrie : convention renouvelée avec le CHU

Auteur /Etablissement :
Philippe Vigouroux, directeur général du CHU de Limoges, et Jean-Pierre Gainand, secrétaire général de l'inspection académique de la Haute-Vienne réactualisent la convention relative à la mise en oeuvre de l'unité d'enseignement " Ecole Pr Umdenstock ", le jeudi 22 mars à l'hôpital de la mère et de l'enfant. Grâce à ce partenariat et avec l'accord de l'équipe soignante et de la famille, les enfants et adolescents âgés de 4 à 19 ans et hospitalisés dans les différents services du CHU seront scolarisés dans l'établissement.

Philippe Vigouroux, directeur général du CHU de Limoges, et Jean-Pierre Gainand, secrétaire général de l’inspection académique de la Haute-Vienne réactualisent la convention relative à la mise en oeuvre de l’unité d’enseignement  » Ecole Pr Umdenstock « , le jeudi 22 mars à l’hôpital de la mère et de l’enfant. Grâce à ce partenariat et avec l’accord de l’équipe soignante et de la famille, les enfants et adolescents âgés de 4 à 19 ans et hospitalisés dans les différents services du CHU seront scolarisés dans l’établissement.

L’école dispose aujourd’hui de deux postes d’enseignants spécialisés du 1er degré, affectés par le Ministère de l’Education Nationale, et d’un poste d’emploi vie scolaire attribué par l’Inspecteur d’Académie.

Les enseignantes spécialisées prennent en charge les élèves du primaire et ceux du collège, et des professeurs du secondaire sont sollicités pour suivre les lycéens et enseigner les langues vivantes.

Objectifs du projet pédagogique de l’unité d’enseignement
– assurer la scolarisation pendant les temps d’hospitalisation,
– maintenir le lien avec l’établissement scolaire d’origine,
– viser l’insertion ou la réinsertion dans le système éducatif après l’hospitalisation,
– mettre en place, si besoin, un dispositif de scolarité à domicile,
– élaborer des projets scolaires personnalisés.

Les prises en charge individuelles ou en groupe s’effectuent dans une salle de classe aménagée au 2ème étage de l’hôpital de la mère et de l’enfant ou directement en chambre.

L’école fonctionne 4 jours par semaine de 8h45 à 11h45 et de 13h30 à 17h00 suivant le calendrier scolaire traditionnel.

L’école des services de pédiatrie a été créée sous l’impulsion du professeur UMDENSTOCK en 1959 et conventionnée depuis février 1961. Le Pr Umdenstock qui exerçait dans le service de pédiatrie du CHU de Limoges a donc été le précurseur de la mise en place d’un système de scolarisation des enfants hospitalisés. Une initiative poursuivie par le Pr De Lumley, responsable de pédiatrie et soutenue par l’ensemble des professionnels de ce service.

Le renouvellement répond à la circulaire interministérielle n° 2006-119 du 31 juillet 2006 signée des ministres Philippe Bas et Gilles de Robien qui prévoit, une réactualisation de l’ensemble des conventions passées entre l’Education Nationale et les établissements sanitaires et médico-sociaux.

Le CHU de Limoges

Le CHU de Limoges présente une capacité totale d’accueil de plus de 2000 lits et places, répartis sur 5 établissements : l’hôpital Dupuytren, l’hôpital Jean Rebeyrol, l’hôpital du Dr Chastaingt, et l’hôpital du Cluzeau et l’hôpital de la mère et de l’enfant.
L’ensemble des spécialités médicales et chirurgicales courantes et spécialisées sont regroupées en 14 pôles d’activité. Le CHU de Limoges accueille en moyenne 1560 patients par jour, et disposait en 2005 d’un budget d’investissements de 47 Millions d’euros; et d’un budget d’exploitation de 343 Millions d’euros. Cette activité hospitalière s’enrichit aussi d’une mission d’enseignement qui lie le CHU à la faculté de médecine dont il est  » l’hôpital d’application « , et d’une mission de recherche : nombre des praticiens du CHU de Limoges sont aussi enseignants et chercheurs. Le CHU de Limoges forme chaque année 700 professionnels dans ses 7 écoles.

À lire également

Cancer du poumon : une première bronchoscopie robotisée au CHU de Rouen

Le Pr Samy Lachkar, responsable de l’unité d’endoscopie respiratoire de Pneumologie du CHU de Rouen, a réalisé avec succès la première bronchoscopie robotisée au sein de l’établissement. Une innovation technologique importante dans la détection et le diagnostic précoce du cancer du poumon, l’un des cancers les plus meurtriers en France.

Le CHU de Rennes à la pointe de la génomique diagnostique

Avec l’acquisition d’un séquenceur « Long-read » de nouvelle génération financé grâce à la générosité des donateurs et mécènes du Fonds de dotation Nominoë, les équipes de génétique moléculaire et génomique et de cytogénétique du CHU de Rennes voient désormais différemment le génome de leurs patients en accédant à des régions jusqu’ici inaccessibles. Cet investissement de 900 000 euros augmente de manière significative les capacités de diagnostic de l’établissement et ouvre des perspectives inédites pour la recherche en génétique.

Endométriose : les 3 CHU du Grand Est au cœur d’un nouveau dispositif régional

Pathologie chronique encore insuffisamment diagnostiquée, l’endométriose touche près de 10 % des femmes en France, soit entre 1,5 et 2,5 millions de patientes. Elle se manifeste par des douleurs parfois invalidantes, peut impacter la fertilité et reste marquée par un délai de diagnostic moyen estimé à sept ans. Face à cet enjeu majeur de santé publique, le ministère de la Santé a lancé en 2022 une stratégie nationale visant à structurer la prise en charge, renforcer la recherche et réduire les délais diagnostiques. C’est dans ce cadre que s’inscrit la création du dispositif régional EndoGrandEst, porté par les CHU de Strasbourg, Nancy et Reims.

Myélome multiple, le CHU de Nantes au cœur de la recherche clinique pour faire progresser les traitements

Publiés le 29 mai 2026 dans la prestigieuse revue scientifique The New England Journal of Medicine par le Pr Cyrille Touzeau, les résultats d’un essai clinique international impliquant 162 centres, démontrent l’intérêt d’une immunothérapie par Teclistamab1 dès la première récidive de la maladie chez les patients atteints de myélome multiple2. Egalement présentés à l’occasion du congrès de l’American Society of Clinical Oncology (ASCO), les résultats d’une étude clinique ayant évalué un traitement précoce par Elranatamab chez des patients atteints d’un myélome multiple pas encore symptomatique3, soulignent l’intérêt de ces nouvelles immunothérapies par anticorps bispécifiques pour le traitement du myélome.