Stratégie • Restructuration

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Cancer : le plan qui rendra l’AP-HP meilleure encore

Acteur majeur en cancérologie, l’AP‐HP traite près de 50 000 patients chaque année dont 32 000 nouveaux cas. Pour assurer cette activité qui représente 40 % de l’activité totale de cancérologie d’Île‐de‐France, l’AP‐HP peut s’appuyer sur l’expertise de ses équipes en mesure de soigner les cancers les plus fréquents comme les formes rares. Consciente de son rôle social et même sociétal, l’AP‐HP a fait du combat contre le cancer et pour la vie « après le cancer » une priorité stratégique. Aujourd’hui, l’institution adopte le Plan cancer III dont la déclinaison a fait l’objet d’un rapport signé du Pr Serge Uzan, Doyen de la faculté de médecine Pierre et Marie Curie.

Unité pédiatrique d’oncologie de Raymond Poincaré : l’AP-HP explique sa décision de transfert

L’annonce de la fermeture de l’unité d’oncologie pédiatrique de l’hôpital Raymond-Poincaré de Garches (Hauts-de-Seine) suite au départ à la retraite de la pédiatre cancérologue Nicole Delépine a provoqué l’ire des parents regroupés au sein de l’association Ametist. Le 29 avril 2014 ils ont déposé une plainte contre X devant le tribunal de grande instance de Nanterre pour « délaissement ». Dans un communiqué du 30 avril, l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris(AP-HP) fait connaître les motifs qui ont déterminé la décision de transfert de cette unité vers l’hôpital Ambroise-Paré (Boulogne-sur-Seine) et répond aux inquiétudes des familles.

Une activité d’hospitalisation à domicile à Montpellier

Chaque jour, une cinquantaine de patients originaires de Montpellier et de ses environs (30km) bénéficient à la fois de la technicité et de l’expertise du CHRU et du confort de leur domicile où ils reçoivent des soins spécialisés, entourés de leurs proches. Des équipes du CHRU ou des professionnels libéraux viennent chez eux dispenser des traitements complexes.

Maladies graves : l’ambulatoire plutôt qu’une hospitalisation conventionnelle de plusieurs jours

Appréciée des patients, l’hospitalisation d’un jour est privilégiée pour soigner un nombre croissant de pathologies courantes. Aujourd’hui, les CHU étendent ce modèle aux maladies lourdes et chroniques. Ainsi, l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille propose aux personnes suivies pour une tumeur au cerveau, une sclérose en plaques ou une douleur chronique réfractaire de passer seulement quelques heures dans une unité de jour pour recevoir leur traitement. Dans cette nouvelle structure, une vingtaine de peronnes sont accueillies chaque jour par des équipes soignantes spécialisées. Souvent jeunes et actifs, les patients retournent à leur travail après un bref passage au rez-de-chaussée de l’hôpital d’adultes de la Timone.

La feuille de route du CHU de Clermont-Ferrand

Le Contrat pluriannuel d’objectifs et de moyens (CPOM) conclu entre le CHU de Clermont-Ferrand et l’Agence régionale de santé d’Auvergne confirme le CHU dans son rôle de référent régional et inter-régional tout particulièrement pour les activités de recours de radio neurochirurgie, de chirurgie cardiaque, de neurochirurgie adulte et pédiatrique, de transplantation et de recherche. A cette mission de soins de recours s’ajoute un rôle d’appui au maintien de l’activité des centres hospitaliers périphériques

Orléans : un résultat financier 2012 proche de l’équilibre et une reconstruction en bonne voie

Le CHR poursuit la construction du nouvel hôpital, qui ouvrira en 2015 et maintient le cap du redressement budgétaire, conformément à son plan de retour à l’équilibre grâce à la croissance de l’activité de soins et à une meilleure maîtrise des charges. Conforme au plan de retour à l’équilibre, son déficit limité à 0,9 M€ en 2012 -contre 1,9 M€ en 2011 et 3,9 en 2010 – ne représente que 0,3 % des produits.

De la maladie au malade : Nîmes 2003-2023

Ce slogan résume l’évolution qu’a connue le CHRU de Nîmes en 10 ans ; date anniversaire de l’inauguration de Carémeau, nouveau campus hospitalo-universitaire de 55 000 m² édifié en 2003. Ce site préfigurait les grandes tendances de l’architecture hospitalière contemporaine avec le regroupement de l’ensemble des services de médecine, chirurgie, obstétrique, du plateau technique et la proximité des locaux de la faculté de médecine. Pour fêter cette décennie, le CHU de Nîmes a pris le temps d’apprécier le chemin parcouru en revenant sur les étapes marquantes de son développement au service du patient : extension des soins spécialisés de recours, diminution de la durée de séjour, développement de la médecine ambulatoire et des alternatives à l’hospitalisation, amélioration de l’accueil aux urgences, accès le plus large et le plus rapide à des consultations spécialisées ou à des examens et investigations médicales innovants comme la médecine interventionnelle. Focus sur un CHRU de référence…

Poitiers 2013-2017 : une nouvelle offre de soins, de nouveaux territoires

Placé sous le sceau de la qualité, du respect et de la responsabilité, le projet d’établissement 2013-2017 du CHU de Poitiers définit sa nouvelle offre de soins et ses modalités de déploiement sur de nouveaux territoires pour mieux servir les patients et leurs familles. Pour mener à bien ce grand dessein, le CHU s’appuie sur l’engagement de ses 6 200 professionnels.

Le renouveau de la biologie médicale

Trois chiffres donnent une juste idée de l’importance stratégique de la biologie médicale au sein de l’AP-HP : 60 % des diagnostics sont posés grâce à ses analyses, 30 % de la recherche émane des biologistes et 10 % des effectifs médicaux travaillent au sein de ses services. La valorisation de cette compétence déterminante pour la qualité des soins passe par le plan stratégique 2010-2014 qui vise à « Maintenir et développer une biologie innovante et de qualité pouvant répondre aux besoins de proximité comme à des demandes très spécialisées. »