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Pancréas artificiel : dernière expérimentation à Lyon avant commercialisation

La révolution est en marche pour les diabétiques! C’est parti depuis le 23 mai pour encore 3 mois de test dans le cadre d’une dernière étude clinique menée par les Hospices civils de Lyon (HCL). 6 patients de la région, suivis par le service d’endocrinologie du Centre Hospitalier Lyon Sud-HCL, testeront le dispositif dans le cadre du programme Diabeloop. Dernière ligne droite avant la commercialisation du pancréas artificiel made in France.

Le CHU numérique : c’est déjà demain – entretien-vidéo avec Philippe Sudreau, DG du CHU de Nantes

A l’occasion de la création de sa nouvelle rubrique « CHU numérique » où près de 200 articles sont indexés, Réseau CHU, diffuse l’entretien-vidéo conduit avec Philippe Sudreau, directeur général du CHU de Nantes. Le président de la Commission Architecture Ingénierie livre sa définition du CHU connecté « un CHU ouvert, totalement sécurisé et qui a le souci de garantir la confidentialité absolue des données du patient ».

H numérique : Nantes et Paris lancent un appel à manifestation d’intérêt

Avis aux e-créatifs ! Dans la perspective de la construction de trois nouveaux CHU ultra modernes, l’un sur l’île de Nantes, l’autre au Nord de Paris et le troisième à Lariboisière (Paris intra muros), l’AP-HP et le CHU de Nantes invitent toute structure, personne ou entité, qui souhaite s’investir dans le domaine de la e-santé/numérique des hôpitaux de demain, à déposer sa contribution sur http://digital-chunantes.aphp.fr/ – l’appel est ouvert du 21 juin au 13 octobre 2017.

TomoTherapy : le CHUGA partage son expérience

Un an après l’arrivée de la TomoTherapy® au CHU Grenoble Alpes, le service de radiothérapie a organisé une soirée retour d’expérience. Le CHUGA est le seul établissement public de santé disposant de cette innovation majeure dans l’arc alpin.

Rachis : Reims se dote d’une nouvelle technologie de chirurgie naviguée

« Naviguer, c’est réaliser une intervention chirurgicale en observant en temps réel l’anatomie du patient en 2D et en 3D, tout en implantant simultanément le matériel » explique le Docteur Christophe Mensa, chef du service de chirurgie orthopédique-traumatologique du CHU. Depuis le mois de mai, le CHU Reims dispose d’une technologie de chirurgie naviguée OArm®, permettant aux chirurgiens orthopédistes et aux neurochirurgiens de pratiquer des gestes sur la colonne vertébrale avec plus de précision et de sécurité, en suivant en direct leurs gestes sur écran. Une première en Champagne-Ardenne.

Neurochirurgie : avec le robot ROSA® et l’imagerie 3D O’ARM, Rennes renforce son excellence

Ces équipements de pointe, dédiés aux opérations mini-invasives du crâne et de la colonne vertébrale, apportent davantage de précision aux procédures chirurgicales et réduisent le temps opératoire. Un investissement de près de 2 millions d’euros pour conforter l’expertise de l’un des meilleurs services de neurochirurgie de France.

Prothèse de genou, le « smartpistolet » façonne l’os en décuplant ses performances, une exclusivité lyonnaise

James Bond n’aurait pas renié un tel accessoire mais cette arme du futur n’est rien d’autre qu’un « smartpistolet » d’une précision extrême utilisé en orthopédie par les chirurgie lyonnais. Le petit robot sculpteur imaginé aux USA, collabore efficacement avec le service de chirurgie orthopédique de l’hôpital de la Croix Rousse (Hospices Civils de Lyon) pour rendre l’intervention la moins invasive possible. Le système Navio®* enlève la part d’aléatoire de la main de l’opérateur, il augmente les performances et la précision chirurgicales, minimise les incisions, réduit la cicatrice du patient et accélère sa récupération.

Pédiatrie : la simulation pédagogique et ludique initie les enfants à l’IRM

« L’IRM en jeu » : depuis février 2017, un simulateur très coloré est proposé par le CHU Amiens-Picardie aux enfants de 3 à 10 ans qui auront à passer une IRM. Ce simulateur initie l’enfant aux contraintes d’un examen complexe : le bruit, la position allongée, l’immobilité et l’espace confiné d’un « long » examen (30 à 45 minutes). Préparé et rassuré, l’enfant dont le stress est diminué, se trouve dans les meilleures conditions pour faciliter la prise en soin, éviter l’anesthésie générale et améliorer la qualité de l’examen. Chaque année 600 enfants se familiariseront à la high tech hospitalière par le jeu.