Sécurité – Cybersécurité

Derniers articles

« Mon bracelet c’est ma sécurité »

Une sécurité renforcée grâce à la généralisation du port du bracelet d’identification des patients. Déjà systématique au bloc opératoire et pour les nouveau-nés et leur mère, le port du bracelet d’identité des patients sera généralisé à l’ensemble des services du CHU de Nîmes à partir du 16 octobre 2012.

1er registre national des prothèses de cheville : pour une meilleure traçabilité

Recenser et suivre toutes les prothèses totales de cheville implantées en France pour éviter un nouveau scandale sanitaire (prothèses mammaires PIP, prothèses de hanches ASR…). Tel est l’enjeu du premier registre national des prothèses de cheville qui vient d’être créé par l’Association Française de Chirurgie du Pied (AFCP) en collaboration avec les Hospices Civils de Lyon. Le registre s’appuie sur un montage original, financé par les trois fabricants. Ouvert depuis le 18 juin 2012, le Registre National des Prothèses Totales de Cheville collecte de manière exhaustive les données relatives aux conditions de pose (indication, gestes opératoires associés…), le suivi et les éventuelles complications, précoces et tardives, imposant des ré-interventions chirurgicales.

Médicaments : des effets indésirables sous «pharmacovigilance»

Effets bénéfiques attendus mais effets indésirables possibles : chaque médicament résulte d’un équilibre entre ces deux réalités – à surveiller si l’on veut garantir un traitement optimal. Étudier et prévenir les effets indésirables inattendus ou graves liés à l’usage normal d’un médicament, tel est l’enjeu de la pharmacovigilance. Le Centre Régional de Pharmacovigilance de Lorraine (CRPV), basé au CHU de Nancy, compte un correspondant par centre hospitalier dans les 4 départements de la région et un au Luxembourg. Au cœur de son action : le recueil et le traitement des déclarations relatives aux effets indésirables médicamenteux. Explications.

Un laboratoire de confinement de niveau 3

Le CHU de Nice dispose désormais d’un laboratoire L3 garantissant le confinement total des agents infectieux manipulés ; Un équipement hautement sécurité qui le place dans les meilleures conditions réglementaires pour la réalisation du diagnostic en cas d’épidémie due à un virus de classe 3 comme la grippe H1N1. Cette structure répond à une demande de l’Agence Régionale de Santé.

La traçabilité des échantillons de la Biobanque améliorée grâce à une nouvelle technologie

La Biobanque du CHU de Nice assure une traçabilité et une confidentialité optimales des prélèvements et des échantillons grâce expérimentation pilote basée sur la technologie Identification par Radio Fréquence (RFID)*. Cette innovation nationale et sans doute européenne s’inscrit dans le cadre du projet baptisé MISTRALS mené par un consortium** du pôle de compétitivité international Solutions Communicantes Sécurisées (SCS).

Les juges alourdissent la responsabilité des praticiens

Seul observatoire de la sinistralité professionnelle des acteurs de la santé, le rapport du Sou médical est toujours très attendu. Dans l’édition 2009 les évolutions majeures ne portent ni sur la fréquence des dommages corporels et matériels dont le nombre reste stable : 3 587 déclarations en 2009 contre 3 595 en 2008, ni sur la variation du taux de sinistralité (qui caractérise le nombre de déclarations pour 100 sociétaires médecins), puisque ce dernier baisse même légèrement : 1,06% en 2009 contre 1,2% en 2008. Les tendances fortes concernent le nombre croissant de recours présentés aux commissions régionales de conciliation et d’indemnisation (CRCI) et l’augmentation significative des dossiers à coût important particulièrement dans cinq spécialités dont la chirurgie. Ainsi, en 35 ans d’exercice un chirurgien risque 15 fois d’être mis en cause. Autre constat lourde de conséquences : la propension des juges à condamner les médecins «Certainement dans un souci de meilleure indemnisation des victimes commente Nicolas Gombault, Directeur Général du Sou médical qui précise que 61% des décisions de justice sont défavorables aux praticiens en 2009 contre 40% il y a 15 ans !»

Sécurité des systèmes d’information : une protection comparable à la sécurité incendie

Eté 2008, une caisse régionale de la Caisse nationale d’assurance maladie est paralysée à la suite d’un incendie survenu dans la salle informatique. Il faut plusieurs semaines aux équipes informatiques pour redémarrer une activité minimale. Hiver 2009 : des hôpitaux français attaqués par le virus informatique Conficker voient certaines de leurs applications altérées : laboratoires, dossier médical informatisé, messagerie électronique, accès au Vidal, etc. L’actualité regorge de sinistres informatiques ayant pour origine une malveillance, une inondation, un incendie, etc. avec pour conséquence une forte perturbation voire l’arrêt total de l’activité. Aucune structure n’est à l’abri. Et s’il apparaît impossible de prévenir toutes les menaces qui pèsent sur le système d’information, les établissements ont cependant la responsabilité de protéger leurs données et de concevoir des mesures palliatives. Tel est l’enjeu du plan de reprise et de continuité d’activité élaboré par la Direction des Systèmes d’Information et des Télécommunications et le responsable sécurité des systèmes d’information du CHU de Nantes.

Sécurité des soins, Lyon informatise ses prescriptions de médicaments

Le CHU de Lyon sécurise les prescriptions médicamenteuses au moyen d’un logiciel dédié (OPIUM) qui vient d’être déployé sur 4 000 lits.
Une démarche d’ampleur inégalée en France ! Démarré en octobre 2005, le projet OPIUM (Outil de Prescription Informatisée de l’Unité Médicale) vise à sécuriser le circuit du médicament du CHU de Lyon, de la prescription par le médecin à l’administration au patient et au suivi du traitement par les soignants. Cette prescription en direct, au lit du patient (via une technologie sans fil) évite les retranscriptions sur papier potentiellement génératrices d’erreurs, et offre ainsi une plus grande sécurité et une meilleure traçabilité en cas de problème.