Accident vasculaire cérébral (AVC)

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Une campagne pour prévenir les AVC dans la Loire

Dans les pays occidentaux, l’accident vasculaire cérébral (AVC) représente un grave problème de santé publique. Chez l’adulte, les AVC sont la 3ème de cause de mortalité, la 2ème cause de démence et la 1ère cause d’handicap acquis (75% des survivants ayant des séquelles définitives). Chaque année en France, 130 000 nouveaux cas surviennent. Or une prise en charge urgente et spécialisée réduit de l’ordre de 30% la mortalité et la sévérité du handicap. Encore faut-il savoir reconnaître un AVC et avoir le réflexe du Centre 15 ! C’est pourquoi le CHU de Saint-Etienne soutient une campagne de prévention à l’échelle de l’agglomération.

500ème traitement endovasculaire d’un anévrisme intracrânien

Le samedi 8 octobre 2005, l’équipe du service de neuroradiologie diagnostique et interventionnelle du CHU de Nantes qui a traité plus de 500 anévrysmes intracrâniens par voie endovasculaire, organise, à l’attention des professionnels de santé, une conférence sur le rôle et le développement de la neuroradiologie interventionnelle dans la prise en charge des patients atteints d’anévrysme intracrânien. Le colloque se déroule sous le parrainage du Professeur Luc PICARD (President Elector of the World Federation of Neuroradiological Societies, Service de Neuroradiologie du CHU de Nancy.

AVC : mieux évaluer l’impact des troubles anxio-dépressifs pour mieux rééduquer

L’Accident Vasculaire Cérébral en France est la deuxième cause de démence et la première cause de handicap acquis de l’adulte. Un Français sur 2 touché par un AVC souffre de troubles anxio-dépressifs. S’il est reconnu que ces troubles perturbent les capacités intellectuelles ou «cognitives», il reste à mesurer précisément leur impact réel sur les performances cognitives des patients afin de proposer au plus tôt une prise en charge complète et adaptée. C’est tout l’enjeu de étude actuellement en cours au CHU de Nancy.

Le vaisseau star war du CHU à l’assaut de l’anévrisme

Quittant l’image monoplan pour accéder à la troisième dimension rotationnelle, le CHU de Poitiers investit le monde futuriste de la radiologie interventionnelle avec l’acquisition d’une salle de haute technologie appelée « bi-plan capteurs-plans ». « La première en France et la cinquième en Europe » se réjouit Jean-Pierre Dewitte, Directeur Général. A la fois centre de radiologie vasculaire et bloc opératoire, le pôle imagerie marque une étape déterminante dans le traitement des accidents vasculaires cérébraux et témoigne d’une évolution profonde de la médecine de demain : « Le progrès, c’est la fusion entre la biologie et l’imagerie, entre la radiologie, la neurochirurgie et la chirurgie» commente le Dr Jacques Drouineau, thérapeute endovasculaire et coordonnateur du pôle imagerie.
Ouverte en mai 2005, la salle de radiologie vasculaire est dédiée au diagnostic et à l’interventionnel des pathologies neurovasculaires et vasculaires. 80 patients poitevins souffrant d’anévrisme encéphaliques, d’hémorragie de la délivrance ou post-traumatique digestive ou encore de saignements du nez incoercibles… ont déjà bénéficié de cette technologie innovante.

Télémédecine et neurologie en Franche-Comté

Avec plus de 4 500 accidents vasculaires cérébraux (AVC) par an, la Franche-Comté est une région de France largement touchée par cette pathologie. La rapidité de la prise en charge initiale et de la rééducation est déterminante pour diminuer le risque de séquelles ou de décès. Le réseau des Urgences Neurologiques de Franche-Comté (RUN-FC) a ainsi développé des outils de télémédecine pour que les neurologues, neurochirurgiens et radiologues du CHRU de Besançon disposent d’une solution complète de diagnostic à distance. Ils diagnostiquent et traitent ainsi les AVC et les autres urgences neurologiques, en concertation avec les urgentistes de dix hôpitaux de Franche-Comté.

HEMIPASS : un suivi spécialisé à domicile pour les victimes d’AVC

Hémipass est une équipe mobile émanant du service de médecine physique et réadaptation du CHU de Limoges, qui se déplace sur toute la Haute-Vienne, au domicile de patients ayant des séquelles d’accident vasculaire cérébral. La prise en charge se fait en sortie d’hospitalisation mais également à distance de l’AVC. L’objectif principal est l’amélioration du retour et du maintien à domicile pour limiter les hospitalisations non programmées et les institutionnalisations.

AVC : 1re étude nationale comparative

Le CHU de Nancy est promoteur de l’étude nationale THRACE à laquelle participent 31 centres français et 480 patients (240 dans chaque groupe de randomisation) avec un AVC sévère datant de moins de 3 heures. Contrôlée, multicentrique, randomisée avec évaluation médico-économique, l’étude est financée par le programme de Soutien aux Techniques Innovantes Coûteuses (PSTIC) 2009 du ministère de la Santé.