Accident vasculaire cérébral (AVC)

Derniers articles

AVC : mieux évaluer l’impact des troubles anxio-dépressifs pour mieux rééduquer

L’Accident Vasculaire Cérébral en France est la deuxième cause de démence et la première cause de handicap acquis de l’adulte. Un Français sur 2 touché par un AVC souffre de troubles anxio-dépressifs. S’il est reconnu que ces troubles perturbent les capacités intellectuelles ou «cognitives», il reste à mesurer précisément leur impact réel sur les performances cognitives des patients afin de proposer au plus tôt une prise en charge complète et adaptée. C’est tout l’enjeu de étude actuellement en cours au CHU de Nancy.

Le vaisseau star war du CHU à l’assaut de l’anévrisme

Quittant l’image monoplan pour accéder à la troisième dimension rotationnelle, le CHU de Poitiers investit le monde futuriste de la radiologie interventionnelle avec l’acquisition d’une salle de haute technologie appelée « bi-plan capteurs-plans ». « La première en France et la cinquième en Europe » se réjouit Jean-Pierre Dewitte, Directeur Général. A la fois centre de radiologie vasculaire et bloc opératoire, le pôle imagerie marque une étape déterminante dans le traitement des accidents vasculaires cérébraux et témoigne d’une évolution profonde de la médecine de demain : « Le progrès, c’est la fusion entre la biologie et l’imagerie, entre la radiologie, la neurochirurgie et la chirurgie» commente le Dr Jacques Drouineau, thérapeute endovasculaire et coordonnateur du pôle imagerie.
Ouverte en mai 2005, la salle de radiologie vasculaire est dédiée au diagnostic et à l’interventionnel des pathologies neurovasculaires et vasculaires. 80 patients poitevins souffrant d’anévrisme encéphaliques, d’hémorragie de la délivrance ou post-traumatique digestive ou encore de saignements du nez incoercibles… ont déjà bénéficié de cette technologie innovante.

Télémédecine et neurologie en Franche-Comté

Avec plus de 4 500 accidents vasculaires cérébraux (AVC) par an, la Franche-Comté est une région de France largement touchée par cette pathologie. La rapidité de la prise en charge initiale et de la rééducation est déterminante pour diminuer le risque de séquelles ou de décès. Le réseau des Urgences Neurologiques de Franche-Comté (RUN-FC) a ainsi développé des outils de télémédecine pour que les neurologues, neurochirurgiens et radiologues du CHRU de Besançon disposent d’une solution complète de diagnostic à distance. Ils diagnostiquent et traitent ainsi les AVC et les autres urgences neurologiques, en concertation avec les urgentistes de dix hôpitaux de Franche-Comté.

HEMIPASS : un suivi spécialisé à domicile pour les victimes d’AVC

Hémipass est une équipe mobile émanant du service de médecine physique et réadaptation du CHU de Limoges, qui se déplace sur toute la Haute-Vienne, au domicile de patients ayant des séquelles d’accident vasculaire cérébral. La prise en charge se fait en sortie d’hospitalisation mais également à distance de l’AVC. L’objectif principal est l’amélioration du retour et du maintien à domicile pour limiter les hospitalisations non programmées et les institutionnalisations.

AVC : 1re étude nationale comparative

Le CHU de Nancy est promoteur de l’étude nationale THRACE à laquelle participent 31 centres français et 480 patients (240 dans chaque groupe de randomisation) avec un AVC sévère datant de moins de 3 heures. Contrôlée, multicentrique, randomisée avec évaluation médico-économique, l’étude est financée par le programme de Soutien aux Techniques Innovantes Coûteuses (PSTIC) 2009 du ministère de la Santé.

Le grand prix de la communication pour la campagne prévention AVC

Le CHU de Limoges et l’Agence Régionale de Santé (ARS) Limousin, ont remporté le grand prix de la communication hospitalière 2010 pour la campagne de prévention des AVC menée en région Limousin en 2009. Le trophée a été remis mercredi 19 mai à Hôpital Expo par Gérard Vincent, délégué général de la Fédération Hospitalière de France (FHF), à Hamid Siahmed, directeur général du CHU de Limoges.

AVC : la thrombectomie, technique innovante de retrait du caillot dans le cerveau

Depuis mars 2010, le service de radiologie interventionnelle de l’Hôpital neurologique du CHU de Lyon participe au premier essai clinique** national pour évaluer une technique mécanique permettant d’enlever le caillot : la thrombectomie. L’acte est moins invasif qu’une chirurgie, il est effectué sous contrôle de l’imagerie et peut être réalisé sans anesthésie générale car il n’est pas ou peu douloureux.

Réa. Nouveau service de pointe pour traumatisés crâniens, AVC…

Chambre du service de Réanimation Neurologique : Ambiance feutrée et lumière tamiséeSitué à l’Est de Lyon (3°), l’hôpital Pierre Wertheimer, établissement « de spécialité » entièrement dédié à la neurologie et à la neurochirurgie, vient d’inaugurer un service de Réanimation Neurologique de 31 lits. L’accent a été mis sur l’efficacité de la prise en charge et de la réanimation afin de maximiser les chances de récupération et de limiter les séquelles invalidantes. Traumatisés crâniens, victimes d’accidents vasculaires cérébraux, de méningites… chaque année 1 600 patients souffrant d’affections neurologiques, médicales et chirurgicales et nécessitant une admission en réanimation ou en surveillance continue seront accueillis dans un environnement médico-technique optimal.

AVC : les performances de l’Unité NeuroVasculaire du CHU

Depuis son ouverture en septembre 2008 à l’Hôpital de la Cavale Blanche, l’Unité NeuroVasculaire du CHU de Brest a accueilli plus de 1 000 patients soit près de 60 % des personnes victimes d’un Accident Vasculaire Cérébral (AVC) dans le Finistère Nord. Les AVC représentent environ 15% des séjours en pôle d’activité du système nerveux avec une tendance à l’augmentation. Dans cette unité, l’excellence médicale se combine à une organisation au cordeau. Gros plan sur une organisation particulièrement performante.