Accident vasculaire cérébral (AVC)

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Accidents vasculaires cérébraux (AVC) : Rennes franchit le cap des 1 000 thrombectomies

Le CHU de Rennes vient de franchir la barre des 1 000 thrombectomies en 10 ans – de 2008 à 2018 – et se classe à la 10ème place des centres français les plus actifs. Véritable challenge technique et organisationnel, la thrombectomie s’est imposée au fil des ans comme la référence en matière de traitement des accidents vasculaires cérébraux (AVC) à déployer en moins de 6 heures après le début des symptômes. Révolutionnaire, cette technique parfaitement maîtrisée au CHU de Rennes repose sur des compétences pluridisciplinaires et d’expertises parfaitement coordonnées grâce à la filière de prise en charge des AVC.

Accidents vasculaires cérébraux : la thrombectomie contre l’AVC

78 thrombectomies ont été pratiquées par le service de neuroradiologie du CHU de Nantes en 2015 sur des patients victimes d’accidents vasculaires cérébraux (AVC) en phase aiguë. Le recours à ce traitement est de plus en plus fréquent – plus de 40% par rapport à 2014. L’intervention consiste à introduire, sous contrôle d’imagerie, un cathéter dans l’artère fémorale et à le remonter jusqu’au vaisseau où se trouve le caillot dans le cerveau. Le cathérer contient un stent retriever, fil métallique très fin que le neuroradiologue fait avancer jusqu’à traverser le caillot. Au moment du retrait, le stent s’ouvre en filet allongé et capture le caillot qui est ramené jusqu’à une seringue qui l’aspire.

AVC : un biomarqueur pour réduire les risques de complication

En cas d’Accident Vasculaire Cérébral (AVC), un traitement appelé thrombolyse est prescrit pour désagréger le caillot qui obstrue l’artère cérébrale. Cependant, les médicaments utilisés ne sont pas dénués de risque hémorragique. Pour prévenir les complications, les chercheurs lillois et finlandais ont testé avec succès un nouveau marqueur qui permettrait de sélectionner les patients à haut risque d’hémorragie. Dans les cas difficiles, ce biomarqueur guidera la décision médicale avec à la clé des traitements personnalisés en fonction du profil de risque de chaque patient. A Lille, les Professeurs Leys et Bordet* sont l’origine de l’identification

Nouvelle Unité en Soins Intensifs Neurovasculaires

24h/24, les victimes d’Accident Vasculaire Cérébral (AVC) sont accueillies au CHRU de Nancy au sein d’une unité très spécialisée, l’unité Neuro Vasculaire (UNV) où médecins et professionnels paramédicaux sont formés à l’urgence de l’accident cardiaque. D’une capacité de 12 lits de soins intensifs, le service dispose d’une salle de soins et d’un monitoring centralisés pour une surveillance accrue des patients.

Nancy-Neufchâteau : lancement de la téléexpertise AVC

La téléexpertise dédiée aux Accidents Vasculaires Cérébraux (AVC) est opérationnelle au Centre Hospitalier de Neufchâteau depuis le début du mois d’avril 2014 : ces connexions mettent en relation à distance l’établissement vosgien et les neurologues du CHRU de Nancy séparés d’une soixantaine de kilomètres. Déjà en place à Bar-le-Duc et Verdun, le dispositif permet un traitement plus rapide des patients et évite les déplacements inutiles. Une nouvelle avancée positive dans la structuration de la filière AVC en Lorraine.

AVC : proximité et expertise ne sont plus antinomiques grâce à la filière neurovasculaire

Pour traiter les 350 patients victime d’un Accident Vasculaire Cérébral (AVC) qui se présentaient tous les ans, le Centre Hospitalier Comminges- Pyrénées de Saint-Gaudens ne disposait ni d’un neurologue à temps plein, ni d’une unité de neurologie vasculaire. Heureusement tout a changé depuis le partenariat conclu voici quelques mois avec le CHU de Toulouse. Désormais les patients du bassin du Sud de la Haute-Garonne et de la Barousse frappés par un AVC sont immédiatement intégrés dans la nouvelle filière neurovasculaire

Saint-Etienne : Centre national de référence pour l’AVC de l’enfant

Le CHU de Saint-Etienne a été retenu comme coordonnateur du centre national de référence pour l’Accident Vasculaire Cérébral (AVC) de l’enfant. L’enjeu : prévenir et traiter l’AVC de l’enfant, le rééduquer quand il souffre des séquelles et faire progresser la connaissance sur cette pathologie. En collaboration avec une dizaine d’établissements spécialisés partenaires*, Saint-Etienne animera les dispositifs et études autour de l’AVC de l’enfant

Le refroidissement thérapeutique : nouvel espoir pour les victimes d’AVC ?

Deuxième cause de mortalité dans le monde et de handicap dans les pays du Nord, l’Accident Vasculaire Cérébral (AVC) fait l’objet d’une attention soutenue de la part de 25 pays européens porteurs du programme EuroHYP-1.L’enjeu de ce nouvel essai clinique à échelle paneuropéenne : évaluer l’hypothermie légère en tant que traitement le plus prometteur de l’AVC ischémique aigu.

Inauguration de l’Unité de Soins Intensifs de Neurologie Vasculaire

Démonstration concrète de l’apport d’une communauté hospitalière à l’offre de soins d’un territoire : grâce au soutien du Professeur Hervé Vespignani, chef du service de neurologie du CHU de Nancy et dans le cadre de la Communauté Hospitalière de Territoire du Sillon Lorrain (CHT) entre le CHR Metz-Thionville et le CHU de Nancy, l’unité de Soins Intensifs de Neuro-Vasculaire du CHR Metz-Thionville, ouverte en mai 2010, a pu étendre son activité 24h/24 grâce au un renfort de neurologues en temps partagé sur les deux sites. Un plus pour les 1 500 lorrains du Nord, victimes chaque année d’un AVC.