Urgences • Plans blancs

Retrouvez ici tous nos articles sur les urgences et les plans blancs.

Urgences : service hospitalier chargé d’accueillir et de prendre en charge les malades et les blessés qui se présentent d’eux-mêmes ou sont amenés par les services de secours.
Le Plan blanc est un plan d’urgence sanitaire qui peut être mis en place dans les établissements de santé. Il comprend des mesures d’organisations destinées à faire face à une situation sanitaire exceptionnelle ou une activité accrue d’un hôpital.

Derniers articles

Canicule : L’AP-HM s’organise

La Ville de Marseille joue un rôle fondamental pour assurer, en amont et en aval de l’hôpital, la prise en charge des personnes âgées. L’hôpital intervient dans un second temps lorsque la santé du patient s’aggrave et qu’il nécessite des soins hospitaliers.
Reprenant les principes du plan canicule, l’AP-HM a retenu 7 mesures visant à améliorer la prise en charge des patients en cas de nouvelle canicule, ou d’autre crise et à coordonner les interventions des professionnels de la santé et du social : climatisation, maintien d’un nombre de lits suffisants, participation à la veille sanitaire, un SAMU entraîné à la régulation et au transport des malades, tests réguliers du plan blanc, stockage de matériels, mise en place d’une équipe mobile de gériatrie au Centre 15. Les détails du dispositifs ont donné lieu à l’édition d’un dossier de presse dont voici la synthèse.

Urgence : modernisation de la régulation médicale

Mardi 27 janvier 2009, Roselyne Bachelot-Narquin, Ministre de la Santé et des Sports, accompagnée de Pierre Carli, Président du Conseil National de l’Urgence Hospitalière, a visité le SAMU Centre 15 du CHU de Bordeaux, en présence d’Alain Garcia, directeur de l’Agence Régionale de l’Hospitalisation d’Aquitaine et d’Alain Hériaud, Directeur général du CHU de Bordeaux. Lors de sa visite, la ministre de la Santé a souligné l’engagement de tous les hospitaliers d’Aquitaine, mais aussi des sapeurs-pompiers et de la Croix-Rouge, suite à la tempête exceptionnelle de samedi dernier. A cette occasion, le CHU de Bordeaux a présenté sa plate-forme info santé : un modèle de régulation à généraliser.

« PUOG » comme post-urgences d’orientation gériatrique

12 lits : c’est la capacité de l’unité de post-urgences d’orientation gériatrique installée au CHU de Nancy dans le bâtiment de Brabois adultes à proximité du service de gériatrie. Objectifs pour l’équipe volontaire dédiée à cette nouvelle unité : la prise en charge rapide et spécialisée, gériatrie et gérontologie, des personnes de plus de 75 ans, polypathologiques et fragiles, arrivées aux urgences de l’hôpital et nécessitant une hospitalisation courte afin de faire une première évaluation globale de leur état.

Des urgences plus fluides même avec la bobologie !

Dès l’apparition des premiers symptômes le réflexe n’est plus d’appeler le médecin généraliste mais de se rendre aux urgences désormais perçues comme LA solution à tous les maux. L’extrême angoisse et l’impatience suscitée par la douleur ou la blessure créent une exigence nouvelle chez les consommateurs de soins : le zéro délai. Le recours systématique aux urgences s’explique aussi par l’absence, le manque de disponibilité du médecin traitant.. Résultat : au moins 30% des arrivées ne relèvent pas du Service Accueil Urgences (SAU) et l’attente risque d’être longue, très longue. Comment enrayer cet engorgement ?
Le CHU de Montpellier a restructuré l’ensemble du parcours d’urgence en trois filières afin de mieux orienter les patients et de les traiter le plus vite et le mieux possible. Originalité de la méthode : les petites pathologies courantes qui sont le lot du médecin généraliste sont prises en charge aux urgences en 2h00 maximum. Gros plan sur le processus de réorganisation …

Les urgences au coeur des soins, cet été… comme le reste de l’année

Avec près d’1 million de personnes accueillies en urgences chaque année, l’AP-HP se présente comme un opérateur majeur en mesure d’assurer l’urgence quotidienne comme les crises sanitaires. En juin dernier, l’institution faisait le point sur le dispositif estival, précisant que les taux d’ouverture prévisionnel des urgences adultes de 85% en juillet et de 72% en août tiennent compte de la diminution de leur fréquentation moyenne par rapport au reste de l’année : moins 6 % de passages et moins 13 % d’hospitalisations tout en se laissant une marge de manoeuvre en laissant ouverts 2% de lits supplémentaires par rapport à l’été 2005 (plus 340 lits en juillet et 160 lits en août). Autre point mis en avant, les aménagements réalisés suite à la canicule de l’été 2003 : isolation et protection solaire des bâtiments, création d’une salle rafraîchie dans chaque service d’urgences et dans chaque unité de soins de long séjour, achat de près de 8 000 ventilateurs… Au-delà de ces améliorations, l’AP-HP revoit en profondeur l’organisation des services d’urgences afin de mieux répondre aux attentes des patients et d’adapter leur fonctionnement aux variations de flux.

Canicule et activité du CHU

La période de forte chaleur qu’a connue la France lors de la première quinzaine d’août n’a pas manqué de provoquer des difficultés au sein du CHU de Poitiers, nécessitant une forte mobilisation de l’ensemble des personnels hospitaliers.

Nouvelles urgences AVC à Tours

Pour un patient victime d’un accident vasculaire cérébral (AVC) chaque seconde compte. La nouvelle unité dédiée aux urgences neuro-vasculaire apporte de nouvelles garanties au millier de personnes admises chaque année en soins intensifs au CHU de Tours : meilleur diagnostic, intervention des secours mieux coordonnée, meilleure gestion du temps, plus grande efficacité des traitements et surtout la diminution de 30% des risques de décès et de handicap. Ouverte le 5 janvier 2009 à l’hôpital Bretonneau, cette antenne implique toute la chaine des soins d’urgence à la filière neuro-vasculaire : généraliste, médecins du SAMU, urgentistes, neurologue, radiologue, réanimateur, cardiologue, neurochirurgien, rééducateur fonctionnel. Le rôle du personnel soignant (infirmière, aides-soignantes, kinésithérapeutes, orthophonistes, assistantes sociales) est capital.