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La Lorraine, sous l’égide du CHU de Nancy et de l’INSERM, partenaire de la première étude européenne lancée autour de l’efficacité des campagnes de prévention du suicide adolescent. 1000 élèves de 20 établissements publics lorrains d’enseignement général sélectionnés par tirage au sort y participent depuis la rentrée de septembre 2010. « SEYLE », Saving and Empowering Young Lives in Europe » (Sauver et améliorer la vie des jeunes européens), c’est le nom de cette étude, a reçu en France les autorisations du Comité de Protection des Personnes, de la CNIL, de l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé et du Comité Consultatif sur le Traitement de l’Information en matière de Recherche dans le domaine de la Santé.
La Direction de l’hospitalisation et de l’organisation des soins a publié le 24 novembre 2009 l’appel à projets relatif au programme 2010 de soutien aux techniques innovantes coûteuses (STIC) hors champ du cancer. La date limite de réponse par voie électronique est fixée au 25 janvier 2010 pour l’envoi par messagerie électronique de la fiche résumant le protocole (annexe 4). Pour être sélectionnée, cette transmission devra être complétée par l’envoi postal de l’ensemble du dossier au plus tard le 1 février 2010.
A Villandry, le patrimoine scientifique se greffe sur le patrimoine culturel ! En partenariat avec le CHRU et l’Université de Tours, le château de Villandry organise en juillet et en août une exposition sur le patrimoine médical de la Touraine «Touraine, jardins de santé et pépinières de savants». Le vaccin contre l’hépatite B n’aurait pas existé sans Philippe Maupas, et sans une lignée de chercheurs qui, depuis Bretonneau, ont oeuvré en Touraine pour promouvoir les vaccinations et plus généralement la santé. L’exposition met en évidence les rapports que 13 scientifiques entretiennent avec la nature, la botanique et la Touraine,
Jeudi 7 août, dans la revue scientifique Nature, l’équipe du Pr Raoult annonce la découverte de 2 nouveaux virus, dont un capable d’infecter le premier afin de s’y répliquer. Cette infection d’un virus par un autre virus est un mécanisme totalement inédit.
« La recherche est notre chance, nous devons en être fiers ! » annonce le Pr Hélène Hanaire, présidente de la délégation à la recherche clinique et à l’innovation et chef du service de diabétologie – maladies métaboliques – nutrition. Quelques chiffres traduisent la dynamique induite par ce super outil de valorisation des travaux hospitalo-universitaires : près de trois mille patients inclus chaque année dans des essais cliniques, plus de 520 projets de recherche clinique en cours, six nouveaux projets financés au titre du PHRC national pour un montant total de 1,65 million d’euros en 2007 et trois au titre du PHRC interrégional. Autre source de contentement : l’augmentation de 27,3 % entre 2002 et 2006 de la production scientifique du CHU. Quant à son taux de publication dans les revues scientifiques de haut niveau, il est supérieur de trois points à la moyenne nationale.
Dans le cadre du volet national du PHRC 2006, sept projets présentés par le centre hospitalier universitaire de Nantes ont été retenus, chiffre qui classe l’établissement en troisième position au plan national, après Paris et Lille.
Importante découverte de l’équipe du Dr. Dominique Campion et du Pr. Didier Hannequin (Inserm U614-IFRMP, Faculté de Médecine et CHU – Hôpitaux de Rouen, dirigée par le Pr. Thierry Frebourg) concernant les bases génétiques de la maladie d’Alzheimer.
Ces travaux viennent d’être publiés dans Nature Genetics.
Le CNRS renforce ses actions de diffusion de la culture scientifique vers les jeunes et souhaite ne pas laisser les enfants malades coupés du monde de la recherche en leur faisant profiter, au même titre que tous les autres, de tous types d’échanges.
Pour la 1ère fois, une combinaison de deux anomalies génétiques est décrite comme origine d’une dystrophie musculaire. Dans la prestigieuse revue «Nature Genetics», une équipe de recherche internationale composée notamment de chercheurs l’Université de Leiden (Pays-Bas) et de l’Université et du CHU de Nice (France) a découvert une nouvelle cause génétique de la Dystrophie musculaire Facio-Scapulo-Humérale (DMFSHD) : la combinaison de deux facteurs génétiques. « Un principe qui s’applique probablement à d’autres maladies » précisent les chercheurs.