Un an après les attentats terroristes de Nice et un an et demi après ceux de Paris, les médecins de premier recours* pensent de nouveaux modèles d’intervention, de formation et de coopération pour sauver encore plus de vies. Partant des procédures définies avant les attentats et évaluant les moyens qui ont été effectivement nécessaires pour traiter l’afflux de blessés, ils proposent de nouvelles mesures. Ils préconisent notamment l’adaptabilité des plans, le transfert de techniques de soins militaires dans le contexte civil, des exercices de simulation, le développement de la recherche… S’appuyant sur leurs travaux, un nouveau dispositif doit couvrir l’ensemble du territoire français. Leur étude est présentée dans un viewpoint publié dans la revue The Lancet mercredi 26 juillet 2017.