Urgences • Plans blancs

Retrouvez ici tous nos articles sur les urgences et les plans blancs.

Urgences : service hospitalier chargé d’accueillir et de prendre en charge les malades et les blessés qui se présentent d’eux-mêmes ou sont amenés par les services de secours.
Le Plan blanc est un plan d’urgence sanitaire qui peut être mis en place dans les établissements de santé. Il comprend des mesures d’organisations destinées à faire face à une situation sanitaire exceptionnelle ou une activité accrue d’un hôpital.

Derniers articles

Alerte Epidémies hivernales : niveau 2 à Paris

Face à l’épidémie croissante de grippe et à l’augmentation des recours à ses services d’urgences, des SAMU-centres 15, l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) demande à tous ses établissements d’activer le niveau 2 du plan « épidémies hivernales »*. Ce dispositif est déclenché dès l’apparition des premiers signes d’un impact épidémique sur l’activité hospitalière. Il renforce les mesures d’organisation pour maintenir le maximum de capacités d’accueil.

AVC : Nancy inaugure une nouvelle salle de neuroradiologie interventionnelle

Le service de Neuroradiologie diagnostique et thérapeutique du CHRU de Nancy dispose depuis juin 2017 d’un équipement de pointe pour traiter les Accidents Vasculaires Cérébraux (AVC), anévrismes, malformations vasculaires, cérébrales et médullaires. La population du Grand Est touchée par une pathologie cérébrale a ainsi l’assurance d’être soignée au plus vite par une équipe hospitalo-universitaire experte ayant à sa disposition, les dernières avancées en radiologie interventionnelle.

Juillet 2017 : Nice, un an après l’attentat, décès du Pr Mariette, agression d’une interne, sommet contre le sida à Paris, Agnès Buzyn en contrepoint des anti-vaccins

Avec la commémoration de l’attentat de Nice et la disparition du Pr Christophe Mariette, ce mois de juillet portait encore les couleurs du deuil. Emotion toujours après l’agression violente d’une jeune interne à Marseille…

Attentats Nice, Paris : apporter une meilleure réponse d’urgence aux victimes

Un an après les attentats terroristes de Nice et un an et demi après ceux de Paris, les médecins de premier recours* pensent de nouveaux modèles d’intervention, de formation et de coopération pour sauver encore plus de vies. Partant des procédures définies avant les attentats et évaluant les moyens qui ont été effectivement nécessaires pour traiter l’afflux de blessés, ils proposent de nouvelles mesures. Ils préconisent notamment l’adaptabilité des plans, le transfert de techniques de soins militaires dans le contexte civil, des exercices de simulation, le développement de la recherche… S’appuyant sur leurs travaux, un nouveau dispositif doit couvrir l’ensemble du territoire français. Leur étude est présentée dans un viewpoint publié dans la revue The Lancet mercredi 26 juillet 2017.

NEPASPUBLIERUrgences-Samu : Poitiers expérimente un bilan extrahospitalier par télémédecine

« Partant du constat que les outils de télémédecine utilisés dans les Ehpad évitent aux personnes âgées de se déplacer inutilement, j’ai transposé ce principe à l’activité des urgentistes et des ambulanciers » explique le Dr Delelis-Fanien, directeur médical du Samu de Poitiers. Il contacte alors Louis Rouxel, PDG d’Exelus* et ancien médecin urgentiste, enthousiasmé par le projet. La société fabrique déjà ces outils, reste à les modéliser pour qu’ils soient mobiles. De son côté, le Dr Delelis-Fanien convainc une société d’ambulances d’embarquer le nouveau système de télémédecine Nomadeec, constitué d’une tablette 4G connecté à plusieurs appareils médicaux dont un électrocardiogramme et un tensiomètre.

Urgences-Smur : succès de la 1ère filière du GHT de la Vienne

« La filière urgences-Smur symbolise toute la réussite du groupement hospitalier de territoire (GHT) de la Vienne » souligne le Pr Olivier Mimoz, chef de service des urgences-Samu-Smur du CHU de Poitiers et coordonnateur de cette filière au sein du GHT. Ce qui a changé : la fin des logiques de structures avec une équipe commune composée d’une cinquantaine de médecins urgentistes en équivalents temps plein intervenant sur les 4 sites d’accueil d’urgences et de SMUR qui assure la permanence des soins.