Lutte contre le SIDA
Près de 500 patients sont actuellement accueillis au Centre d’Information et de Soins de l’Immunodéficience Humaine (CISIH) du CHU de Fort-de-France.
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Le VIH (virus de l’immunodéficience humaine) est le virus responsable du syndrome d’immunodéficience acquise (SIDA). Le SIDA est le stade le plus avancé de l’infection par le VIH.
Près de 500 patients sont actuellement accueillis au Centre d’Information et de Soins de l’Immunodéficience Humaine (CISIH) du CHU de Fort-de-France.
Pour faciliter l’accès à l’information et au dépistage, les centres de dépistage anonymes et gratuits du CHU de Nantes et du Conseil Général de Loire-Atlantique ont aménagé un bus mobile pour aller à la rencontre des habitants des communes rurales, des quartiers excentrés et des élèves dans les établissements scolaires.
« L’annonce du VIH, c’est toujours un tsunami dans la vie, et évidemment, ça a des conséquences sur la sexualité ». Les mots de Sophie Pilcer, première sexologue à ouvrir des consultations au service des Maladies infectieuses du CHU de Nancy*. Bien qu’ils rencontrent régulièrement des médecins, ces malades n’ont pas toujours la possibilité ou l’aisance d’exprimer les questions qui les taraudent : besoin d’information sur les comportements sexuels, sur la contraception et la prévention. Explications.
Avec 102 nouvelles déclarations de séropositifs chez les homosexuels hommes en 2010 contre 32 en 2008, les Alpes-Maritimes sont particulièrement touchées par l’augmentation de cas de sida. Les comportements de cette population a changé, indique le CHU de Nice. Or il semblerait que la prise d’un traitement anti-rétroviral contre le VIH puisse réduire le risque de contamination lors des rapports sexuels.
Une consultation « désir d’enfant & infection par le VIH » est proposée depuis novembre 2011 au CHRU de Besançon, une initiative portée par la Coordination régionale de lutte contre le VIH (COREVIH) de Franche-Comté et du service de maladies infectieuses.
Le SIDA est toujours là ! 120 000 personnes vivent avec le VIH en France et chaque année 6 500 hommes et femmes découvrent leur séropositivité. Pour renforcer la prévention et faire barrage au virus, les CHU se mobilisent le 1er décembre : Stands d’information, conseils aux plus fragiles, lectures de témoignages, distribution de préservatifs, animations musicales… Les exemples d’Amiens, Nantes, Nîmes et Rouen.
Dans le cadre de la journée mondiale de lutte contre le SIDA qui se déroulera le 1er décemmbre 2009, le Centre de Prévention des Maladies Transmissibles du CHU d’Amiens Picardie ouvre ses portes à la population pour un dépistage du VIH anonyme, gratuit et sans rendez-vous.
Le 17 octobre 2009 se tiendra à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Doubs la 1ère Journée Franc-Comtoise d’Actualités en Urologie. Organisée par le Service d’Urologie du CHU de Besançon, cette journée permettra de passer en revue l’ensemble des nouveautés diagnostiques ou thérapeutiques dans le domaine de l’Urologie moderne.
Un nouveau variant des virus de type 1 de l’Immunodéficience Humaine et dénommé HIV-1 groupe P vient d’être caractérisé par l’équipe du Pr Jean-Christophe Plantier du CHU-Hôpitaux de Rouen en collaboration avec l’Université de Manchester (Royaume-Uni – Dr David Robertson) et l’hôpital Saint-Louis de Paris (Pr François SIMON). Ce nouveau variant est extrêmement proche d’un virus identifié il y a 3 ans parmi des populations de gorilles d’Afrique centrale. Il a été isolé pour la première fois chez une patiente d’origine Camerounaise suivie en région parisienne depuis 2004.
La coopération aide à lutter efficacement contre la résistance aux antirétroviraux. En matière de VIH/SIDA, la Caraïbe détient un triste record : 500 000 personnes vivent avec le VIH/SIDA soit 2,4 habitants sur 100, 53 000 nouvelles affections par an, 36 000 décès. Des chiffres qui font d’elle une des régions les plus frappées par l’épidémie après l’Afrique sub-saharienne. Les travaux du Pr Jean William Pape du Groupe Haïtien d’Etude du Sarcom de Kaposi et des Infections Opportunistes ont démontré l’opportunité des tri thérapies y compris dans des conditions socio-économiques défavorables. Cependant les cliniciens se heurtent à la résistance du VIH aux antirétroviraux et aux difficiles options des médicaments à introduire en deuxième ligne. C’est le cas en Martinique, où l’analyse des résistances guide les options thérapeutiques dans les situations d’échec virologique.