CHRU Nancy

Présentation

Le CHRU de Nancy est le plus gros employeur de Lorraine (près de 10 000 personnes dont 1 000 médecins). Les professionnels y assurent 24h/24, 7 jours sur 7 des missions de soins (recours et proximité), d’enseignement (10 écoles paramédicales et collaborations avec les facultés de médecine, d’odontologie et de pharmacie), de recherche et innovation, et portent des actions de santé publique, de dépistage, de prévention et d’éducation à la santé. Le CHRU est réparti sur 2 sites : les hôpitaux urbains (Hôpital Central, Centre St Stanislas, Hôpital St Julien, Maternité, Centre Chirurgical Emile Gallé) et les hôpitaux de Brabois (Hôpital d’Adultes, Hôpital d’Enfants, Institut Louis Mathieu, Bâtiment Philippe Canton).

Infos pratiques

https://www.chru-nancy.fr/

CHRU Nancy

29 avenue Maréchal de Lattre de Tassigny
CO 60034
54035 NANCY CEDEX

03 83 85 85 85

Service Communication

Directrice de la Communication :
Émeline Ihry-Helvig
03 83 85 18 43
communication@chru-nancy.fr

Gouvernance

Président du Conseil de Surveillance :
Mathieu Klein

Vice-Président du Conseil de Surveillance :
Hélène Boulanger

Directeur Général, Président du Directoire :
M. Arnaud Vanneste

Président de la Commission Médicale d’Etablissement, Vice-Président du Directoire :
Pr Marc Debouverie

Facultés

Directeur de l’unité de formation et de recherche (UFR) de médecine :
Pr Stéphane Zuily

Directeur de l’unité de formation et de recherche (UFR) de pharmacie :
Pr Raphaël Duval

Directeur de l’unité de formation et de recherche (UFR) d’odontologie :
Dr Kazutoyo Yasukawa

Tous les articles du CHRU Nancy

Dépression : le CHU de Nancy, Centre Expert dans les troubles bi-polaires

L’Organisation Mondiale de la Santé n’en fait pas mystère : la dépression sera la première cause de handicap professionnel dans les dix prochaines années. L’OMS anticipe dans cette projection, les conséquences de la dépression pathologique qui n’a rien à voir avec la «réaction dépressive», un processus normal d’adaptation à la réalité qui touche 90% des gens au cours de leur vie. Ce « passage à vide » marque une étape nécessaire en diverses circonstances, comme le deuil par exemple. Il indique et concrétise la perte d’un « objet symbolique » investi affectivement. Au CHU de Nancy, la prise en charge des pathologies dépressives relève du service Psychiatrie et Psychologie Clinique qui a été homologué Centre Expert dans les troubles bi-polaires en 2010. Ses équipes accueillent des patients adressés pour 1/3 par des généralistes, 1/3 par des psychiatres et 1/3 par d’autres biais y compris la prise de rendez-vous directe. Pourtant, selon le chef de service, Jean-Pierre Kahn, psychiatre, les maladies dépressives restent sous diagnostiquées « en particulier chez les hommes à cause de préjugés culturels ». Explications.

Prévention du suicide, 1 000 ados inclus dans une étude européenne

La Lorraine, sous l’égide du CHU de Nancy et de l’INSERM, partenaire de la première étude européenne lancée autour de l’efficacité des campagnes de prévention du suicide adolescent. 1000 élèves de 20 établissements publics lorrains d’enseignement général sélectionnés par tirage au sort y participent depuis la rentrée de septembre 2010. « SEYLE », Saving and Empowering Young Lives in Europe » (Sauver et améliorer la vie des jeunes européens), c’est le nom de cette étude, a reçu en France les autorisations du Comité de Protection des Personnes, de la CNIL, de l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé et du Comité Consultatif sur le Traitement de l’Information en matière de Recherche dans le domaine de la Santé.

Mort subite des footballeurs : un cardiologue du CHU en 1re ligne

« Il ne s’agit pas de dénigrer la pratique sportive : elle est et reste excellente pour la santé. En revanche, elle peut être délétère lorsque celui qui la pratique est atteint d’une pathologie non détectée. C’est pourquoi nous lançons cette campagne nationale ». Le professeur Etienne Aliot, chef du pôle cardio-vasculaire du CHU de Nancy, est également spécialiste de la mort subite des footballeurs et membre de la commission médicale de la Fédération Française de Football. C’est donc lui qui apporte son expertise à la campagne nationale « Les gestes qui sauvent ».

« L’appartement » du CHU de Nancy : lieu de vie thérapeutique

Il se trouve au rez-de-chaussée du bâtiment St Stanislas, l’une des deux Unités de Soins de Longue Durée du CHU de Nancy et accueille des personnes âgées résidentes atteintes d’altération intellectuelle et de troubles du comportement. Dès la porte d’entrée, on comprend pourquoi un patient lui a spontanément attribué ce nom en faisant à haute voix une réflexion de bon sens : « Quel bel appartement !». C’est là une des premières originalités du lieu : à l’opposé des chambres d’hospitalisation classique, « L’appartement » est un espace de vie structuré sur le modèle de nos habitations.

IRM 3T au CHU de Nancy : encore plus performante et précise

L’Imagerie par Résonance Magnétique ou IRM est une méthode d’imagerie médicale totalement inoffensive, non invasive et d’une grande précision. Le CHU de Nancy s’est doté en juin 2008 d’une IRM 3T (la France compte 15 appareils de ce type), un outil plus performant dans la recherche de tumeurs et qui permet de mieux comprendre l’évolution de la maladie. Explications sur cette technique émergente qui représente une avancée considérable pour les patients et les équipes médicales.

Imagerie médicale et art numérique

Ouvrir les voies de la Science vers l’Art, telle est l’idée qui ne quitte plus le créateur numérique Christian Lavigne. De passage à l’Imagerie Guilloz du CHU de Nancy en juillet dernier, l’artiste s’est lancé dans la création d’une nouvelle cybersculpture faisant appel à la photographie, au scanner médical et à l’impression 3D couleur.
« TETE À TETE / 2 – MNÉMOSYNE » sera dévoilée au public lors de la biennale « INTERSCULPT 2007 », du 10 au 17 octobre prochain à Nancy. Retour sur une démarche atypique. >>>

Addictologie : « dédiaboliser » la diététique

Drogues, alcool… Quand les substances psycho-actives deviennent des addictions, la dépendance génère de nombreux troubles sociaux, familiaux, professionnels, de santé et… alimentaires. Au CHU de Nancy, Delphine Chapon, diététicienne au Centre de Soins d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie (CSAPA), intervient auprès des patients dépendants pour les conseiller et les aider à modifier leurs habitudes et comportements. Explications.

Urgences pédiatriques : prise en charge du nourrisson à l’adolescent

Avec en moyenne 25 000 passages chaque année, les urgences pédiatriques du CHU de Nancy accueillent l’enfant des premiers jours à la fin de l’adolescence. Si la moitié des cas est liée aux accidents de la vie courante, l’équipe traite également des situations plus spécifiques comme les pathologies psychiatriques, les victimes de maltraitance – le CHU est pôle régional – ou encore la mort inattendue du nourrisson, le CHU étant aussi centre régional de référence. Cette expertise s’allie aux qualités des professionnels hospitaliers qui en plus d’apporter les soins d’urgence à l’enfant, aident les parents à surmonter cet épisode d’intense inquiétude. Explications.