CHRU Nancy

Présentation

Le CHRU de Nancy est le plus gros employeur de Lorraine (près de 10 000 personnes dont 1 000 médecins). Les professionnels y assurent 24h/24, 7 jours sur 7 des missions de soins (recours et proximité), d’enseignement (10 écoles paramédicales et collaborations avec les facultés de médecine, d’odontologie et de pharmacie), de recherche et innovation, et portent des actions de santé publique, de dépistage, de prévention et d’éducation à la santé. Le CHRU est réparti sur 2 sites : les hôpitaux urbains (Hôpital Central, Centre St Stanislas, Hôpital St Julien, Maternité, Centre Chirurgical Emile Gallé) et les hôpitaux de Brabois (Hôpital d’Adultes, Hôpital d’Enfants, Institut Louis Mathieu, Bâtiment Philippe Canton).

Infos pratiques

https://www.chru-nancy.fr/

CHRU Nancy

29 avenue Maréchal de Lattre de Tassigny
CO 60034
54035 NANCY CEDEX

03 83 85 85 85

Service Communication

Directrice de la Communication :
Émeline Ihry-Helvig
03 83 85 18 43
communication@chru-nancy.fr

Gouvernance

Président du Conseil de Surveillance :
Mathieu Klein

Vice-Président du Conseil de Surveillance :
Hélène Boulanger

Directeur Général, Président du Directoire :
M. Arnaud Vanneste

Président de la Commission Médicale d’Etablissement, Vice-Président du Directoire :
Pr Marc Debouverie

Facultés

Directeur de l’unité de formation et de recherche (UFR) de médecine :
Pr Stéphane Zuily

Directeur de l’unité de formation et de recherche (UFR) de pharmacie :
Pr Raphaël Duval

Directeur de l’unité de formation et de recherche (UFR) d’odontologie :
Dr Kazutoyo Yasukawa

Tous les articles du CHRU Nancy

L’exploration digestive par vidéo-capsule

L’exploration de l’appareil digestif sans acte invasif et sans anesthésie est possible à Nancy grâce à la capsule vidéo-endoscopique, véritable concentré de technologie au service de la santé et du bien-être du patient. Exploitée pour la 1e fois en Europe par une équipe nancéienne en novembre 2000, la capsule a depuis parfaitement intégré l’offre de soins du service de Médecine interne à orientation digestive qui fait partie des centres experts au même titre que Bruxelles, Rome et Tel-Aviv dans l’évaluation de la capsule colique. Pour le Pr Gérard Gay, ces capsules repoussent encore les limites du voyage à l’intérieur du corps humain. Explications.

PRELOR, Réseau lorrain des prélèvements d’organes et de tissus

PRELOR, le nouveau réseau lorrain des prélèvements d’organes et de tissus, unique en France de par son rayonnement géographique, est désormais une réalité. 5 établissements publics et autorisés mutualisent leurs moyens pour améliorer le recensement des donneurs potentiels et dynamiser la réactivité face aux receveurs en attente. Le CH Jean Monnet d’Epinal (Vosges), celui de Sarreguemines (Meurthe-et-Moselle), de Verdun (Meuse), le CHR de Metz / Thionville (Moselle) et le CHU de Nancy, sous l’égide de l’Agence Régionale de l’Hospitalisation.

Traitement des Infections Ostéo-Articulaires Complexes : la référence lorraine

Complication redoutée des interventions chirurgicales, l’Infection Ostéo-Articulaire Complexe (IOAC) survient chez les patients porteurs de prothèse articulaire ou de matériel d’ostéosynthèse (clou, plaque, vis) ou ayant été opérés pour des traumatismes ouverts (fractures ouvertes). 2 000 à 2 500 personnes sont concernées chaque année par ces graves infections qui provoquent des ostéites chroniques et peuvent même entraîner un handicap. Pour améliorer les soins et faire progresser les connaisssances, les spécialistes sont réunis au sein de groupements labellisés « Centres de Référence des Infections Ostéo-articulaires Complexes (CRIOAC) ». Celui du Grand Est relève du CHU de Nancy. Il est associé au SINCAL (Centre Chirurgical Emile Gallé de Nancy) et à deux centres correspondants : ceux des CHU de Besançon et de Strasbourg.

Personnes âgées en maisons de retraite et CHU : l’union pour la qualité

Faciliter le parcours de soins des patients âgés et améliorer leur prise en charge en travaillant en filière et en contribuant à la formation des personnels sur les soins palliatifs : c’est ce qu’entérinent les conventions signées début juin à Nancy entre le CHU et une douzaine d’EHPAD, représentant plus d’un millier de lits au total, du département de Meurthe-et-Moselle. Une première pour l’hôpital lorrain qui multiplie les initiatives afin de renforcer son efficacité vis-à-vis des personnes fragiles, vulnérables, poly pathologiques et dépendantes de plus en plus nombreuses sur le territoire. Détails.

CSAPA : combattre la dépendance sans tabou !

Créée en 1982, l’Unité fonctionnelle d’accueil et de traitement des toxicomanies (UFATT) était à l’origine une association. Lorsqu’elle a été reprise par le CHU en 1994, le Pr Henri Lambert, alors chef du service des urgences, décide de renforcer la prise en charge des toxicomanes : des patients trop souvent stigmatisés. En 2011, le CHU de Nancy rassemble le CCAA (Centre de Cure Ambulatoire en Alcoologie) et l’UFATT pour fonder le CSAPA (Centre de Soins, d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie), une structure visant à soigner autant l’alcoologie que la toxicomanie, et dont le chef de service est le Pr Raymund Schwan. Immersion dans ce service de soins où se reconstruisent des parcours de vie.

La chirurgie ambulatoire : pas de « 24h chrono » !

Réponse à donner aux patients en attente de séjours hospitaliers de plus en plus brefs, ou Panacée de l’organisation rationnelle hospitalière pour maîtriser les dépenses de santé, ou encore Solution pour améliorer la qualité et la sécurité des soins. Au CHU de Nancy, la chirurgie ambulatoire est tout cela à la fois. Elle se décline en de multiples spécialités : chirurgie digestive, endocrinienne, urologique, vasculaire, ophtalmologique et odontologique, aussi bien adulte que pédiatrique…

« Se sentir bien quand m’aime ! »

Ce n’est pas une faute de frappe, encore moins une erreur de style, ce n’est rien qu’un jeu de mots pour rendre plus audible le témoignage des médecins travaillant au service des soins palliatifs du CHU de Nancy ainsi que dans l’équipe mobile. Unique en Lorraine, le service de soins palliatifs est une structure de quinze chambres individuelles où travaille une trentaine de soignants. « Se sentir bien quand même ? », la phrase résume ce à quoi aspirent tous les professionnels pour ces patients, différents des autres, puisque le diagnostic de leur maladie est définitivement posé et que la guérison n’est pas envisageable. Au-delà de leurs compétences qui leur permettent, dans un premier temps, de guérir la douleur, les médecins des soins palliatifs s’attachent aussi à soulager les souffrances de ceux dont ils s’occupent. Des missions particulières que chaque année à l’automne la journée mondiale des soins palliatifs met en lumière dans une France restée longtemps frileuse sur le sujet par rapport aux pays anglo-saxons.

Parkinson : la maladie, les malades et les aidants

Si la remise d’un livre blanc sur la maladie de Parkinson au Ministre de la Santé a focalisé au niveau national les attentes, certaines initiatives locales participent à leur manière au changement de regard porté sur les personnes touchées par cette pathologie. Au CHU de Nancy, depuis le mois de septembre 2009, deux groupes de paroles ont été mis en place à l’initiative du comité 54 de France Parkinson et grâce au soutien de la mutuelle Prévadiès. Simultanément, une fois par mois pendant deux heures, se retrouvent séparément, un groupe de paroles / malades et un groupe de paroles / aidants. Animés par Mylène Meyer et Philippe Mathieu, psychologues au service Neurologie de l’établissement, ils permettent à tous de mettre des mots sur des émotions, d’échanger des informations pratiques et de rompre l’isolement. Pour qui les écoute, il est étonnant de constater à quel point la rencontre soulage, détend et stimule à la fois et combien ces lieux sont source d’apprentissage pour chacun, y compris pour les médecins. Témoignages.

La santé cardiovasculaire transfrontalière objet d’une vaste étude

Le risque cardiovasculaire est 30% plus élevé pour les personnes naissant et vivant en Lorraine que dans le reste de la France. Si les causes de cette singularité ne sont pas toutes connues, certaines d’entre elles sont partagées par les régions voisines telles que la Sarre, le Luxembourg et la Wallonie. Déterminisme génétique, influence de l’environnement, de l’alimentation, des modes de vies et des systèmes de soins ? Le CHU de Nancy est partie prenante d’un projet européen baptisé « Nutrition, Environnement et Santé Cardio-Vasculaire » aux côtés du Centre de Recherche Public de la Santé du Grand Duché du Luxembourg, de l’Ecole de Santé Publique de l’Université de Liège et de l’Université de la Sarre qui va tenter de faire le point sur ces différentes hypothèses.